du 07 novembre 2018
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Voiture autonome Waymo : un accident suite à une erreur humaine, le pilote automatique l'aurait évité

La filiale de Google a publié un billet Medium pour revenir sur un accrochage s'étant produit le 19 octobre. Le conducteur d'essai (derrière le volant de la voiture autonome) a repris le contrôle du véhicule après avoir vu, sur sa gauche, une voiture de tourisme se rabattre brusquement vers sa voie.

Le pilote a alors tourné vers à droite : « Malheureusement, notre chauffeur n'a pas vu qu'un motocycliste venait de passer derrière notre véhicule sur la voie de droite pour nous doubler ». Le pare-chocs arrière droit est alors entré en contact avec la moto. Le conducteur de cette dernière a été blessé dans l'accident, sans plus de précision.

« Notre pilote d'essais a réagi rapidement pour éviter ce qu'il pensait être une collision, mais sa réaction a contribué à en créer une autre ». Waymo en profite pour affirmer que c'est justement « le type de situation que les véhicules autonomes peuvent prévenir ».

Dans le cadre précis de cet accident, la société affirme « que sa technologie aurait pu éviter la collision en prenant des mesures plus sûres ». Grâce à sa vision à 360°, la voiture aurait détecté le motard en plus de la voiture et, selon des simulations de Google, le pilote automatique aurait réduit la vitesse et ajusté la position, mais sans changer de voie, pour éviter un accrochage.

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À découvrir dans #LeBrief
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Comme évoqué hier, la sortie de Windows 10 October 2018 – et donc de DirectX Raytracing (DXR) – semble avoir débloqué quelques éléments pour NVIDIA et ses partenaires.

Battlefield V bénéficiera ainsi de ces fonctionnalités dès sa sortie, nos confrères de TechPowerUp ayant déjà pu effectuer quelques relevés. On y voit l'impact important sur les performances, les résultats étant divisés par deux ou trois selon le niveau utilisé. Quatre sont proposés : Low, Medium, High et Ultra.

Seul le premier semble exploitable pour une carte comme la RTX 2070, qui affiche alors un score de 60 fps en 1080p avec les autres réglages placés sur Ultra, contre 112,3 fps sans DXR. De quoi laisser craindre le pire pour des modèles plus accessibles comme une éventuelle RTX 2060.

EA précise d'ailleurs que quelques bugs visuels peuvent encore être constatés pour le moment dans certaines zones.

NVIDIA préfère voir de son côté le verre à moitié plein, indiquant que chaque carte proposée actuellement permet de profiter dans de bonnes conditions du ray tracing. La société ajoute que le travail d'optimisation continue avec les éditeurs et que d'autres jeux proposeront une touche de ray tracing, notamment Shadow of the Tomb Raider.

Dans le même temps, une version revue et corrigée de Final Fantasy XV : Windows Edition a été publiée. Elle permet de tester le Deep Learning Super-Sampling (DLSS), à défaut de titres l'utilisant concrètement pour le moment.

Enfin, Wolfenstein II: The New Colossus bénéficiera d'une des avancées de l'architecture Turing via un patch qui sera publié un peu plus tard dans le mois : le Content Adaptative Shading (CAS).

Le titre avait déjà été cité en exemple pour l'utilisation de cette technologie lors du lancement des GeForce RTX. Nous avions alors détaillé le concept du CAS, désormais présentée sous le petit nom de NVIDIA Adaptative Shading (NAS).

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D'ici la fin de l'année, le Commissariat à l'Énergie atomique recevra son premier supercalculateur Atos basé sur la technologie Arm. Il sera installé à la Direction des applications militaires à Bruyères-le-Châtel en Île-de-France.

Dans le détail, il comprend « un rack BullSequana avec 92 lames BullSequana X1310, trois nœuds de calcul par lame, deux processeurs Marvell ThunderX2 dotés de 32 cœurs cadencés à 2,2 GHz, basés sur le jeu d'instructions Armv8-A, avec 256 Go par nœud et un réseau d'interconnexion EDR InfiniBand ». Chaque cœur physique peut gérer quatre threads et huit canaux de mémoire.

Ce système a été développé par Atos et financé par la Commission européenne. Il « vise à évaluer la capacité des systèmes utilisant la technologie Arm à faire face aux besoins HPC au niveau exascale, à développer l'écosystème logiciel correspondant et à émettre des recommandations pour un système exascale fondé sur la technologie Arm ».

En attendant, le CEA a déjà reçu un premier jeu de lames et affirme que « les premiers résultats montrent que ce nouveau système représente une architecture très prometteuse pour les applications gourmandes en mémoire ».

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Alors que la concurrence travaille sur des thèmes sombres, Microsoft renouvelle le mode clair de Windows 10.

