du 21 novembre 2017
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Volvo va vendre à Uber des véhicules parés pour la conduite autonome

Le constructeur automobile suédois explique que « ces véhicules de base reposent sur la plateforme SPA (Scalable Product Architecture) entièrement modulaire de Volvo Cars, développée en interne ».

Notez qu'il s'agit bien de véhicules de base, pas de voitures autonomes prêtes à l'emploi : ils « intègrent toute la sécurité, la redondance et la technologie de conduite autonome requises par Uber pour ajouter ses propres systèmes de conduite autonome » précise le fabricant dans son communiqué de presse.

Cette importante vente (plusieurs dizaines de milliers d'unités) se déroulera entre 2019 et 2021. Pour Jeff Miller, responsable des partenariats d'Uber, « ce nouvel accord ouvre la voie à la production à grande échelle de véhicules autonomes ».

De son côté, Volvo précise qu'il utilisera les mêmes modèles de base pour développer sa propre stratégie. Le lancement des premiers véhicules « 100 % autonomes » estampillés Volvo est prévu pour 2021.

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Nouvelle étape dans le développement des villes virtuelles avec une extension centrée sur les parcs et espaces de loisirs.

Parklife introduit en particulier une fonctionnalité réclamée depuis longtemps par les joueurs : des zones personnalisables pour les parcs. En plus des structures de tailles fixes, les joueurs pourront délimiter des espaces comme ils le faisaient déjà pour les résidences, commerces et autres.

Ces zones se créent dans des espaces vides. Une fois en place, on y place des chemins, sur lesquels viendront se greffer ensuite d’autres structures. Loisirs, réserves naturelles ou encore zoos pourront être ajoutés. Objectif : augmenter le bonheur de la population.

L’extension sera disponible le 24 mai pour 14,99 euros, mais avec une ristourne de 10 % en cas de précommande. Elle peut être achetée sur Paradox Plaza ou sur Steam.

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C'est un « tapis de bombes » selon Kirill Martinov, du journal russe indépendant Novaïa Gazeta, cité par Le Monde. Le 17 avril, le fondateur du service de messagerie, Pavel Durov, a estimé que plus de 15 millions d'adresses IP avaient été bloquées par le Roskomnadzor, l'autorité russe des télécoms.

Elle cherche à barrer la route de Telegram, qui refuse de lui livrer les clés de chiffrement des conversations secrètes de ses membres. Il y a quelques jours, la justice a validé l'interdiction du service, qui mène depuis à un jeu du chat et de la souris avec les autorités russes.

Celles-ci bloquent de grandes plages d'adresses IP, mais Telegram continue de passer entre les gouttes, en changeant régulièrement d'adresses pour ses serveurs. La société berlinoise utilise d'ailleurs une technique complexe pour masquer ces informations. Bien inutilement, selon une analyse de Reflets.

La stratégie, dérivée du domain fronting, consiste à se cacher dans le trafic d'acteurs massifs comme Amazon ou Google, que la Russie n'est pas censée pouvoir bloquer sans faire tomber d'autres sites ou applications importants. Un récent changement du Google App Engine empêcherait désormais cette pratique.

Selon Le Monde, de nombreuses entreprises auraient d'ailleurs des difficultés ces derniers jours, sans que cela n'affecte grandement Telegram. Le pays réclamerait aussi la suppression de l'application de l'Apple App Store et du Google Play Store russes.

Durov appelle désormais à la résistance numérique. Son service, dont le marketing mise beaucoup sur la vie privée, gagne donc en crédibilité sur le sujet, quand bien même les conversations ne sont pas chiffrées de bout en bout par défaut, les ouvrant potentiellement à n'importe qui.

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Dans sa lettre annuelle aux actionnaires, Jeff Bezos a de quoi être satisfait : Amazon a franchi le cap symbolique des 100 millions d’abonnés Prime sur l’ensemble de la planète. L’Inde est devenue l’un des principaux moteurs de croissance : le service n’a beau y être disponible que depuis un an, il engrange plus de nouveaux membres que n’importe quelle autre zone géographique dans la même période.

L’offre s’est largement développée au cours des dernières années et concentre aujourd’hui bien davantage que la livraison gratuite en un jour ouvré pour les produits achetés. L’entreprise y a ajouté Prime Video, Twitch Prime, le stockage illimité des photos (bien que le service soit largement améliorable), la bibliothèque de prêt pour Kindle ou encore un abonnement moins cher à Amazon Music.

Si l’on en croit la fameuse lettre, des offres spéciales Whole Foods pourraient rejoindre prochainement cette longue liste. De quoi rendre irrésistible la formule à de nombreux consommateurs et continuer à faire d’Amazon un acteur toujours plus incontournable.

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La nouvelle version du navigateur de Google est disponible pour Linux, macOS et Windows. Elle apporte avec elle son lot de corrections de bugs et autres failles de sécurité (62 au total), mais pas seulement.

L'isolation de sites est désormais active, pour le moment sur une faible portion d'utilisateurs. Pour rappel, celle-ci est en test depuis Chrome 63 et permet de placer les différents éléments d'une page dans des processus séparés dans le cas des iFrames ou de certaines intégrations.

Google précise que cela permet de contrer différentes attaques, notamment Spectre. Mais comme nous l'évoquions en décembre, cette fonctionnalité n'est pas sans conséquences, notamment en mémoire consommée. D'où un essai limité dans un premier temps.

En cas de problème, un rapport peut être envoyé. De plus, un flag de désactivation a été mis en place :

chrome://flags#site-isolation-trial-opt-out

Comme évoqué lors de la bêta, les nouvelles règles en cas de lecture automatique avec du son sont modifiées. Elles ne sont pas pour autant durcies, tout dépend des cas. Comme nous l'avions détaillé, le mécanisme repose sur une analyse fine des interactions de l'utilisateur avec les sites via le Media Engagement Index, nécessitant la création d'un historique précis.

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Le mouvement peut surprendre, mais c'est une manière de rappeler aux utilisateurs du navigateur le plus utilisé que l’éditeur a des technologies à faire valoir.

L’extension intègre simplement Smart Screen dans Chrome : toute adresse visitée sera comparée à une liste interne capable de pointer les sites malveillants. Auquel cas une alerte rouge s’affichera en pleine page, avec possibilité de passer outre si l’on est sûr de soi.

Selon NSS Labs, Smart Screen fait mieux que le Safe Browsing, en bloquant 99,5 % des menaces contre 87,5 %. On rappellera cependant que les deux protections impliquent un envoi systématique de l’historique aux serveurs de Google et Microsoft.