du 13 décembre 2018
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Vivaldi 2.2 : création assouplie de sessions et barres personnalisables

Nouvelle révision pour Vivaldi, dont l’orientation « power user » assumée ne cesse de se renforcer.

La version 2.2 donne encore un coup d’accélérateur à la gestion des onglets, déjà très poussée. L’utilisateur peut ainsi sélectionner spécifiquement les onglets (via Ctrl/Maj + clic) qu’il souhaite sauvegarder au sein d’une session (via le clic droit après sélection). Pratique, la manipulation évitant de déplacer les onglets dans une nouvelle fenêtre.

D’autres ajouts importants sont à signaler, comme la vidéo flottante (Picture in Picture), que l’on peut extraire d’une vidéo existante sur une page, exactement comme le propose Opera depuis un bon moment. Une fonction bien pratique, qui permet notamment de redimensionner la vidéo. Contrairement à Opera, le bouton n’apparait pas au survol, mais dans le menu contextuel (clic droit).

Vivaldi veut également rendre ses barres entièrement configurables. « Premier pas » selon l’éditeur, la possibilité de supprimer tous les boutons dans les barres d’adresses et d’état. Vous n’utilisez pas Précédent, Suivant, Accueil ou Rechargement ? Enlevez-les via la fonction Personnaliser, via un clic droit sur l’une des barres.

Parmi les autres ajouts, signalons le clic molette depuis les éléments du menu Précédent ou Suivant (clic droit ou gauche prolongé), un champ de recherche dans le Speed Dial, l’arrivée des onglets fermés dans les commandes rapides, la récupération automatique de Widevine pour les sites en ayant besoin (comme Netflix) ou encore la coupure du son pour tous les onglets sauf celui actif.

La nouvelle mouture vient tout juste d'être mise en ligne. Comme toujours, les utilisateurs pourront la récupérer depuis le menu dédié ou le site officiel.

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À découvrir dans #LeBrief
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Dans le cadre de sa conférence Satellite, GitHub a procédé à plusieurs annonces importantes, notamment dans le domaine de la sécurité.

L’un des principaux mouvements est ainsi le rachat de Dependabot et son inclusion directe dans le service. L’outil analyse les dépendances d’un code pour y chercher des failles connues. Auquel cas, les dépendances sont mises à jour automatiquement.

Un partenariat avec WhiteSource devrait également permettre une augmentation générale de la sécurité, avec recherche plus efficace de failles potentielles dans le code, statistiques pour l’entreprise sur la manière dont collaborent les employés, avis de sécurité, espace de discussion pour la correction des brèches nouvellement découvertes, etc.

Outre la sécurité, GitHub a dévoilé Sponsors, son propre concurrent de Patreon. Les internautes pourront ainsi financer directement des projets qu’ils apprécient. Les développeurs pourront de leur côté définir des paliers de soutien avec, évidemment, des récompenses différentes.

Pour être certain de créer un appel d’air, la première année du service ne coûtera rien aux développeurs intéressés. Les frais de paiement seront à la charge de GitHub, qui ne prélèvera aucune commission dans la limite des 5 000 premiers dollars.

Notez enfin que GitHub a annoncé la formation d’un conseil consultatif composé de plusieurs responsables d’importants projets open source. Objectif, rassembler et réfléchir aux soucis opérationnels rencontrés par les développeurs open source.

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C'est du moins ce qu'affirment trois sources différentes à Reuters. Selon l'une d'elles, le projet aurait débuté il y a un an et demi. Selon une autre, le jeu ne devrait pas arriver cette année.

Tencent a refusé de commenter, tandis que Riot n'a pas répondu aux sollicitations de nos confrères pour l'instant.

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Le 11 avril, l’ambassade d’Équateur à Londres mettait Julian Assange à la porte. Le fondateur de Wikileaks était alors immédiatement arrêté par la police britannique, qui le détient toujours.

Assange est actuellement réclamé par la Suède pour une affaire de viol et par les États-Unis pour violation de l’Espionnage Act.

C’est une première : jamais un tiers n’avait été inculpé pour cette raison, uniquement des sources directes. 17 chefs d’inculpation, pouvant valoir chacun une dizaine d’années de prison, pour un total de 175 ans.

Toutes les charges sont liées aux fameux câbles diplomatiques et informations militaires, obtenus grâce à Chelsea Manning. Des centaines de milliers de documents éventant des secrets d’État et ayant pu mettre la vie de certains agents en danger (point 40 dans le document).

