du 22 novembre 2017
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Le navigateur, qui se positionne toujours autant pour les utilisateurs avancés, améliore sa gestion des onglets en lui dédiant un panneau muni de nombreuses fonctions.

La vidéo de présentation montre bien les capacités de ce Window Panel : liste verticale de tous les onglets ouverts, réarrangement de leurs positions, groupage par thématiques, comparaison de sites, mise en hibernation ou encore épinglage. Des fonctions existantes, mais réunies pour l'occasion.

Vivaldi glisse également plusieurs apports importants pour les téléchargements, largement réclamés de l'aveu même de l'éditeur : avertissement qu'un téléchargement est en cours à la fermeture du navigateur, mise en pause et reprise, ainsi que la vitesse dans la barre de progression.

La version 1.13 fournit en outre quelques améliorations de performances, davantage visibles sur du matériel un peu ancien.

Vivaldi 1.13 introduit un panneau dédié à la gestion des onglets
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La version 4.19 du noyau Linux est désormais disponible. Comme toujours, les utilisateurs attendront que leur distribution leur propose la mise à jour, qui souvent n’arrive qu’avec la version majeure suivante.

La particularité principale de cette mouture est qu’elle a été développée sans la supervision de Linus Torvalds. Il est pour rappel « en repos », à méditer sur ses interactions avec les autres. Connu pour sa brutalité dans les rapports humains, les remous ont fini par le rattraper. Il est temporairement remplacé par Greg Kroah-Hartman, qui s’est donc chargé de l’annonce.

Comme souvent, la plupart des améliorations concernent le support du matériel et donc les pilotes. On note par exemple une première prise en charge de l’Adreno 600 de Qualcomm, une progression pour les GPU Icelake « Gen 11 » d’Intel, de nombreuses améliorations pour les GPU Zen et GFX9 d’AMD ou encore une surveillance désormais précise de la température pour les Threadripper 2.

Notez que cette version continue d’intégrer des mesures d’atténuation pour les failles Spectre, puisqu’elles touchent de nombreuses architectures et possèdent plusieurs variantes. Les processeurs IBM POWER et x86 reçoivent ainsi des protections supplémentaires, et même jusqu’aux IBM s390.

Maintenant que le noyau 4.19 est terminé, la gestion de son développement doit normalement revenir à Torvalds. Il devrait être aux commandes du kernel 4.20, qui pourrait être renommé en Linux 5.0, de la même manière que le noyau 3.19 était devenu le 4.0. Phoronix a pour information réalisé une compilation des nouveautés attendues.

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Ce n'est pas un secret, le fondeur rencontre de nombreux soucis avec cette technologie attendue au départ pour 2015/2016. Et malgré les annonces régulières de son précédent PDG qui indiquait que tout allait bien, rien ne va plus.

Au point que la production en 14 nm s'en trouve lourdement perturbée et impacte négativement les lancements de cette fin d'année. Selon SemiAccurate, la société aurait donc simplement décidé d'abandonner cette étape.

Un choix étonnant, puisque des puces comme le Core i3-8121U (Cannon Lake, 10 nm) ont déjà été annoncée et intégrées par des partenaires comme Lenovo. Intel a bien entendu rapidement démenti, précisant que l'amélioration de la production suit les annonces effectuées lors de ses précédents résultats financiers.

Il faut dire que le timing est particulièrement bien choisi, le bilan du troisième trimestre étant attendu jeudi. Le sujet est central pour l'avenir d'Intel et sera forcément sur la table. D'autant que la concurrence continue d'avancer.

AMD devrait ainsi rapidement dévoiler ses premières solutions exploitant le 7 nm de TSMC, alors que des SoC pour smartphones utilisent déjà cette finesse de gravure. Même si ces dénominations marketing ne représentent pas fidèlement l'avance technique qu'ont les uns par rapport aux autres, le temps où Intel était irrattrapable est clairement terminé.

Ce sera l'un des enjeux du prochain PDG qui devra, dès son arrivée, mettre les choses au clair et apporter un nouveau souffle aux équipes… ainsi qu'aux gammes de produits.

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Le patron rencontre des développeurs et artistes à Berlin et Paris ces jours-ci, comme il le chronique sur Twitter.

« Je suis un grand fan du RGPD », a-t-il déclaré à Berlin, cité par Les Échos. Il doit rencontrer Emmanuel Macron aujourd'hui. Selon le secrétaire d'État au Numérique, les relations de sa boutique d'applications avec les start-ups pourraient être abordées.

Son tour précède un discours sur la vie privée, demain au Parlement européen. Il est invité à la partie publique Debating Ethics de la conférence internationale des commissions de protection de la vie privée. Le Contrôleur européen aux données, Giovanni Buttarelli, s'en était félicité en début de mois.

La protection des données est devenu un argument commercial majeur pour Apple, avec deux axes : le traitement local des données et l'absence d'exploitation commerciale de ces informations. L'entreprise tacle même régulièrement Facebook sur ses pratiques, en limitant de plus en plus l'identification des utilisateurs, notamment via Safari.

Cette visite est aussi un signal adressé aux législateurs américains, dont certains réclament une protection des données du même ordre que le RGPD européen, appliqué depuis le 25 mai. D'autres sociétés se sont faits une raison sur la question, comme Facebook, embourbé dans une série de scandales et fuites de données, et Google, qui a donné sa définition d'une bonne loi sur la vie privée (oui oui).

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Il y a un an quasiment jour pour jour, l'homme d'affaires investissait dans Hyperloop One, qui changeait alors de nom pour devenir Virgin Hyperloop One.

Alors qu'il était président du conseil d'administration depuis le début de l'année, Richard Branson a décidé de prendre ses distances, sans pour autant réduire ses investissements. Dans un bref communiqué repris par Reuters, il s'explique : « à ce stade, nous avons besoin d’un président plus actif, capable de se concentrer sur l’entreprise et ses opportunités ».

« Il sera difficile pour moi de respecter cet engagement car je consacre déjà beaucoup de temps à mes projets philanthropiques et aux nombreuses autres activités du groupe Virgin » ajoute-t-il. Il sera remplacé temporairement par Patrick McCall, en attendant qu'un nouveau président du conseil d'administration soit trouvé.

Ce changement de cap arrive quelques jours après l'arrêt par Branson des discussions entre Virgin Galactic et le fonds souverain saoudien suite à la disparition du journaliste Jamal Khashoggi.

L'homme d'affaires a également indiqué qu'il ne participerait pas au Future Investment Initiative organisé par Riyad. La capitale saoudienne a ensuite annoncé qu'elle mettait fin à un investissement dans Virgin Hyperloop One.

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Netflix a annoncé son souhait de lever 2 milliards de dollars de dettes sur les marchés dans les prochaines semaines. Cette opération, qui ferait passer la dette totale de la société au dessus de la barre des 10 milliards de dollars, a pour objectif de permettre, à court terme, l'acquisition de nouveaux contenus à diffuser.

Netflix prévoit de dépenser 8 milliards de dollars en 2018 à ces fins, un total qui pourrait bien franchir la barre des 9 milliards si cet emprunt amplifie sa récente frénésie d'achats. Depuis le début de l'année, l'entreprise a en effet déjà déboursé 6,9 milliards de dollars pour ses contenus.