du 08 février 2019
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Visual Studio 2019 supporte désormais les configurations multi-écrans avec différentes densités de pixels (DPI).

Il s’agit de l’une des améliorations de la Preview 2 publiée récemment. Elle nécessite un Windows 10 avec l’April 2018 Update ou plus récent, ainsi que la dernière révision du framework .NET 4.8.

L’activation de la fonction se fait dans le panneau des options, section Environnement, Preview Features. Il faudra alors cocher la première case et redémarrer Visual Studio.

La plupart des éléments apparaîtront alors plus nets sur chaque écran : le Shell principal, les menus classiques et contextuels, la plupart des éditeurs de code, l’explorateur de solutions et autres.

Visual Studio 2019 gère maintenant les DPI différents en cas d'écrans multiples
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Microsoft prépare l’arrivée du Patch 8 pour la Definitive Edition d’Age of Empires, pour rappel un remake HD (compatible 4K) du premier opus de la série, sorti il y a plus de 20 ans.

Ce Patch 8 est attendu de pied ferme. Il contient plusieurs améliorations réclamées par les joueurs depuis longtemps, dont les fermes se recréant seules quand elles sont épuisées, les files d’attente mixtes d’unités (et technologies) dans les bâtiments et le pourrissement des cadavres dans le temps.

Plusieurs améliorations générales sont également ajoutées, notamment de nouvelles options de résolution pour le mode plein écran, des soucis de déplacement corrigés pour les unités, des IA un peu plus efficaces dans certaines circonstances et des bâtiments détruits disparaissant plus vite.

Autant d’informations partagées pour le premier anniversaire de la Definitive Edition hier. Microsoft ne donne pas de date précise pour l’arrivée du patch, se contentant d’un « bientôt ».

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L’application To-Do de Microsoft évolue plus rapidement ces derniers temps, particulièrement sous Windows 10 où elle n’était pas forcément la mieux traitée.

La dernière révision de l’application pour les testeurs Windows Insiders contient en effet un ajout de taille : le support des comptes multiples. On accède à la liste en cliquant sur le nom de l’utilisateur en haut à gauche de la fenêtre, comme noté par WindowsBlogItalia.

Notez que cet ajout est un rattrapage face à la version Android qui supporte les comptes multiples depuis début décembre. La version iOS ne les a pas encore, mais on imagine qu’ils ne devraient plus tarder.

Les utilisateurs sous Windows 10 apprécieront en tout cas l’accélération, après l’arrivée au cours des derniers mois d’ajouts importants comme le mode sombre, l'intégration avec Cortana, le partage des listes, le déplacement de tâches entre listes ou encore l’arrivée des étapes, pour diviser les tâches en sous-tâches.

La disponibilité de la nouvelle version dans le canal stable n'est pas encore connue. Il ne s'écoule en général que quelques semaines au maximum entre le test du canal Insider et la diffusion publique.

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Début janvier, Twitter annonçait l’arrivée d’un programme bêta pour tester de nouvelles fonctionnalités, ce que l’entreprise n’avait pas encore tenté jusque-là.

Ce programme vient d’ouvrir, les utilisateurs intéressés étant invités à s’inscrire via un formulaire très simple. On y indique son pseudonyme, la plateforme principalement utilisée, les langues parlées et écrites ainsi que le pays de résidence.

Ensuite, il ne reste plus qu’à attendre la réception d’un mail sur l’adresse renseignée dans le compte Twitter. Pour rappel, il est bien plus simple de faire tester une bêta sur Android, iOS limitant le nombre de participants à quelques milliers seulement via son infrastructure TestFlight.

Les fonctionnalités à tester sont déjà connues et promettent des débats intenses. Twitter réfléchit en effet à changer la présentation des réponses dans les tweets, avec un système d’indentation et des bulles dont le design cadrait bien mal avec le reste.

Twitter aimerait également infléchir la recherche perpétuelle d’une célébrité virtuelle et temporaire. Première idée : cacher par défaut le nombre de likes et retweets. Ils n’apparaissent que lors d’une action sur le tweet, comme Répondre.

L’entreprise a déjà précisé le mois dernier que ces ajouts seront modelés au cours des mois par les retours des utilisateurs. Twitter oblige, il y a fort à parier qu’une tempête se prépare sur la question.

Notez que si vous êtes accepté dans le programme, vous serez invité à télécharger une application dédiée, qui ne remplacera donc pas l'officielle.

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Le tourisme spatial a le vent en poupe avec SpaceX qui prévoit son premier vol autour de la Lune en 2023, sans oublier Virgin Galactic et Blue Origin qui finalisent leurs fusées.

L'agence spatiale russe Roscosmos veut aussi sa part du gâteau et deux touristes (leurs identités ne sont pas précisées) sont attendus dans un vaisseau Soyouz en 2021. Ils rejoindront ensuite le segment russe de la Station spatiale internationale pour un petit séjour.

Roscosmos et Space Adventures collaborent déjà depuis 2001, notamment pour envoyer des civils dans l'espace : Dennis Tito (le premier « touriste ») et Charles Simonyi qui a séjourné deux fois dans l'ISS. Au total, les deux partenaires ont déjà envoyé dans l'espace sept touristes.

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Dans une lettre adressée au Département du commerce américain et consultée par Les Echos, la société américaine se plaint que « les subventions de l'Union européenne et du gouvernement français réduisent artificiellement le prix des services de lancement d'Arianespace sur le marché international et permettent à leurs fusées d'être déloyalement compétitives ».

La situation est « amusante » quand on se souvient que les Français se plaignaient de la facturation à double étage de SpaceX : « Autant qu'on puisse le comprendre », la société d'Elon Musk propose des prix bas, car elle « gonfle » les tarifs avec des lancements institutionnels, expliquait Jérôme Vila du CNES.

Même son de cloche de Stéphane Israël, PDG d'Arianespace : « SpaceX ne met aucun prix sur son site web, surfacture ses lancements quand il vend aux institutions américaines et les sous-facture quand il vient sur le marché européen ».

SpaceX demande qu'un accord commercial entre l'Europe et les États-Unis « garantisse qu'Arianespace ne reçoive pas de traitement préférentiel et que les membres de l'Union ne discriminent pas les fournisseurs non européens ».

Pour le patron du CNES, Jean-Yves Le Gall, cette plainte n'est rien de plus qu'un « bruit de fond » dans la bataille mondiale des lancements de fusées.