du 19 avril 2019
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La société a récemment déposé son dossier d'introduction en bourse, mais sans dévoiler la date de la première cotation ni le montant de la valorisation visé. D'après certains, il pourrait être aux alentours de 100 milliards de dollars.

En attendant, le VTC annonce une bonne nouvelle : Toyota et sa filiale DENSO vont investir 667 millions de dollars, tandis que SoftBank va injecter 333 millions. Toyota s'est également engagé à débourser 300 millions de dollars de plus sur les trois prochaines années.

Dans tous les cas, les fonds sont pour Uber ATG (Advanced Technologies Group), une branche d'Uber désormais valorisée 7,25 milliards de dollars. Le but de l'opération est « d'accélérer le développement et la commercialisation de services de covoiturage automatisés ».

C'est donc un signe fort pour les véhicules autonomes alors qu'une des voitures d'Uber était impliquée dans un accident mortel en mars dernier.

Voitures autonomes : Toyota et SoftBank investissent un milliard de dollars dans Uber
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La société de Mountain View explique qu'elle proposait un outil permettant « aux administrateurs d'uploader ou définir manuellement des mots de passe pour les utilisateurs de leur entreprise ». Cette fonction n'existe plus, mais elle est la cause du problème du jour.

Google avait en effet commis une erreur lors de son implémentation en 2005 : « la console d’administration stockait une copie du mot de passe non haché ». Depuis 14 ans, ils étaient donc enregistrés dans une partie non chiffrée de l'infrastructure de Google.

Le géant du Net précise que les comptes G Suite payants sont les seuls concernés : « aucun compte client gratuit Google n'a été affecté ». Il ne donne par contre pas d'indication sur l'étendue des dégâts.

Ce n'est pas tout : « nous avons découvert qu’à partir de janvier 2019, nous avions stocké par inadvertance un sous-ensemble de mots de passe non hachés ». Ils ont pu y rester pendant 14 jours maximum, mais aucun détail supplémentaire n'est donné.

Dans les deux cas, aucune trace d'une utilisation malveillante n'a été trouvée. Les administrateurs des sociétés concernées sont prévenus afin de réinitialiser leurs mots de passe. Par précaution, Google les réinitialisera lui-même pour ceux qui ne l'auraient pas fait.

Pour rappel, Facebook a enregistré en clair des mots de passe de centaines de millions d'utilisateurs. D'autres sociétés sont également concernées par ce genre de « bugs » : GitHub, Twitter, etc.

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Selon le Premier ministre, le « grand débat » organisé suite à la crise des « Gilets jaunes » devrait coûter aux alentours de 12 millions d’euros aux finances publiques. Interrogé il y a plusieurs semaines par le député Nicolas Dupont-Aignan, Édouard Philippe vient surtout de détailler les différents postes de dépenses de l’opération.

Parmi lesquels :

  • 1,1 million d’euros pour la « plateforme numérique » (confiée au prestataire Cap Collectif, non sans provoquer certains remous)
  • 3,25 millions d’euros pour le traitement et l’analyse des données (« dont : Numérisation, indexation et archivage des contributions en format libre par la Bibliothèque nationale de France et son sous-traitant : 330 k€ ; Transcription : 620 k€ ; Traitement et analyse des données issues des contributions libres : environ 900 K€ »)
  • 1,4 million d’euros pour le traitement et l’analyse des données issues de la plateforme numérique
  • 2,6 millions d’euros pour les « conférences citoyennes régionales en métropole »
  • 1,6 million d’euros de « plan de communication »
  • 142 000 euros pour le numéro vert assuré par Téléperformance

« Les chiffres définitifs seront connus fin mai » conclut le chef du gouvernement, qui précise néanmoins que toutes ces dépenses seront « couvertes par le budget de l'État ».

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Mozilla annonce avoir apporté de nombreux changements internes pour améliorer encore la rapidité du navigateur : reléguer au second plan les fonctionnalités les moins utilisées et suspendre les onglets inactifs sont au programme.

Du côté de la protection de la vie privée, le blocage du cryptomining et du fingerprinting est au menu de Firefox 67, comme prévu. Par contre, ces deux fonctions ne sont pas activées par défaut et il faudra se rendre dans « Options » puis « Vie privée et sécurité ».

