du 06 juin 2019
Date

Choisir une autre édition

La version 4.1.0 de wallabag pour iOS apporte une fonction attendue depuis longtemps : les tags.

Le gestionnaire de liens, que nous avions décortiqué il y a deux ans, permet donc enfin de récupérer les tags ajoutés depuis d’autres appareils, de les gérer et bien sûr d’en ajouter depuis l’application.

Pour utiliser cette dernière, il faut bien sûr posséder un compte, que l’on obtient depuis une instance existante ou en installant soi-même son propre serveur.

wallabag ajoute les tags dans son application iOS
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Les deux sociétés annoncent « avoir conclu un accord de négociations exclusives en vue de l’acquisition par Capgemini d’Altran dans le cadre d’une OPA amicale à 14 euros par action Altran, payables en numéraire ».

Le montant de la transaction est de 3,6 milliards d'euros, auxquels il faut ajouter 1,4 milliard de dette financière, soit un total de 5 milliards. « Il est prévu que celui-ci soit refinancé au moyen de la trésorerie disponible pour 1 milliard d’euros, et le solde par endettement principalement sous forme d’émissions obligataires ».

Le nouveau groupe revendique un chiffre d'affaires de 17 milliards d'euros avec plus de 250 000 employés. Les ambitions de Capgemini suite à ce rachat sont détaillées par ici. La finalisation de ce rachat est envisagée d’ici la fin de l’exercice 2019.

Les deux conseils d'administration ont déjà approuvé à l'unanimité cette OPA.

Copié dans le presse-papier !

Depuis la mise en place de la recharge et de la demande d'argent en février, puis le lancement de sa carte VISA Premium en mars, le service n'a pas connu de grands changements. 

Au début du mois, l'application iOS simplifiait néanmoins la demande de modification du découvert ou la relance de vos contacts en cas de demande de virement non aboutie. Aujourd'hui, c'est un autre détail qui évolue pour les adeptes d'Apple.

En pleine période de vacances, favorable aux offres bancaire nouvelles génération, Orange Bank n'a pas décidé de publier une nouvelle version majeure ou même d'apporter une réponse à l'offre Ultim de Boursorama. Mais de… changer de logo.

Il se compose toujours de deux carrés orange et noir, mais avec simplement un trait blanc dans le premier plutôt que le nom du service affiché dans son entier. Une manière de préparer le terrain à d'autres pays où le nom pourra être différent de celui utilisé chez nous ? 

Dans tous les cas, l'équipe précise que des bugs sont corrigés et que l'Apple Watch permet désormais une consultation de solde plus facile.

Copié dans le presse-papier !

Pour rappel, la promesse de cette version 2.0 est de « fusionner vos bibliothèques de jeux et vos listes d'amis, quelles que soient leurs plateformes ». Elle a été annoncée fin mai.

La bêta fermée est désormais en place, les premiers emails sont partis avec un lien pour télécharger Galaxy 2.0. Si vous n'étiez pas inscrit sur la liste d'attente, il est toujours possible de la rejoindre par ici. Sur Twitter, GOG précise que « des invitations sont envoyées petit à petit. Premier arrivé, premier servi ! ».

Copié dans le presse-papier !

Placer Huawei sur liste noire ne serait qu'une étape parmi d'autres dans la guerre que livrent les États-Unis à la Chine. 

Selon le Wall Street Journal repris par Reuters, « Donald Trump envisage d’exiger que les équipements destinés à la nouvelle génération de téléphonie mobile (5G) aux États-Unis soient conçus et fabriqués hors de Chine ».

Les dirigeants ont ainsi demandé aux équipementiers s'ils pouvaient suivre cette injonction si elle devenait une réalité. 

Copié dans le presse-papier !

Alors que l’Assemblée débute aujourd’hui l’examen du projet de loi relatif à l’énergie et au climat, plusieurs députés de la majorité proposent au travers d’un amendement de prohiber purement et simplement tous les « dispositifs publicitaires numériques ».

En ce sens, ces onze élus menés par Frédérique Lardet visent toutes les publicités distillées via des écrans « composés de diodes, leds etc. qui peuvent présenter des images fixes, des images animées (faisant apparaître un slogan, prix, faisant évoluer une forme ou un pictogramme...) ou une vidéo ».

À leurs yeux, ces écrans qui pullulent par exemple dans les sous-sols du métro ou aux abords des abris-bus sont synonymes de « pollution lumineuse » et de « gaspillage énergétique » – peu compatibles avec les « objectifs ambitieux » de la France en matière de protection de l’environnement.

En guise de repli, Frédérique Lardet et ses collègues ont déposé un second amendement, lequel permettrait aux maires d’interdire ces « dispositifs publicitaires numériques » dans leur commune.