du 21 mars 2018
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Vivendi revend ses 27 % d'Ubisoft, qui signe un partenariat avec Tencent pour s'étendre en Chine

L'année 2016 avait été marquée par une forte progression de Vivendi au capital d'Ubisoft, montant jusqu'à 25,15 % fin 2016. Sur le premier semestre 2017, le groupe poussait sa participation à 27 % et manifestait son impatience face à la famille Guillemot, qui avait « de la difficulté à accepter les règles du jeu liées au fait d’être en Bourse », selon Stéphane Roussel, chef des opérations de Vivendi.

Finalement, cette histoire touche à sa fin : « Vivendi a annoncé aujourd’hui la conclusion d’accords en vue de la cession de sa participation dans Ubisoft, représentant 30 489 300 actions, soit 27,27 % du capital, pour un montant de 2 milliards d’euros », soit 66 euros par action. Une opération très rentable pour Vivendi puisque le groupe avait acquis cette participation durant les « trois dernières années pour un montant de 794 millions d’euros ».

Plus de 18 millions d'actions iront à des investisseurs, dont la moitié « déjà identifiés par Ubisoft », les autres à la famille Guillemot et à Ubisoft. « Une fois toutes ces opérations réalisées, Vivendi ne sera plus actionnaire d’Ubisoft et s’est engagé à ne plus acquérir d’actions Ubisoft pendant une période de 5 ans » précise le communiqué. Le détail de la répartition est précisé ici

Deux nouveaux investisseurs sont de la partie : Ontario Teachers’ et Tencent, avec respectivement 3,4 et 5 % du capital d'Ubisoft, mais sans attribution d'un siège au conseil d'administration. De plus, Tencent s’est « engagé à ne pas transférer ses actions ni à augmenter sa détention d’actions ou de droits de vote dans Ubisoft ».

Avec le Chinois, Ubisoft annonce « la signature d’un partenariat stratégique qui permettra d’étendre fortement la portée des franchises d’Ubisoft en Chine dans les années à venir ». Dans tous les cas, les objectifs financiers pour les exercices 2017-18 et 2018-19 sont confirmés par Ubisoft.

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Le fabricant met à jour ses machines avec écran pivotable à 360°, plus abordables que le x360 Spectre. Le Pavilion x360 11 dispose d'un écran de 11,6" de 1 366 x 768 pixels avec un Pentium Silver N5000, 4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage. Il est dépourvu de ventilateur et sera vendu en mai à partir de 400 dollars, précise Liliputing.

Plus haut de gamme, les Pavilion x360 14 (14") et 15 (15,6") peuvent grimper jusqu'au Core i7-8565U avec un écran 1080p et une GeForce MX130 ou MX250. Le Pavilion x360 15 peut également profiter d'une Radeon 535. Dans tous les cas, il n'est par contre pas question d'un processeur AMD pour l'instant.

Le Pavilion x360 14 sera vendu à partir de 500 dollars avec un Core i3-8145U, 8 Go de mémoire vive, 128 Go de stockage et un écran HD (1 366 x 768 pixels) seulement. Comptez 800 dollars minimum pour le Pavilion x360 15 (configuration non détaillée).

La connectique de l'ensemble des machines comprend de l'USB Type-C, de l'USB 3.1 (débits non précisés) et une sortie vidéo HDMI. Les deux plus grands intègrent également un lecteur de cartes SD. De plus amples informations sont disponibles sur cette page.

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Ce projet est développé par les Français de Stanley Robotics depuis maintenant plus de deux ans. « Pour la première fois au monde », il a été présenté en fonctionnement à l'aéroport de Lyon-Saint Exupéry la semaine dernière.

« Dans les semaines à venir », il sera proposé à grande échelle aux passagers avec 500 places dans le parking P5+. Quatre robots autonomes et douze box pour déposer ou récupérer son véhicule seront installés.

La société Stanley Robotics explique que ses robots permettent de réduire l’emprise au sol des voitures stationnées, « permettant à terme de créer 50 % de places supplémentaires sur la même superficie grâce à la densification du stationnement et au stationnement multifiles ».

Une page dédiée présente le fonctionnement de ce service. Le coût n'est cependant pas indiqué.