Après son activation dans les premières nightlies, en septembre 2018, WebRender débarque enfin. Il s'agit pour rappel d'un moteur de rendu 2D exploitant le GPU (de plus amples informations techniques dans ce billet de blog). L'éditeur précise que « certains utilisateurs, notamment ceux utilisant Windows 10 avec des cartes graphiques NVIDIA, pourront la tester en avant-première ». Il est ensuite prévu de l'étendre plus largement.

En navigation privée, l'enregistrement et la sauvegarde des mots de passe fonctionnent, ainsi que l'activation/désactivation des modules complémentaires. Lors de l’installation d’une extension, le navigateur vous demandera l’autorisation de l’utiliser en navigation privée. L’option proposée par défaut est : « ne pas autoriser ».

Pêle-mêle, il est aussi question d'amélioration pour l'accessibilité (la barre d’outils est entièrement accessible via le clavier), l'utilisation de dav1d pour les vidéos AV1, etc. Les notes de version détaillées sont disponibles par ici.

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Thibault Bazin, député LR de Moselle, vient d’interroger Cédric O, secrétaire d'État au Numérique, « sur la nécessité de la mise en place d'un contrôle de l'âge sur les sites pornographiques ».

Un système sera activé outre-Manche dès le 15 juillet 2019. À cette date, les sites X devront mettre en place un mécanisme robuste de vérification, sous peine d’être bloqués et leurs moyens de payement désactivés.  

Cette législation inspire à plein nez le député LR de Moselle : « Alors que les contenus pour adultes en ligne sont accessibles beaucoup trop facilement actuellement en France, avec tous les effets secondaires que cela peut provoquer », il demande « si le gouvernement a l'intention de mettre en place rapidement un système similaire afin de protéger les enfants de ces contenus inappropriés ».

La réponse du secrétaire d’État n’est pas encore publiée, mais rappelons qu’en mars 2017, Laurence Rossignol, alors ministre des Familles, avait imaginé un blocage par défaut de l’ensemble des sites pornos. Elle se disait également favorable à un contrôle d’accès par numéro de carte bancaire.

En 2011, le député Christian Vanneste (LR) avait envisagé un autre dispositif dans une proposition de loi : un blocage administratif là encore par défaut des sites X identifiés par une autorité. Les FAI auraient levé ce blocus mais « uniquement à ceux de leurs abonnés qui en font expressément la demande ».

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Bien que dans le collimateur des États-Unis, le fabriquant continue de dévoiler ses nouveautés comme si de rien n'était, ou presque. Comme prévu, voici donc les Honor 20 et 20 Pro.

Les deux partagent le même écran de 6,26" avec un SoC maison : le Kirin 980. Le Honor 20 dispose de 6 Go de mémoire et 128 Go de stockage, contre respectivement 8 et 256 Go pour le Pro.

Une caméra de 32 Mpx est présente à l'avant des deux smartphones. À l'arrière, quatre capteurs à chaque fois : 48 Mpx (f/1.8), 16 Mpx (f/2.2), 2 Mpx (f/2.4) et encore 2 Mpx (f/2.4) pour le 20, contre 48 Mpx (f/1.4), 16 Mpx (f/2.2), 8 Mpx (f/2.4) et 2 Mpx (f/2.4) pour le Pro.

Leur usages sont différents : le 48 Mpx est le capteur principal, 16 Mpixels est un « super grand-angle » et le 2 ou 8 Mpixels suivant le modèle est un téléobjectif. Le dernier de 2 Mpixel est utilisé pour la macro. Le Pro a aussi droit à de la stabilisation optique sur la caméra principale et le téléobjectif.

Enfin, un capteur d'empreintes est présent sur le côté. Android 9 avec Magic UI 2.1.0 est de la partie. Pour le reste, les caractéristiques techniques du Honor 20 sont disponibles par ici, celle du 20 Pro par là.

Le Honor 20 sera disponible « avant le début de l'été » à partir de 499 euros. La date n'est pas précisée pour le 20 Pro, mais son tarif débutera à 599 euros. Le fabricant ne dit par contre pas un mot sur les conséquences de son bannissement des États-Unis, assorti pour le moment d'un sursis de 90 jours.