du 10 novembre 2017
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Votre nom peut désormais être composé de 50 caractères sur Twitter

Depuis quelques jours, il est possible publier des tweets allant jusqu'à 280 caractères. Dans la foulée, Twitter annonce qu'une autre valeur a été revue à la hausse : le nombre de caractères du Display name.

Pour rappel, sur Twitter vous disposez d'un pseudo, ou nom d'utilisateur, que vous retrouvez après la lettre « @ » et dans l'URL de votre profil. Il ne peut dépasser les 15 caractères. On peut le changer, mais cela modifie de nombreux éléments, il n'est donc pas conseillé de le faire à moins que vous y soyez obligé.

Le Display name, ou Nom dans la version française, passe donc de 20 à 50 caractères. Il est affiché en tête de vos tweets et sur votre profil, et peut facilement être modifié sans conséquences particulières.

Cet allongement « vous permettra d'indiquer votre second prénom ou d'ajouter quelques emojis » précise avec humour le compte du support de Twtter. Pour changer le nom, il  suffit d'éditer le profil, la procédure étant détaillée par ici.

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À découvrir dans #LeBrief
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Les deux nouvelles machines ont été annoncées au début du mois, avec peu de changements, si ce n'est des processeurs Intel Core de 8ème génération. Fidèle à ses habitudes, iFixit a entièrement démonté les deux nouveaux ordinateurs… non sans mal.

En effet, ouvrir le Surface Laptop 2 nécessite toujours de le détruire en partie, empêchant toute réparation. Il obtient donc 0 sur 10, comme le premier Surface Laptop. De son côté, le Surface Pro 6 obtient 1 sur 10. C'est (un peu) mieux, mais toujours compliqué de procéder à la moindre réparation, car il faut d'abord enlever l'écran.

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Régulièrement, les studios et éditeurs lancent des tests de charge pour leurs services en ligne peu avant le lancement d'un titre majeur. Bethesda ne fait pas exception et a procédé ainsi il y a quelques jours avec Fallout 76.

Les joueurs participant à ces tests doivent signer un accord de non-divulgation leur interdisant formellement de diffuser la moindre image du jeu, de partager la bande son, ni même de laisser quiconque les regarder jouer chez soi ou de tout simplement parler du contenu du test.

L'un d'eux a toutefois tenté le diable en partageant une vidéo de 90 secondes sur Twitter, prise lors de l'un de ces galops d'essai. Vidéo durant laquelle son gamertag était visible quelques secondes…

Le châtiment fut sans appel. Le contrevenant a vu ses abonnements Xbox Live Gold, Xbox Game Pass ainsi que son accès Xbox Insider suspendus jusqu'au 1er janvier prochain, en plus d'un bannissement de tout test sur Fallout 76 d'ici au lancement du jeu. Jeu dont il ne pourra pas profiter sur la console dès sa sortie, puisqu'il requiert un abonnement Xbox Live Gold actif.

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Le géant de l'imagerie vient d'annoncer ce modèle de 27 x 25,2 x 16,6 mm et a décidé de surfer sur la vague du « Edge computing » en s'associant à Intel pour utiliser l'un de ses VPU.

Firefly proposera de l'inférence locale, sans avoir besoin de faire appel à des serveurs. Elle vise ainsi des marchés comme les drones, le médical, l'analyse de panneau solaire, les solutions d'eye tracking et autres appareils portables.

Son capteur (monochrome) SONY IMX296 (CMOS, 1/2,9") dispose d'une définition de 1 456 x 1 088 pixels et peut grimper à 60 ips (Global shutter). La caméra pèse seulement 20 grammes et exploite une connectique de type USB 3.1 (Gen 1). L'alimentation nécessaire est de seulement 1,5 watt (5 V).

La disponibilité est attendue pour 2019, sans plus de détails pour le moment.

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L'annonce pourrait paraître surprenante, mais elle est pourtant importante. Si les promesses autour des performances des ordinateurs quantiques sont impressionnantes (entraînant même certains fantasmes), il ne s'agissait que d'une théorie... du moins jusqu'à présent.

Passer de la théorie à la pratique est crucial. Le cas ressemble à celui des ondes gravitationnelles : on se doutait depuis longtemps de leur existence, mais en avoir la preuve permet de voir les choses différemment.

Justement, la prestigieuse revue Science a publié un article de Sergey Bravyi (IBM Research), David Gosset (Université de Waterloo) et Robert König (université de Munich).

Baptisé « Quantum advantage with shallow circuits », il apporte « une preuve inconditionnelle » de l'avantage d'un ordinateur quantique, selon les auteurs. Ils ajoutent que leur algorithme est un bon candidat pour des expérimentations à court terme.

Dans un billet de blog, IBM apporte des détails et explique qu'il fallait apporter une preuve « indiscutable ». Il cite l'algorithme de Shor pour la factorisation d'entiers en exemple : il est souvent mis en avant pour vanter les performances des ordinateurs quantiques, car il est « plus rapide que toute méthode connue sur un ordinateur classique ».

Ce n'est donc pas une preuve suffisante. Rien ne dit en effet qu'une nouvelle méthode de factorisation ne sera pas découverte un jour, rendant un ordinateur classique aussi rapide, voire plus, qu'un ordinateur quantique.

« Ce que les scientifiques ont prouvé, c’est qu’il existe certains problèmes qui nécessitent une profondeur de circuit fixe lorsqu’ils sont effectués sur un ordinateur quantique, même si vous augmentez le nombre de qubits [NDLR : des bits quantiques] pour les entrées. Ces mêmes problèmes nécessitent que la profondeur augmente avec le nombre d'entrées sur un ordinateur classique », explique IBM.

La notion de profondeur est importante en quantique : c'est le nombre d'opérations que peut réaliser un ordinateur durant le temps de la cohérence quantique, c'est-à-dire lorsque le système est opérationnel. Ensuite il s'effondre et les calculs s'arrêtent. Un phénomène qui n'existe pas sur un ordinateur classique. Ainsi, plus le nombre d'entrées est élevé, plus l'ordinateur quantique sera performant. CQFD.