L’interface est actuellement hybride. Bien que le thème clair soit actif par défaut, le menu Démarrer, la barre des tâches et divers autres éléments restent presque noirs. Quand le thème sombre est activé, les fenêtres suivent alors.

La nouvelle build 18282, disponible dans le canal rapide depuis hier soir, propose un nouveau thème clair. Il s’applique désormais à tous les éléments d’interface, y compris le centre d’action, le clavier virtuel et le reste. Un nouveau fond d’écran est fourni pour l’occasion.

Microsoft évoque des questions de cohérence dans le choix de l’utilisateur et des demandes répétées des testeurs sur des différences plus nettes entre les deux thèmes. La sortie de macOS Mojave (voir notre dossier) et la pression sur les interfaces sombres auront accéléré le mouvement.

La build introduit d’autres nouveautés, notamment un panneau d’impression complètement rénové. S’il était temps que Microsoft s’y penche, le résultat rappellera graphiquement les années 90 à certains, tant le panneau est gris et manque d’élégance.

Windows Update reçoit de son côté deux apports importants. À commencer par une mise en pause des téléchargements plus visible (entre autres fonctions). Les petits liens sous le bouton Rechercher laissent place à de vraies icônes, dont la Pause qui peut être définie pour un nombre de jours, ou jusqu’à une date spécifique. Rappelons que l’édition Familiale n’a pas accès à cette option.

L’autre amélioration concerne les Heures d’activité, décrites désormais comme « intelligentes ». Une fois l’option activée, elles s’ajustent à l’activité détectée sur la machine, l’éditeur se disant conscient que nombre d’utilisateurs commencent plus tôt et/ou finissent plus tard que prévu.

La fonction de capture d’écran, déjà nettement améliorée avec l’October Update (enfin de retour), comble un vide avec le mode fenêtre active. On aimerait cependant, à l’instar d’un macOS, que les différentes capacités soient accessibles via des raccourcis clavier distincts. En l’état, la fonction aura bien du mal à remplacer des outils dédiés tels que ShareX.

Enfin, la préversion 18282 change le comportement de l’ajustement de la luminosité en cas de passage de l’ordinateur sur batterie. Désormais, si l’utilisateur ajuste le niveau quand le secteur est débranché, Windows s’en rappellera les prochaines fois.

On rappellera en dépit de ces nouveautés que le canal rapide est à réserver aux machines de test. Elles comportent souvent des bugs gênants et ne sont pas recommandées pour une utilisation quotidienne.

Beaucoup attendront donc la première préversion du canal lent. Elle mettra sans doute encore un peu de temps à arriver, car la branche 19H1 – qui doit déboucher sur la prochaine évolution majeure au printemps prochain – n’a démarré que depuis un mois environ.

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Après une première bande-annonce en juin dernier, l'histoire de Dumbo l'éléphant volant, revue par Tim Burton, se dévoile davantage dans une nouvelle vidéo.

Un message l'accompagne : « Quand tout semble perdu, le courage peut tout changer ». Près de 80 ans après la version des studios Disney, Dumbo reviendra sur grand écran le 27 mars prochain.

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Dans un billet de blog, DeepMind (une société appartenant à Alphabet) annonce que l'application médicale Streams rejoint le vaisseau mère Google, avec l'idée de la développer au niveau mondial. Pour ce faire, « l'équipe travaillera au sein de Google ». Pour rappel, DeepMind et Google étaient jusqu'à présent deux entités distinctes au sein du groupe Alphabet.

Au Royaume-Uni, ce rapprochement est perçu comme la trahison d'une promesse faite il y a deux ans par Mustafa Suleyman (cofondateur de DeepMind) quand la société travaillait avec le National Health Service, comme l'explique The Guardian.

« DeepMind fonctionne de manière autonome vis-à-vis de Google. Dès le départ, nous avons clairement indiqué que les données des patients ne seraient jamais liées ni associées à des comptes, produits ou services Google », affirmait-il en 2016 sur Medium.

Selon un porte-parole de Google repris par nos confrères, il n'y aurait pas de changement : « toutes les données des patients restent sous le strict contrôle de nos partenaires, à qui incombent les décisions relatives à leur utilisation. Ces données restent soumises à des contrôles d’audit et d’accès stricts. Leur traitement dépend de nos contrats et de la législation sur la protection des données. Le passage à Google n'y change rien ».

Julia Powles, spécialiste en protection de la vie privée, n'est pas du tout du même avis, jugeant ce rapprochement « totalement inacceptable » : « DeepMind a déclaré qu'il ne connecterait jamais Streams à Google. L'ensemble de l'application Streams est désormais un produit Google ! Il s'agit d'un abus de confiance ».