du 07 décembre 2018
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watchOS 5.1.2 officialise la fonction ECG pour la Series 4, mais uniquement aux États-Unis

Avec un peu de retard sur les autres plateformes de l’éditeur, watchOS 5.1.2 est maintenant disponible pour les Apple Watch.

Ses nouveautés se concentrent, on s’en doute, sur la récente Series 4, avec notamment de nouvelles « complications » pour le cadran Infographie, un raccourci Talkie-Walkie en plus dans le centre de contrôle et surtout la fonction ECG.

L’électrocardiogramme est pour rappel limité aux seuls États-Unis pour l’instant puisqu’il nécessite une validation par les autorités sanitaires de chaque marché pour être reconnu comme tel. Apple n’a pour l’instant reçu que l’approbation de la FDA (Food and Drug Administration).

L’utilisation est simple : on maintient un doigt pendant 30 secondes sur la couronne digitale de la montre, qui doit être portée. L’utilisateur obtient ensuite ses résultats, avec trois indicateurs principaux : rythme sinusal, pas concluant et fibrillation auriculaire.

Ce manque de précision entraîne un avertissement d’Apple sur cette fonction : elle ne constitue en aucun cas un diagnostic, mais peut signaler qu’un problème doit être creusé. La fibrillation auriculaire est ainsi une arythmie fréquente qui peut être déclenchée par d’autres problèmes et non par le cœur lui-même.

Reste que l’application ECG peut enregistrer les résultats sur la durée dans l’application Santé. Elle peut donc être utilisée pour assurer un suivi régulier du rythme cardiaque, Santé pouvant ensuite générer un PDF pour montrer les résultats à un médecin. Pas question cependant de détecter les crises cardiaques, caillots sanguins et autres problèmes.

watchOS 5.1.2 peut être installé depuis l’application parente sur un iPhone.

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À découvrir dans #LeBrief
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Les appareils connectés compatibles Alexa vont recevoir dans les prochains jours de nombreuses fonctionnalités, mais uniquement aux États-Unis dans un premier temps. Les autres pays devront attendre de plusieurs semaines à plusieurs mois.

On commence avec les rappels spécifiques à une position géographique, du type « Alexa, rappelle-moi de lancer la machine à laver quand je rentre à la maison ». Si la notification concerne un lieu sans enceinte Echo, elle sera affichée sur le téléphone.

Les « routines » prennent également en charge la géolocalisation. Les routines sont pour rappel des suites d’instructions déclenchées par un élément ou une phrase. Si l’utilisateur le choisit, Alexa pourra par exemple déclencher une ou plusieurs actions s’il est sur le point d’arriver chez lui.

Les routines reçoivent en plus de nombreuses améliorations : personnalisation pour les enfants, inclusion de pauses dans l’exécution des commandes, gestion du mode Ne pas déranger, arrêt d’une musique, émission d’une notification vers une application Alexa partagée ou encore d’une annonce sur toutes les bornes Echo de la maison.

Alexa gère également les entreprises locales, y compris les restaurants. On peut donc l’interroger sur un domaine particulier, puis lui demander d’appeler quand un nom a été trouvé.

Enfin, Alexa prend désormais en charge les comptes email (Gmail/Outlook/Hotmail). Après avoir lié au compte dans l’application Alexa, l’assistant peut vérifier la présence de nouveaux courriers, y répondre, supprimer ou archiver des messages par des commandes vocales.

Alexa est en outre sensible aux différents de priorité des courriers dans les services supportés. L’utilisateur peut donc agir spécifiquement sur de tels emails.

Il est aussi possible d’interroger l’assistant d’Amazon sur un expéditeur en particulier. Vous pouvez demander par exemple si vous avez reçu un email de Pascal. Si ce n’est pas le cas, il sera alors possible de demander une notification quand le fameux courrier arrivera.

