du 13 juin 2018
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Vivo Nex : un smartphone avec un écran de 6,59" occupant 91,24 % de la face avant

Comme prévu, le fabricant tenait hier une conférence pour dévoiler son nouveau smartphone haut de gamme, avec des bordures fines et surtout sans encoche. Contrairement à Lenovo avec son Z5, Vivo a tenu sa promesse avec son Nex (auparavant connu sous le nom Apex).

Le fabricant utilise un lecteur d'empreintes digitales placé sous l'écran, un capteur optique pour selfie (8 Mpx) rétractable et une technologie Screen SoundCasting afin de diffuser du son via l'écran. Le fabricant affirme que cette solution propose « des basses plus puissantes et des aigus plus doux », à confirmer évidemment.

Vivo peut ainsi intégrer un écran Super AMOLED de 6,59 pouces occupant pas moins de 91,24 % de la face avant, « le meilleur rapport de l'industrie » selon le fabricant. Pour rappel, l'iPhone X est à 82 % environ. Le Nex n'est pas totalement sans bordure : celle du haut mesure 2,16 mm, contre 1,71 mm sur les côtés et 5,08 mm sur le bas.

Pour le reste, il exploite un Snapdragon 845 avec 8 Go de mémoire vive, 128 Go de stockage, deux capteurs optiques à l'arrière (12 et 5 Mpx), un assistant vocal maison Jovi, de « l'intelligence artificielle » pour le traitement des photos, etc. Le smartphone sera livré avec Funtouch OS 4.0, basé sur Android 8.1.

Côté tarif, il est question de 4 498 yuans (environ 600 euros avec une simple conversion), mais avec une disponibilité en Chine uniquement. Une version plus accessible avec un Snapdragon 710 et 6 Go de mémoire vive est également de la partie à 3 898 yuans (environ 520 euros).

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« Comme les empreintes digitales, aucune imprimante 3D n’est exactement la même ». C'est la conclusion à laquelle sont arrivés six chercheurs de plusieurs universités, dont quatre de Buffalo. Ils ont baptisé leur découverte PrinTracker.

Ils expliquent que « le modèle de l’imprimante, le filament, la taille de la buse et d’autres facteurs provoquent de légères imperfections dans les motifs ». Par exemple, lors de l'impression d'un objet, les motifs peuvent varier de 5 à 10 % par rapport au plan original et, comme avec les empreintes digitales, « ces motifs sont uniques et reproductibles ».

Afin de tester PrinTracker, les scientifiques ont imprimé cinq porte-clés sur 14 imprimantes 3D différentes (dix FDM et quatre SLA). Ils ont ensuite créé des images numériques de chaque objet et comparé le résultat avec une base de données des empreintes de chaque imprimante 3D. Une correspondance entre l'imprimante et le porte-clés a pu être établie dans 99,8 % des cas.

Un des chercheurs, Wenyao Xu, affirme que « PrinTracker est un moyen efficace, robuste et fiable permettant aux forces de l'ordre, ainsi qu'aux entreprises soucieuses de protéger leur propriété intellectuelle, de retracer l'origine des produits imprimés en 3D ». La technique pourrait par exemple s'appliquer pour retrouver ou prouver l'origine d'une arme imprimée.

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Le ministère américain de la Justice a inculpé Elena Khousainova et n'y va pas avec le dos de la cuillère, comme le rapporte Les Echos : « L'objectif stratégique de ce complot présumé, qui se poursuit encore aujourd'hui, est de semer la discorde dans le système politique américain et de saper la confiance en nos institutions démocratiques ».

Dans la plainte, la ressortissante russe est présentée comme la directrice comptable du « projet Lakhta » financé par le russe Evgueni Viktorovitch Prigojine, qui serait proche de Poutine.

