du 07 février 2019
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Vols habités : nouveau retard pour les premiers vols d'essai de SpaceX et Boeing

Pour le moment, seuls les vaisseaux Soyouz sont en mesure d'envoyer des hommes dans la Station spatiale internationale. Une dépendance rendue largement visible lors de l'explosion d'une fusée en octobre dernier (heureusement sans faire de victime).

Depuis des années, SpaceX et Boeing préparent leurs propres capsules, capables de s'arrimer à l'ISS. Mais les premiers vols d'essai ont encore été retardés de quelques semaines. Nous ne sommes plus à cela près : ils étaient initialement prévus pour 2017.

Dans un billet de blog, la NASA annonce le 2 mars pour le vol d'essai de Crew Dragon et pas avant avril pour la CST-100 Starliner Boeing. « Ces ajustements permettent d'effectuer les tests matériels nécessaires, la vérification des données, les derniers examens de la NASA et des fabricants, ainsi que la formation des contrôleurs au vol et des gestionnaires de mission », explique simplement l'agence spatiale américaine.

Il faudra ensuite attendre juillet pour un vol SpaceX avec un équipage et août minimum pour Boeing… sauf retard de dernière minute évidemment.

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À découvrir dans #LeBrief
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La rumeur courrait depuis longtemps, c'est désormais officiel : la société de Cupertino se paye bien la start-up spécialisée dans les véhicules autonomes Drive.ai, comme l'indique The Verge

Nos confrères ajoutent que la société Drive.ai avait notifié l'Employment Development de Californie qu'elle allait définitivement fermer et licencier 90 employés. Apple n'a par contre pas donné de détails sur le montant de la transaction ni l'avenir des employés de Drive.ai.

Pour rappel, la firme à la Pomme travaille sur Titan, son propre projet de véhicule autonome. Elle a récemment licencié 190 personnes de ce projet.

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Toujours selon le secrétaire d’État au Numérique, Facebook a annoncé au gouvernement « que (...), eu égard aux discussions qu’ils ont eues avec nous, ils allaient transmettre les adresses IP pour les contenus de haine en ligne qui seraient demandées par la justice. Ce qui est une énorme nouvelle »

«  Jusqu’ici, quand la justice française demandait des adresses IP, Facebook ne les donnait que s’il s’agissait de dossiers relevant du terrorisme ou de la pédopornographie » affirme le secrétaire d’État au Numérique. 

En contrariété avec les propos de Cédric O, plusieurs fois dans le passé la justice a ordonné à Facebook la transmission des adresses IP, sous astreintes (voir cette décision repérée sur  Doctrine.fr). Ces échanges sont d’ailleurs mis en lumière dans le rapport de transparence de Facebook. 

Reuters assure que la procédure empruntait jusqu’alors la voie de l’entraide internationale, une voie qui pouvait prendre du temps. On comprend dès lors que dorénavant ces transmissions seront beaucoup plus spontanées…

Cette initiative intervient alors que l’Assemblée nationale examinera la semaine prochaine la proposition de loi contre la haine en ligne, qui entend imposer le retrait d’une série de contenus dans les 24 heures.

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« Je considère qu’il doit y avoir un Conseil de l’ordre des journalistes, des journalistes entre eux, qui prennent des décisions et qui disent à l’État : "vous devez retirer l’agrément de tel ou tel "canard", mettre des avertissements" » a-t-il exposé dans une interview accordée à Reuters

À défaut, il indique que l’État « s’en chargera ». L’agrément en question permet aux sites de presse de bénéficier d’une TVA à taux réduit. Autant dire qu’un tel retrait et donc un retour à une TVA à taux plein signifie la mise à mort du titre, lorsque les marges sont réduites.  

En ligne de mire, des médias comme RT (Russia Today) ou Sputnik. « Aujourd’hui, sur YouTube, la chaîne qui a le plus de visibilité ce n’est pas BFM, ce n’est pas CNEWS, c’est RT ». Et selon Cédric O, « les Gilets jaunes ne s’informent que par RT ». 

