du 04 juin 2018
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Microsoft a récemment dévoilé des outils permettant aux développeurs de proposer des applications fonctionnant nativement pour des architectures ARM64.

Une étape importante pour les machines Windows 10 on ARM qui peinent un peu à décoller, pénalisées par des tarifs élevés, des performances peu alléchantes et un faible choix côté SoC (Snapdragon 835 uniquement).

L'équipe de VLC a mis en ligne une première version exploitant cette possibilité. Il s'agit pour le moment d'une version de test de la branche 4.0, publiée mi-mai.

Elle est mise en avant sur le site officiel du projet en sélectionnant « ARM 64 Version » via le sélecteur (flèche vers le bas) présent sur cette page, comme l'a repéré Engadget.  

VLC 4.0 : une version de test compilée pour ARM64 sous Windows 10
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Cet accord, signé une première fois en 2011 puis prolongé en 2016, prévoit que les séries du groupe arrivent automatiquement sur la plateforme de streaming après leur diffusion à la télévision. C'est par exemple le cas de Riverdale, Supernatural, The Flash et Arrow.

Comme l'affirme The Verge, l'accord expire ce printemps et CW ne prévoit pas de le renouveler. Les nouvelles séries comme Batwoman, Nancy Drew et Katy Keen n'arriveront donc pas automatiquement sur Netflix. Néanmoins, des accords individuels peuvent toujours être mis en place.

Rien ne change pour le moment pour les anciennes séries : les nouvelles saisons continueront d'arriver sur la plateforme de streaming, c'est du moins ce qu'affirment nos confrères.

Dans tous les cas, ce changement de stratégie ne concerne pas que Warner Bros et CBS. Disney aussi a rapatrié ses contenus afin de les proposer sur sa propre plateforme : Disney+, qui sera lancée le 12 novembre.

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L’autorité de la concurrence a décidé d’enquêter sur Alphabet Inc, Google LLC et Google Italie sur un éventuel abus de position dominante. En cause, le refus par elles d’intégrer l’application Enel X Recharge sur Andoid Auto, lequel permet « aux propriétaires de smartphones Android d'utiliser facilement et en toute sécurité certaines applications et fonctionnalités du téléphone lorsqu'ils conduisent un véhicule ».

Google est soupçonné d’avoir voulu prioriser Google Maps, où sont distillés plusieurs informations dont l’emplacement des bornes de rechange, soit la même information apportée par la solution éditée par Ente Nazionale per l'Energia Elettrica (Enel).

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La directive « sur le droit d'auteur et les droits voisins dans le marché unique numérique » a été publiée au Journal officiel de l’Union européenne (JOUE). Le texte va engendrer de nombreuses réformes législatives dans les États membres, avec déjà l’instauration d’un droit voisin pour les éditeurs et agences de presse, outre une industrialisation du filtrage sur les plateformes d’hébergement commercial d’une certaine importance.

La France a déjà les pieds dans les starting-blocks avec la proposition de loi Assouline, déjà votée au Sénat en janvier dernier. Elle attend son passage en séance à l’Assemblée nationale pour prévoir une compensation payée par les sites et services en ligne au profit de la presse. La grande loi sur l’audiovisuel promise par Franck Riester sera, elle, examinée en 2020. Outre une réforme de la Hadopi, elle devrait aussi transposer l’article 17 (ex article 13) de la directive. Selon le ministère de la Culture, cet article aboutira à des « avancées majeures », à savoir que « les plateformes de diffusion en ligne devront filtrer les publications mises en ligne pour s’assurer qu’elles ne contiennent pas des œuvres protégées ».  

La publication au JOUE de la directive a un effet mécanique : le texte entrera en vigueur le vingtième jour suivant cette diffusion, conformément à l’article 31. Dans tous les cas, les États membres devront mettre à jour leur droit national au plus tard le 7 juin 2021.

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« Ça va nous permettre d’avoir un Qwant encore plus performant et de meilleure qualité alors qu’il reçoit de plus en plus de demandes ». Tristan Nitot revient sur la migration de Qwant sur Microsoft Azure.

Dans un billet de blog, le « Vice-Président Advocacy » de Qwant justifie le choix de l’entreprise américaine : « Nous avons tout d’abord essayé de travailler avec d’autres acteurs français et européens, mais Microsoft, avec son Cloud Azure, nous permet de faire des calculs de type FPGA et supporte aussi Kubernetes, ce qui est important pour nous et n’est pas encore suffisamment au point chez d’autres acteurs ».

Ce choix de passer par les serveurs Microsoft, entreprise déjà partenaire en particulier sur l’indexation des images (via Bing) et comme régie publicitaire, est donc assumé. « Nous indexons déjà 20 milliards de pages sur notre infrastructure, et donc nous voulons en indexer 80 milliards de plus sur des machines Azure. Nous conserverons de la capacité d’indexation sur notre infra et nous la ferons même grandir car il est essentiel de ne pas être trop dépendant d’un fournisseur, quel qu’il soit ».

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« Effectivement, il va y avoir un recours », nous confirme le Conseil de l’Ordre des médecins ce jour. Celui-ci va attaquer devant le Conseil d’État le décret autorisant la mise en relation des fichiers de suivi des personnes en soins psychiatriques sans consentement (HOPSYWEB) et de signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT).

Ce recours sera effectué à titre conservatoire d’abord, afin de préparer la suite du contentieux avec des arguments axés sur la protection des droits et libertés.

Ce croisement de fichiers avait tout autant subi les critiques de la CNIL qui rappelait combien est sensible la question du secret médical, pas seulement sur l’autel du règlement général sur la protection des données personnelles.

L’extension d’Hopsyweb à la lutte contre la radicalisation à caractère terroriste et la transmission des données médicales au Ministère de l’Intérieur avait eu également les honneurs du Syndicat des avocats de France : elle « implique que chaque personne hospitalisée sans son consentement, pour des raisons qui n’ont rien à voir avec le terrorisme, se retrouve suspecte et potentiellement soumise à un principe de précaution à long terme au risque d’être suivi médicalement sans limite liée à la nécessité des soins ».

Plusieurs syndicats et associations du secteur médical ont aussi démultipliés les reproches. Cette interconnexion « constitue une étape supplémentaire inacceptable et scandaleuse au fichage des personnes les plus vulnérables touchées par la maladie mentale dans notre pays, dans un amalgame indigne entre le champ sanitaire et celui de prévention de la radicalisation ». Ils signalaient le précédent « SI-VIC » (système d’information pour le suivi des victimes) soit le fichage des gilets jaunes, admis aux urgences lors des mouvements sociaux.