But de la manœuvre : créer « des milliers de comptes qui semblaient être gérés par des Américains, et les ont utilisés pour créer et amplifier un contenu destiné à un public américain ». « Entre 2016 et juin 2018, le budget de fonctionnement du projet Lakhta était de plus de 35 millions de dollars, même si une partie seulement de ces fonds était destinée aux États-Unis » affirme le département de la justice. Entre janvier et juin 2018, le budget aurait été de 10 millions de dollars, laissant planer des inquiétudes pour les élections de mi-mandat du mois prochain.

« Nous prenons très au sérieux toutes les menaces qui pèsent sur notre démocratie et nous nous engageons à travailler avec nos partenaires pour identifier et mettre un terme à ces opérations d'influence illégales » affirme Christopher Wray, directeur du FBI.

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Microsoft ne semble pas en avoir encore fini avec les problèmes de pertes de données dans son October 2018 Update. Si l’on en croit plusieurs billets dans Reddit, un souci semble exister avec la manière dont le système gère les archives Zip.

Windows supporte le format depuis longtemps, mais la mouture 1809 pourrait avoir un problème spécifique avec le remplacement des fichiers. Selon un commentaire, les conflits de données existantes ne seraient pas remontés à l’utilisateur, le nouveau fichier écrasant l’ancien.

Selon un autre témoignage sur Ask Woody, l’opération peut échouer, là encore sans que l’utilisateur soit averti. D’après un autre, le glisser/déposer vers et depuis une archive Zip serait « cassé », rendant imprévisible le résultat de ces manipulations.

Les commentaires vont dans la même direction, mais plusieurs autres indiquent n’avoir pas rencontré de problème. Il semble bien toutefois que la fonction Zip fasse des siennes, mais Microsoft n’a pas encore répondu.

On ne sait donc pas si cet éventuel souci sera pris en charge dans la révision d’une October 2018 Update qui n’en aurait donc pas encore fini avec les réparations. Notez qu'il s'agit bien ici de la fonction Zip intégrée. Si vous utilisez un programme tiers, la question ne se pose pas.

Rappelons que la mise à jour majeure est actuellement bloquée. Elle a provoqué chez une minorité d’utilisateurs (0,01 %) des pertes de données et autres difficultés. Difficile de faire pire, Microsoft ayant le malheur d'enchaîner deux évolutions problématiques de son système, avec l’érosion de la confiance que cela suppose.

Difficile de vanter les mérites d’un « système en tant que service » si le fonctionnement local impose à ce point sa réalité à l’utilisateur. L’éditeur a un besoin crucial de Windows Update, composant névralgique, et la mécanique des mises à jour d’une fiabilité à toute épreuve.

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OpenBSD est désormais disponible en version 6.4. Contrairement à d’autres systèmes gardant les « versions à point » comme des moutures d’entretien pour rassembler les mises à jour déjà disponibles, la nouvelle OpenBSD fait le plein de nouveautés.

Comme souvent, une bonne partie d’entre elles concerne le support matériel. Le système embarque ainsi de nouveaux pilotes pour de nombreux composants, notamment les GPU AMD, des puces réseau, le VIA VX900 ou encore l’ACPI pour la plateforme amd64.

OpenBSD 6.4 introduit également plusieurs nouvelles mesures de sécurité, dont la plus visible est la coupure de toutes les fonctions liées à l’enregistrement audio. Partant du principe que le système n’est pas destiné au grand public mais surtout à des serveurs, autant désactiver tout micro potentiellement présent. Le paramètre peut être réactivé via le kernel flag KERN_AUDIO_RECORD.

Plusieurs contre-mesures ont aussi été intégrées contre des failles de sécurité, notamment Retpoline de Google contre les attaques utilisant Spectre V2 (processeurs Intel). SpectreRSB, L1TF, Lazy FPU et Meltdown reçoivent également des techniques de protection, selon les plateformes matérielles.

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Au travers d’un décret paru samedi 20 octobre au Journal officiel, le gouvernement a confié à la députée Anne-Laure Cattelot une mission temporaire ayant pour objet « les plateformes d'accélération pour l'industrie du futur ». À en croire la déclaration d’intérêts de l’élue LREM, l’intéressée fut il y a quelques années conseillère en innovation au CNRS.