Voilà quelques jours, Nicole Belloubet, ministre de la Justice, plaidait pour sa part pour une pénalisation des infractions de presse, en clair un transfert de ces infractions de la loi de 1881 dans le Code pénal. Avec de lourdes conséquences déjà sur le terrain des procédures (comparution immédiate et prescription étendue à 6 ans s’agissant des délits). 

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Le 22 février, le chercheur Filippo Cavallarin signalait une importante faille de sécurité à Apple. Elle permettait le contournement de GateKeeper et donc à une application téléchargée de déclencher des actions sans les vérifications de sécurité propres au mécanisme du système.

Passé le délai standard de 90 jours pour laisser à l’éditeur pour corriger le tir, le chercheur s’est rendu à l’évidence à la fin du mois dernier : Apple n’a rien fait. Il a donc publié les détails de la brèche ainsi qu’un prototype d’exploitation.

Or, voilà qu’Intego rapporte désormais que quatre fichiers DMG (des images disque servant régulièrement à l’installation de logiciels sous macOS) ont été envoyés à VirusTotal, avec la particularité d’exploiter la brèche.

Toutes ne font que créer un fichier texte, ce qui indiquerait une phase de test. L’une d’elles utilisait cependant une signature Apple ID déjà repérée sur des centaines de faux installeurs Flash Player sur les trois derniers mois pour véhiculer l’adware OSX/Surfbuyer.

Intego a averti Apple de l’exploitation de la faille, entre temps baptisée OSX/Linker. Au moment où Intego publiait son billet de blog sur ses découvertes, Apple était en train de révoquer le certificat, ce qui devrait être fait désormais.

Reste le problème de fond, car Apple n’a rien dit sur la correction de la faille elle-même.

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Plusieurs nouveautés sont disponibles ou le seront prochainement pour OneDrive. À commencer par la possibilité pour un abonné Office 365 de faire grimper son espace jusqu’à 2 To.

Ces abonnements fournissent automatiquement 1 To de stockage distant via OneDrive. Dans le cas de la formule à 10 euros par mois, cinq comptes peuvent être liés, tous recevant 1 To.

Il manquait cependant la possibilité d’aller plus loin. C’est désormais chose faite, avec un maximum de 2 To, via des paliers de 200 Go pour 1,99 euro chacun. Passer de 1 à 2 To coûtera donc 10 euros supplémentaires par mois. Attention, cette augmentation n’est valable que pour le détenteur du compte Office 365, pas pour les comptes liés.

En outre, les possesseurs du forfait OneDrive à 1,99 euro (donc sans abonnement Office 365) voient leur espace passer de 50 à 100 Go. Un tarif nettement plus dans l’air du temps, Apple proposant par exemple ses 50 Go pour 99 centimes.

Microsoft prévoit en outre de déployer « bientôt » une nouvelle fonction baptisée Personal Vault. Il s’agira d’un dossier bénéficiant de protections supplémentaires et ne pouvant être ouvert qu’avec un mécanisme d’authentification renforcé.

L’éditeur liste les moyens disponibles : code PIN, identification biométrique (doigt ou visage) ou code envoyé par SMS ou mail. Les deux derniers sont clairement mentionnés comme moins sécurisés. Il sera également possible d’utiliser l’Authenticator maison.

Le Personal Vault se verrouillera de lui-même après une période d’inactivité, que ce soit sur ordinateur, appareil mobile ou dans la version web. Sur un PC Windows 10, le contenu du dossier sera par ailleurs stocké dans une zone chiffrée par BitLocker. La taille du dossier n’est limitée que par l’espace disponible dans le compte.

La fonction sera d’abord lancée prochainement en Australie, au Canada et en Nouvelle-Zélande (curieusement, pas encore aux États-Unis). Le reste du monde la recevra dans le courant de l’année.

Notez que le Personal Vault sera techniquement disponible à tous les utilisateurs de OneDrive. Cependant, les détenteurs d’un compte gratuit ou avec la formule à 1,99 euro par mois (100 Go) pourront n’y placer qu’un nombre limité de fichiers (on ne sait pas encore combien). Pour les abonnés Office 365 et les forfait de stockage plus importants, il n’y aura pas de limite.