Comme pointé notamment par le New York Times et Olivier Tesquet (journaliste chez Télérama), le procès d’Assange pourrait devenir celui de la presse : « il est devenu la cible d’une affaire qui pourrait ouvrir la porte d’une criminalisation des activités des journalistes américains d’investigation qui écrivent sur des sujets de sécurité nationale », indique ainsi le NYT.

John Demers, à la tête de la National Security Division du département de la Justice, assure que les États-Unis sont conscients du rôle vital des journalistes dans la démocratie.

Mais Assange n’est, selon lui, pas un journaliste : « Aucun acteur, journaliste ou autre personne responsable n’aurait volontairement publié les noms d’individus dont il ou elle savait être des sources humaines confidentielles en zone de guerre, les exposant aux dangers les plus graves ».

Qu’Assange soit ou non un journaliste, un procès porterait sur l’activité, non sur la qualification de la personne inculpée. « Les charges reposent presque entièrement sur la conduite menée tous les jours par les journalistes d’investigation. L’inculpation devrait être vue comme une attaque directe contre la liberté de la presse », affirme Jameel Jaffer, avocat membre du Knight First Amendment Institute de l'université de Colombia.

Il s’agit pour autant de charges, pas d’un procès. L’extradition vers la Suède ou les États-Unis est entre les mains du Royaume-Uni, qui n’a pas encore pris de décision.

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Les deux entités sont étroitement liées. Prospress propose (entre autres) en effet depuis longtemps un plugin Subscriptions pour WooCommerce (une extension pour WordPress, développée par Automattic) afin de mettre en place des paiements récurrents avec un abonnement.

Comme l'explique TechCrunch, Prospress dispose d'une vingtaine d'employés qui vont rejoindre les 900 d'Automattic. Cela ne changera pas en profondeur la société, mais indique sa volonté de maîtriser en interne certains outils.

Le montant de la transaction n'est pas précisé.

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L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) explique que ses 36 pays membres (dont la France) ont été rejoints par l’Argentine, le Brésil, la Colombie, le Costa Rica, le Pérou et la Roumanie.

Pour Angel Gurría (secrétaire général de l'OCDE), « l’intelligence artificielle révolutionne nos modes de vie et de travail et offre des avantages considérables pour nos sociétés et nos économies. Pourtant, elle soulève de nouveaux défis, suscite également des inquiétudes et pose des problèmes d’éthique ».

L'organisation précise que ses principes ne sont « pas juridiquement contraignants », mais qu'ils ouvrent « la voie à l’élaboration de normes internationales et aide[nt] les pouvoirs publics à concevoir leurs législations nationales ».

Cinq points sont mis en avant, dans la lignée de ce que l'on a déjà pu voir chez d'autres organisations/sociétés :

  1. L’IA devrait servir les intérêts des individus et de la planète en favorisant la croissance inclusive, le développement durable et le bien-être.
  2. Les systèmes d’IA devraient être conçus de manière à respecter l’État de droit, les droits de l’homme, les valeurs démocratiques et la diversité, et être assortis de garanties appropriées – permettant par exemple l’intervention humaine en cas de besoin – afin de tendre vers une société juste et équitable.
  3. Il convient d’assurer la transparence et la divulgation responsable des informations liées aux systèmes d’IA, afin de faire en sorte que les individus sachent lorsqu’ils interagissent avec de tels systèmes et puissent en contester les résultats.
  4. Les systèmes d’IA devraient être robustes, sûrs et sécurisés tout au long de leur cycle de vie ; les risques connexes éventuels devraient être évalués et gérés en permanence.
  5. Les organisations et les individus chargés de développer, de déployer ou d’exploiter des systèmes d’IA devraient être responsables de leur bon fonctionnement, dans le respect des principes susmentionnés.

L'Organisation de coopération et de développement économiques formule cinq recommandations :

  • Faciliter l’investissement public et privé dans la recherche et le développement, afin de stimuler l’innovation dans une IA digne de confiance.
  • Favoriser la mise en place d’écosystèmes d’IA accessibles, comprenant les technologies et infrastructures numériques, ainsi que des mécanismes de partage des données et des connaissances.
  • Bâtir un cadre d’action ouvrant la voie au déploiement de systèmes d’IA dignes de confiance.
  • Doter les individus des compétences dont ils ont besoin dans le domaine de l’IA et assurer une transition équitable pour les travailleurs.
  • Favoriser la coopération transnationale et intersectorielle afin de partager des informations, définir des normes et collaborer à l’adoption d’une approche responsable au service d’une IA digne de confiance.