du 22 novembre 2017
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Wallabag ajoute le support des paywalls, dont celui de Next INpact

Le service wallabag.it, spécialisé dans la sauvegarde et la classification d'articles, vient de passer à la version 2.3 de wallabag, l'outil libre sur lequel il est fondé. La principale nouveauté est le support des paywalls de plusieurs sites comme Arrêt sur images, Mediapart, Le Monde diplomatique et Next INpact. Sont ensuite prévus Alternatives économiques, Le Figaro, Le Monde et The Telegraph.

L'option est accessible dans la barre latérale de la version web, via l'entrée « Accès aux sites ». Il suffit ensuite d'entrer le nom de domaine du média et ses identifiants qui seront stockés par le service. Ils sont « hachés avec une clé » dans la base de données, nous déclare le développeur principal, Nicolas Lœuillet. Les détails de l'implémentation sont consultables ici.

La version 2.3 de wallabag n'est pas encore disponible au téléchargement, l'équipe effectuant les derniers ajustements. Sa publication a neuf mois de retard sur le calendrier prévu, faute de temps des concepteurs. Une première liste des changements est tout de même proposée.

Wallabag.it ajoute aussi un abonnement de soutien à 25 euros par an, en plus de l'annuel à 9 euros et trimestriel à 3 euros.

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Les Stories rencontrent finalement un petit succès, même si 150 millions ne représentent qu'une petite partie des plus de deux milliards d'utilisateurs du réseau.

La publicité va également y faire son entrée, selon TechCrunch. D'abord aux États-Unis, au Mexique et au Brésil, sous la forme de petits clips vidéo de 5 à 15 secondes que l'utilisateur pourra passer (pour l'instant).

Facebook tient visiblement à faciliter le travail des entreprises, qui pourront reprendre les clips déjà produits pour les Stories d'Instagram, ou reprendre des publications classiques du flux pour les transformer en format compatible.

Nos confrères rappellent que les Stories d'Instagram avaient également autorisé la publicité une fois passé le cap des 150 millions d'utilisateurs actifs quotidiennement. Facebook continue donc sur sa lancée.

L'éditeur tient donc ainsi à ne pas rater la moindre opportunité dans les contenus éphémères et, si possible, se tailler la part du lion au détriment d'un Snapchat qui, lui aussi, renforce ses publicités, désormais imposées dans les Shows.

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Le réseau social gardera longtemps l'image d'une plateforme où circulent (presque) librement les fake news.

Il annonce donc plusieurs mesures, dont un doublement de la taille des équipes affiliées à la protection du service pendant les périodes électorales. Elles doivent notamment trouver, aidées d'algorithmes, les faux comptes associés.

Facebook officialise surtout un partenariat avec Atlantic Council. Le Digital Forensic Research Lab de ce dernier aidera le réseau à se renforcer « contre les nouvelles menaces et les campagnes de désinformation » venant d'un peu partout.

Facebook se servira également des Digital Research Unit Monitoring Missions, qui lui permettront de se focaliser sur une région géographique précise en période électorale.

Il ne reste finalement plus qu'à attendre qu'une occasion se présente pour vérifier l'efficacité de tous ces nouveaux processus. Au vu du nombre d'annonces, il faut espérer que Facebook obtiendra des résultats concrets.

Rappelons que plusieurs pays préparent des législations contre les fake news, dont la France.

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Hier, Intel annonçait que sa filiale israélienne consacrée aux solutions pour voitures autonomes commençait à effectuer des tests dans Jérusalem.

Ainsi, 100 véhicules autonomes (niveau 4) vont circuler afin de vérifier la validité de leur fonctionnement et éventuellement le perfectionner. Ils sont équipés de la puce EyeQ4 de la Mobileye qui doit bientôt être mise sur le marché.

Mais c'est une autre nouvelle qui doit faire la joie des équipes de la société de Santa Clara : un contrat pour la fourniture de solutions sur huit millions de véhicules a été signé avec un constructeur européen, rapporte Reuters.

Il concerne un dispositif de conduite assistée, disponible à partir de 2021, année de lancement de la prochaine puce EyeQ5. D'ici 2019, la société compte sur 100 000 véhicules équipés de son système de conduite de niveau 3. Un chiffre qu'elle espère voir exploser dans les années à venir.

Mais la concurrence est rude dans le domaine, notamment avec NVIDIA qui travaille également à de nombreuses solutions basées sur ses GPU.

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Xavier Niel a tenu hier une conférence d'une heure à la rédaction des Échos (groupe LVMH) pour y évoquer ses différents projets,  et sans doute rassurer. Le cours de l'action Iliad a en effet été sanctionné (-17 %) suite à la publication des derniers résultats.

Comme souvent, il a été question de la prochaine Freebox. Cette fois, on a la confirmation qu'il ne s'agira pas d'une Apple TV comme chez Salt ou Canal+, mais bien d'un produit différent. « Avec notre box Free on va amener des services différents de l’Apple TV » a-t-il précisé selon Fabienne Schmitt, responsable du service High-Tech et médias du journal.

Pour rappel, il a déjà été annoncé que cette nouvelle Freebox serait l'occasion d'augmenter les prix. Un choix déjà pratiqué au lancement de la Freebox Révolution qui avait marqué le passage à plus de 30 euros. Aujourd'hui, deux offres sont proposées hors des promotions récurrentes : la Freebox Mini 4K à 29,99 euros par mois et la Freebox Révolution à 39,99 euros par mois, avec TV by Canal Panorama et appels vers les mobiles inclus.

Si la nouvelle gamme doit s'approcher ou même dépasser les 50 euros par mois, il lui faudra donc de solides arguments pour convaincre.

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Un collège de la ville d'Hangzou, capitale de la province de Zhejiang en Chine, a installé des caméras capables de repérer les élèves s'endormant, rapporte Reuters. Le pays utilise de plus en plus ce type d'intelligence artificielle pour surveiller des lieux publics, devenant un élément du quotidien dans certaines villes.

Les caméras identifient l'expression du visage, pour déterminer si l'élève lit, écoute ou s'endort. Elles reconnaissent certaines émotions, comme la joie, le dégoût, la peur, la colère ou la confusion. Selon le collège, ce système pourrait améliorer les relations avec les professeurs. Après un mois d'essai, les élèves accepteraient de mieux en mieux cette surveillance, assure l'établissement.

Le système est conçu par Hikvision Digital Technology, l'un des principaux fournisseurs du domaine, qui développe sa propre technologie de reconnaissance faciale.