du 01 février 2018
Date

Choisir une autre édition

Contrairement à ce que laisse penser son numéro de version, cette nouvelle mouture du navigateur introduit plusieurs fonctionnalités intéressantes.

Il est notamment question de la prise en compte du markdown dans l'outil de prise de notes, de la possibilité de changer l'ordre d'affichage des Web panels et des moteurs de recherche, ou encore de la mise en place d'un mode de lecture zen qui fonctionne aussi avec les écritures verticales.

Bien entendu, quelques bugs ont été corrigés au passage, ils sont détaillés dans les notes version. Une vidéo de présentation est également disponible.

Vivaldi 1.14 est là : markdown dans les notes, personnalisation et lecture à la verticale
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Et une de plus dans la famille des applications Go. Ce sont pour rappel des versions allégées, le plus souvent des Progressive Web Apps prenant beaucoup moins de place et plus économes en data.

Gmail Go a donc désormais sa fiche sur le Play Store (et en français), mais il semble qu'elle soit réservée à Android Go, comme la plupart de ces apps. La version Go d'Android est réservée aux smartphones équipés d'un seul Go de mémoire au maximum. Le système s'adresse aux marchés émergents.

Dommage, car comme signalé par Android Police, Gmail Go demande moins de 10 Mo à télécharger et environ 25 Mo pour s'installer. L'édition classique en réclame respectivement 21 et 47 Mo.

Analysée par nos confrères, il semble que Gmail Go ne fasse pas d'impasse sur les fonctionnalités, a priori identiques à la version classique. Ce qui pose mathématiquement la question de l'utilité de cette dernière, et le pourquoi d'une taille doublée.

Des arguments qui devraient pousser bon nombre d'utilisateurs à pester contre le blocage logiciel empêchant les applications Go de s'installer ailleurs que sur Android Go, sauf exception (comme YouTube Go).

Copié dans le presse-papier !

L’Open Contracting Partnership, association dont la France est membre, vient de proposer son aide (« à titre gracieux ») à la capitale, afin que celle-ci mette en œuvre son « standard de données sur la commande publique ouverte » pour tous ses contrats liés aux JO de 2024.

Ce projet, dont le Directeur interministériel au numérique nous avait déjà parlé, consiste à « fournir des données ouvertes et lisibles par des machines sur tous les contrats publics liés aux Jeux, dès leur planification et jusqu’à leur exécution, d’une manière accessible et facile à utiliser afin que n’importe quel fonctionnaire, entreprise, ou citoyen puisse y accéder ».

Les objectifs sont multiples : lutte contre la corruption, suivi de la livraison des commandes, etc.

Copié dans le presse-papier !

Microsoft veut prouver que ses investissements dans le support de Python continuent. Nouvelle annonce : l'intégration dans Anaconda de son environnement de développement multiplateforme, VS Code.

Anaconda est une distribution open source des langages Python et R. Elle est particulièrement tournée vers les usages scientifiques et analytiques.

L'intégration de VS Code (qui s'installe ou non depuis l'installeur), permettra aux développeurs intéressés d'avoir les outils de débogage pour Python (via l'extension déjà présente), avec des fonctionnalités spécifiques à Anaconda.

Copié dans le presse-papier !

Les développeurs sont prévenus par mail, rapporte 9to5mac : ils n'ont plus qu'un mois et demi pour intégrer le support de l'écran de l'iPhone X dans toute nouvelle application qu'ils prépareraient.

La mesure ne concerne pour l'instant pas les mises à jour, mais elles y viendront nécessairement. Dans le support d'un nouvel élément, les applications neuves sont toujours les premières à passer à la moulinette, comme pour le cas du 64 bits.

Plus concrètement, les développeurs devront recompiler leurs applications avec Xcode 9 et le SDK d'iOS 11, sans forcément ajouter le support de nouvelles fonctions. S'ils ne le font pas, leurs projets seront évidemment refusés.

Copié dans le presse-papier !

Après avoir commencé à faire migrer les Galaxy S8(+) vers Android 8.0, Samsung a stoppé la procédure. Selon SamMobile, la raison est simple : les appareils mis à jour avaient tendance à rebooter.

Les équipes du constructeur cherchent donc la cause du problème et travaillent à un nouveau firmware débarrassé de ces désagréments.

Aucune date n'a été donnée pour le moment. Pour rappel, Essential avait aussi rencontré des soucis avec Android 8.0, décidant de passer ses appareils directement à la version 8.1.