Ce renforcement d’Alexa va dans le sens prévu, celui d’un Assistant qui veut être au centre de toutes les routines (le mot n’a évidemment pas été choisi au hasard). Comme toujours dans ce domaine, certains y verront la lumière, d’autres une insupportable dépendance.

Notez que toutes ces nouveautés avaient été annoncées fin septembre et étaient donc attendues

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À l’aune notamment de l’entrée en application du RGPD, la Commission nationale de l’informatique et des libertés a signé la semaine dernière avec Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, une convention « relative à la protection des données personnelles dans les usages numériques de l’Éducation nationale ».

Les deux institutions s’engagent à « collaborer » et à « mener des actions communes », par exemple en matière de « formation des membres de la communauté éducative ». Un accompagnement dans la mise en conformité au RGPD est également prévue.

Un comité de pilotage se réunira deux fois par an. Cette sorte de partenariat est pour l’instant conclu pour trois ans (vraisemblablement en lieu et place de la « charte de confiance » attendue depuis 2016 suite aux promesses de Najat Vallaud-Belkacem). Il a toutefois vocation à être renouvelé, d’ici à décembre 2021.

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Ce rachat avait été discrètement effectué en mai de l'année dernière. La société de Cupertino propose désormais une nouvelle version à la vente : le Sleep Monitor 3.5, alors qu'il était question de la version 3.0 auparavant. Il est disponible sur le site d'Apple pour 150 dollars.

Les changements semblent surtout esthétiques puisque les fonctionnalités sont visiblement les mêmes avec l'analyse de la durée du sommeil, de la fréquence cardiaque, des respirations, des ronflements, de la température et de l'humidité de la chambre.

Pour fonctionner, iOS 12 minimum est nécessaire, l'ancienne application Beddit ne prenant en charge que les capteurs en version 3.0 selon l'App Store. Pour rappel, Withings propose également un capteur de sommeil Sleep pour 100 euros.

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Le fabricant continue d'annoncer des nouveautés à tour de bras, dans des formats bien différents. Après les NAS TVS-x72XT au format tour (CPU Intel de 8ème génération, 10 GbE et M.2 (NVMe) en fin de semaine dernière, voici le TS-977XU.

Il est au format rack 1U, mais propose tout de même quatre baies de 3,5" en façade pour des disques durs et cinq emplacements internes de 2,5" plutôt pour des SSD. Un emplacement PCIe est aussi présent pour ajouter une carte graphique ou une carte d'extension (M.2, USB 3.1 Gen 2, réseau, etc.).

La machine est animée par un Ryzen 3 1200 ou un Ryzen 5 2600 avec 4 à 8 Go de mémoire vive, extensibles jusqu'à 64 Go. Deux ports réseau 10 GbE SFP+ sont présents, ainsi que deux Ethernet à 1 Gb/s, quatre USB 3.et un USB 3.1 Gen 2 (10 Gb/s).

Une version avec alimentation redondante (2x 300 watts) est également proposée par QNAP. Comme toujours, elle porte la référence « -RP » en plus dans sa dénomination. Tous les détails sont disponibles par ici.

Le constructeur ne donne pas de prix, mais le revendeur Span.com propose déjà le TS-977XU avec Ryzen 3 1200 et 4 Go de mémoire vive pour 1 940 euros. Comptez 2 560 euros pour un Ryzen 5 2600, 8 Go et une alimentation redondante.

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Après une série de tweets en août dernier sur une potentielle sortie de bourse de Tesla, la SEC avait condamné deux mois plus tard Elon Musk et Tesla à une copieuse amende de 40 millions de dollars. En outre, l'extravagant milliardaire devait se tenir à carreau sur les réseaux sociaux en s'abstenant de tout message susceptible de faire varier le cours de l'action Tesla.

Dans une entrevue accordée à l'émission 60 Minutes, il a affirmé n'avoir cure de cette contrainte et continuer de publier des messages sans obtenir l'accord préalable des autorités. « Je veux être clair. Je ne respecte pas la SEC. Je ne les respecte pas », a notamment lancé Elon Musk à la télévision américaine.