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L’application Twitter pour Windows 10 a reçu ce week-end plusieurs changements d’interface, destinés à mieux répartir les contrôles et en finir avec l’impression d’espaces vides trop nombreux.

Les boutons Accueil, Explorer, Notifications et Messages basculent ainsi sur la gauche, faisant remonter d’autant la colonne principale. Dans cette même zone verticale, on retrouve le bouton du profil et celui pour créer un nouveau tweet.

À droite, les sections Suggestions et Tendances ont été légèrement retravaillées graphiquement et sont surmontées désormais de la barre de recherche.

Globalement, l’application ressemble davantage à une application, et moins à une page web. La version Windows 10 ne faisait en effet jusqu’à présent qu’encapsuler la PWA, que tout le monde n’a pas encore par défaut en se rendant sur l’adresse classique twitter.com.

Même situation pour l’application Windows 10. Certains l’auront immédiatement (après un redémarrage de l’application), d’autres attendront, comme toujours avec un déploiement progressif. La nouvelle interface n'est pas conditionnée à une mise à jour.

Nous signalerons de notre côté deux soucis gênants. D’abord, cette version ne gère plus le bouton latéral de la souris pour Précédent, obligeant à aller cliquer sur un bouton pour revenir en arrière.

Ensuite, cliquer sur un contrôle n’est parfois pas pris en compte, Twitter l’interprétant comme le début d’une sélection. Résultat, lorsque l’on bouge la souris, la sélection se déplace. Rien de bloquant en somme, mais de petits détails faisant perdre du temps.

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Il y a quelques jours, Spotify annonçait porter plainte contre Apple pour concurrence déloyale. En autres causes, la taxe de 30 % sur les abonnements du Store maison, réduite à 15 % après la première année. Fait assez rare, la marque à la Pomme a décidé de répondre aux accusations.

Dans un communiqué de presse, Apple affirme ainsi que « Spotify veut tous les avantages d'une application gratuite sans être gratuite ». Elle en profite pour détailler à nouveau son principe de fonctionnement et dans quelles conditions les 30/15 % sont prélevés.

Concernant les problèmes techniques et les mises à jour, Apple affirme que : « la seule fois où nous avons demandé des ajustements, c'est lorsque Spotify a tenté de contourner les règles applicables à toutes les autres applications ».

La société de Cupertino en profite pour rappeler qu'elle a collaboré à plusieurs reprises avec la plateforme de streaming, notamment pour Siri, AirPlay et CarPlay.

Apple passe ensuite à l'attaque : « Le but de Spotify est de gagner plus d'argent avec le travail des autres. Et ce n'est pas seulement l'App Store qu'ils essaient de presser, mais aussi des artistes, des musiciens et des auteurs-compositeurs ».

Spotify n'a pas tardé à répondre de nouveau : « Tout monopoliste suggèrera qu'il n'a rien fait de mal et soutiendra qu'il n'a que de la bienveillance envers ses concurrents et les consommateurs ».

« Il est évident que dans les convictions d’Apple que les utilisateurs de Spotify sur iOS sont des clients Apple et non Spotify, ce qui est le cœur du problème avec Apple », explique la plateforme de streaming.

De son côté, la Commission européenne confirme avoir reçu la plainte de Spotify, sans plus de détail pour l'instant.

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Dans ce film se trouve en effet une séquence vidéo provenant de l'accident bien réel de Lac-Mégantic, au Canada. Il s'est déroulé en 2013 et a tué 47 personnes, en plus de dommages estimés à 1,5 milliard de dollars canadiens. Les images dans Bird Box avaient choqué plusieurs personnes et des politiciens étaient montés au créneau.

Finalement, la plateforme de streaming a décidé de revoir sa copie, comme le rapporte Lapresse.ca : « Netflix et les cinéastes de Bird Box ont décidé de remplacer la séquence [...] Nous sommes désolés de la peine causée à la communauté de Lac-Mégantic ».

Trois mois après n'avoir présenté que des excuses, la société se ravise donc. « Bien sûr qu'il y a eu un délai, mais je pense qu'au final, le plus important pour moi, c'est qu'on a un résultat à cette situation qu'il nous semblait assez importante à régler » explique Julie Morin, maire de Lac-Mégantic, à nos confrères.