du 09 novembre 2018
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Présenté pour la première fois lors du Computex en juin 2016 sous la forme d'un simple sac à dos contenant une mini-machine, le concept a bien évolué depuis.

Cette nouvelle version dispose d'un support lombaire, de renforts en mousse et… de LED RGB adressables bien évidemment. Elle était visible sur le stand du fabricant à la Paris Games Week il y a deux semaines.

L'ordinateur comprend un Core i7 8700T, une GeForce GTX 1070, 16 Go de mémoire vive et 240 Go de stockage (SSD). La fiche technique est disponible par ici.

Il est annoncé à 2 390 euros (sans casque de réalité virtuelle). La disponibilité n'est pas précisée.

VR Go 2.0 : ZOTAC annonce son sac à dos pour la réalité virtuelle, à 2 390 euros
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Bien que cela ne soit pas dans ses habitudes, Valve a publié un long billet regroupant les différentes évolutions auxquelles le client Steam a eu droit cette année, ainsi que ses projets pour l'année en cours. Un exercice rare chez l'éditeur, mais justifié par la montée en puissance d'Epic Games et de son client de jeu qui vient lui tailler des croupières.

Valve revient ainsi sur la taille de sa communauté en annonçant 90 millions d'utilisateurs actifs par mois, et 47 millions par jour, un argument de taille pour quiconque veut vendre ses jeux. Autre point abordé : le nombre de monnaies gérées par la plateforme, ainsi que la disponibilité des cartes porte-monnaie dans 45 pays, permettant aux joueurs de régler leurs achats en espèces.

L'éditeur s'étend aussi sur son réseau mondial, avec une capacité annoncée de 12 Tbit/s, il a permis l'envoi de plus de 15 Eo (ou 15 milliards de Go) de données aux joueurs. De quoi rappeler à Epic qui est le patron.

Au menu pour 2019, Valve prévoit quelques améliorations pour son client. Le magasin devrait encore évoluer avec l'implémentation d'un nouveau moteur de recommandations « basé sur l'apprentissage automatique ». La plateforme devrait également faire ses débuts en Chine, tandis que l'onglet Bibliothèque va profiter d'une refonte. Le chat lui, sera enfin capable de gérer les GIF.

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Il reste désormais un an de vie à Windows 7. Le 14 janvier 2020, le support étendu du système s’arrêtera, finissant son cycle de vie d’un peu de plus de dix ans (le système était sorti en octobre 2009).

Pour rappel, de nombreux produits de Microsoft passent par deux phases. D’abord un support classique de cinq ans, pendant lesquels des fonctions sont ajoutées et tous les bugs corrigés. Puis un support étendu de même durée, où seuls les bugs et failles sont gérés. Windows 7 ne reçoit ainsi plus aucune nouveauté depuis 2015.

L’éditeur remet donc les bouchées doubles sur son message principal : passer à Windows 10. Une nouvelle page est apparue avec une FAQ contenant les principales questions : la mise à jour est-elle possible depuis Windows 7 ? Que se passe-t-il en cas d’utilisation du système au-delà de la date fatidique ? Etc.

La réponse à cette dernière question est simple et connue : l’utilisateur s’expose à d’importants risques de sécurité. Comme Windows XP en 2014, la fin du support signifie celle des correctifs de sécurité. Les brèches n’étant plus colmatées, elles pourront être exploitées à l’envi par les pirates.

Microsoft a également publié une page dédiée aux entreprises, centrée sur l’apaisement des craintes, la compatibilité des applications, le passage à Office 365, la hausse de la sécurité et ainsi de suite. On imagine mal l’éditeur dire le contraire.
Une page spécifique a en outre été mise en place pour Windows 7 Embedded. Cas particulier car il existe plusieurs branches, toutes avec une date de fin de support différente, même si la première – Windows 7 for Embedded Systems SP1 – sera laissée de côté dès le 14 janvier 2020 elles aussi. La dernière – POSReady 7 – sera abandonnée le 12 octobre 2021.

Microsoft renvoie donc vers Windows 10 IoT. La plupart des clients devraient se diriger vers l’édition Enterprise, que l’éditeur présente comme « l’évolution naturelle » d’Embedded. L’édition Core est réservée aux appareils qui n’auraient à exécuter que des applications UWP.

Mais quoi qu’en dise Microsoft, jamais la part de marché de Windows 7 ne sera réduite à zéro dans un an. La situation avec Windows XP avait rappelé la grande inertie du parc informatique, tout simplement car le renouvellement passe souvent par un nouvel achat. Même l’éditeur recommande l’achat d’un nouveau PC dans sa FAQ.

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Alors que le « grand débat national » voulu par Emmanuel Macron débute officiellement aujourd’hui, Matignon a annoncé hier que « les contributions des Françaises et des Français pourront être directement déposées sur le site www.granddebat.fr » (ou envoyées par courrier) à compter du 21 janvier prochain.

Sous le contrôle de « garants », « toutes les contributions seront rendues publiques, analysées et restituées au président de la République et au gouvernement », affirme l’exécutif.

Matignon promet en outre de « [prendre] en compte tous les avis et propositions exprimés », « selon les principes de transparence, de pluralisme et d’inclusion, de neutralité, d’égalité, de respect de la parole de chacun ». L’association Regards Citoyens a réagi en affirmant que le gouvernement devrait de ce fait opter pour une plateforme reposant sur du logiciel libre, notamment.

Le « grand débat national » doit durer deux mois, soit jusqu’au 15 mars.

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Le roaming n'est proposé que pour la data, pas les appels ou les messages. La nouvelle destination est incluse dès aujourd'hui pour les nouveaux clients, comme les anciens.

Attention, une fois les 25 Go par mois consommés (toutes destinations confondues), l'itinérance en Tunisie vous coûtera 9,70 euros par Mo, soit 9 700 euros par Go tout de même.

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Cette interface maison est basée sur Android 9.0 Pie et apporte donc son lot de nouveautés. L'une d'entre elles ne vient pas de Google, mais directement de Huawei : les launchers tiers ne pourront plus être sélectionnés par défaut, comme l'expliquent plusieurs de nos confrères, dont XDA Developers.

Le fabricant aurait pris cette décision pour renforcer la sécurité des smartphones et éviter l'installation de launchers équipés de virus et autres logiciels malveillants. La Chine est pour le moment le seul pays concerné et le fabricant ne précise pas s'il compte étendre cette « protection » à d'autres pays.