du 11 juin 2019
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WarnerMedia prépare une série Dune centrée sur le Bene Gesserit

On savait déjà que Denis Villeneuve (Prisoners, Sicario, Premier Contact, Blade Runner 2049…) travaillait sur une nouvelle adaptation du roman Dune de Frank Herbert. La distribution est à l’avenant : Timothee Chalamet, Rebecca Ferguson, Oscar Isaac, Charlotte Rampling, Jason Momoa, Josh Brolin et Javier Bardem. Prévu pour l’année prochaine, il reprendra les mêmes éléments que le film de David Lynch, 25 ans plus tôt.

Et voilà que WarnerMedia prépare également une adaptation de l’univers, mais sous un angle différent. Une nouvelle série, baptisée Dune : The Sisterhood, dépeindra le contexte par les yeux de l’une des factions les plus emblématiques du cycle : le Bene Gesserit.

Dans les romans d’Herbert, cette sororité travaille sur son programme génétique depuis des millénaires, dans l’idée de produire un mâle qui possèderait l’intégralité de leurs pouvoirs. Ce qui se produit dans le premier roman, adapté par Lynch, avec Paul Atréides.

On ne sait pas encore sur quelle période portera The Sisterhood. Les romans d’Herbert évoquent tous des périodes postérieures aux évènements de Dune. Mais son fils (Brian Herbert) a écrit, en collaboration avec Kevin Anderson, une série de préquels.

Point notable, Denis Villeneuve réalisera également l’épisode pilote, avant de passer la main à d’autres. La série et le film étant prévus pour l'année prochaine, il y a fort à parier que The Sisterhood plongera ses racines dans les préquels.

Les fans de Dune se réjouiront sans doute, tout en regrettant que la suite du cycle ne bénéficie toujours pas d’adaptations. Elles seraient, certes, nettement plus complexes à réaliser.

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C'est en tout cas ce que laisse penser un rapport du Government Accountability Office (GAO) repris par The Verge. Il s'agit d'un organisme d'audit du Congrès américain.

Alors que le premier vol de SLS était prévu pour juin 2020 (après déjà plusieurs années de retard), le GAO pense qu'il n'aura pas lieu avant juin 2021. Pour rappel, Space Launch System doit permettre à l'agence spatiale américaine d'envoyer des hommes sur la Lune.

L'organisme accuse aussi la NASA de ne pas être suffisamment transparente sur les coûts de son lanceur et de sa capsule Orion. Le dépassement du budget serait en effet proche de 1,8 milliard de dollars.

La NASA n'a (pour l'instant) pas annoncé officiellement un report du premier lancement de SLS qui est donc toujours prévu pour 2020.

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Il s'agit d'un jeu d’aventure en 2D de type « point and click ». Le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives explique que son titre est « loin d’un traditionnel "serious game" » et qu'il s'agit « avant tout un "vrai" jeu vidéo, au graphisme soigné, avec une histoire interactive et haletante mêlant aventure, science et science-fiction, le tout saupoudré d’une dose d’humour ».

Comptez entre 8 et 12 heures pour terminer le jeu, avec des sauvegardes évidemment. Il est jouable gratuitement, sans inscription ni publicité, depuis un navigateur. « À l’exception de l’illustration et du sound design, le Prisonnier quantique a été entièrement créé et développé en interne (sans recourir à un studio) au sein de l’unité de communication multimédia du CEA, en lien direct avec les chercheurs de l’organisme pour l’élaboration des énigmes scientifiques ».

Contrairement à ce que son titre laisse penser, il ne sera pas uniquement question de physique quantique : physique, chimie, énergie, sciences du vivant, climat, etc. sont au programme. « L’aventure emmène le joueur aux quatre coins du monde : d’une vieille ferme abandonnée, aux laboratoires du CEA, du grand accélérateur du CERN jusqu’à une antique cité souterraine et même au-delà du monde connu ».

Le jeu sera disponible à partir du 5 octobre.

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Le canal Canary est désormais disponible sur Windows 7, 8 et 8.1. Le navigateur est donc accessible depuis toutes les plateformes prévues, du moins dans sa mouture pour les testeurs les plus impatients.

Le canal Dev, mis une fois à jour par semaine, devrait arriver bientôt. La version bêta, la plus stable de toutes les moutures de test, n’est pas encore là, sur aucune des plateformes. On peut espérer d’ailleurs une diffusion générale maintenant que Canary est partout.

Le fonctionnement du nouvel Edge est le même sur ces vieux Windows que sur le 10 ou macOS. On y trouve par exemple le mode Internet Explorer pour faire fonctionner les vieux sites d’entreprise qui auraient nécessité des adaptations spécifiques.

Les premières builds Canary pour Windows 7/8/8.1 ne sont toutefois pas tout à fait alignées. On n’y trouve ainsi pas encore le mode sombre pour l’interface ni – plus grave – de support pour la connexion Azure Active Directory. Microsoft promet leur arrivée très prochaine.

À propos du thème sombre, les utilisateurs de la version Canary sur Windows 10 verront des améliorations avec la build 77.0.195.0. Les paramètres sont ainsi affectés par le thème, de même que les favoris, l’historique et les téléchargements.

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Après des hausses aux États-Unis et au Royaume-Uni, c'est donc au tour de la France. Le forfait d'entrée de gamme en SD sur un seul écran ne bouge pas et reste donc à 7,99 euros par mois.

Le Standard en HD avec deux écrans passe de 10,99 à 11,99 euros par mois, tandis que l'offre Premium (4K UHD et jusqu'à 4 écrans en simultanément) grimpe de 2 euros pour arriver à 15,99 euros par mois, soit près de 15 % de plus. Premium coûte désormais deux fois plus cher qu'Essentiel.

Voici un résumé :

  • Essentiel (1 écran SD) : 7,99 euros par mois (pas de changement)
  • Standard (2 écrans, HD) : 11,99 euros par mois (+1 euro)
  • Premium (4 écrans, 4K) : 15,99 euros par mois (+2 euros)

Pour rappel, depuis son lancement en septembre 2014, l'offre de base n'a pas bougé d'un centime. Le Standard était à 8,99 euros et le Premium à 11,99 euros par mois, soit plus de 33 % d'augmentation pour ces deux derniers en près de cinq ans.  

La plateforme peut ainsi toujours mettre en avant un tarif « dès 7,99 euros par mois » et tenir la comparaison face aux nombreux concurrents qui se préparent/se lancent. Il faut donc bien être attentif aux détails (définition, nombre d'écrans) lors d'une comparaison entre plusieurs services.

Dans tous les cas, « cette augmentation reflète les améliorations constantes que nous apportons à l'expérience utilisateur et nos importants investissements dans les contenus de qualité », explique un porte-parole au Figaro.

Selon nos confrères, les anciens clients seront également impactés par ces hausses dans les prochaines semaines.

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Le New York Stock Exchange (NYSE) a officiellement confirmé une information du Wall Street Journal. L'action sera donc proposée sous le sigle « WORK » avec un prix de référence à 26 dollars lors de l'ouverture, pour une valorisation s'approchant des 15,7 milliards de dollars.

Le NYSE rappelle que « le prix de référence n'est PAS le prix d'introduction. Ce dernier public sera déterminé par les ordres d’achat et de vente collectés par la NYSE auprès de courtiers ».