du 30 août 2019
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Vie privée : la FTC inflige une amende record de 5 milliards de dollars à Facebook

La Federal Trade Commission précise qu'il s'agit de l'amende la plus importante jamais infligée sur la question de violation de la vie privée. Elle est presque 20 fois supérieure à celle d'Equifax. 

Cet arrangement à l'amiable (qui concerne également WhatsApp et Instagram) doit encore être validé par la justice américaine. Il a été voté à trois voix contre deux : « les deux membres démocrates ont jugé que l’accord [...] n’allait pas assez loin ou que l’amende n’était pas assez lourde », précise Reuters.

Pour la commissaire démocrate Rohit Chopra, cet accord reviendrait à accorder l’immunité aux responsables de Facebook et « ne fixer aucune restriction effective au modèle économique de Facebook ». De plus, il « ne règle pas les problèmes de fond qui ont débouché sur ces infractions ».

L'arrangement entre la FTC et Facebook prévoit également la mise en place d'un « comité indépendant sur la vie privée, supprimant ainsi le contrôle illimité du PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, sur les décisions touchant à la vie privée ». 

Le réseau social s'est également engagé à contrôler de manière plus stricte les applications tierces… une promesse qui revient régulièrement à chaque fois qu'un abus ou qu'une fuite remonte à la surface. 

Mais la FTC n'en a pas fini pour autant. Elle vient de lancer une nouvelle enquête sur les rachats de Facebook : « Les enquêteurs recherchent des éléments susceptibles de prouver que Facebook et son fondateur Mark Zuckerberg ont acheté des start-ups pour les empêcher de défier un jour leur empire », expliquent des sources du Wall Street Journal reprises par Reuters.

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C’est sur fond de tensions géopolitiques entre les États-Unis et la Chine que l’annonce a été faite officiellement, même si Tim Cook l’avait laissé entendre.

La nouvelle machine sera produite dans l’usine d’Apple au Texas, mais on ne sait pas si l’intégralité de la production est réellement concernée.

Dans son communiqué, Apple indique précisément : « Le nouveau Mac Pro intégrera des composants conçus, développés et fabriqués par plus d’une douzaine de sociétés américaines pour une distribution aux clients américains ».

La mention de ces derniers laisse planer un doute. Les clients dans le reste du monde pourraient ainsi être alimentés par d’autres chaines de production.

 

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Des scientifiques chinois ont mis au point un appareil photo de 500 mégapixels, rapporte Global Times Il peut par exemple capturer des milliers de visages pour ensuite identifier les personnes par reconnaissance faciale.

Selon China News Service, il a été développé par l’université de Fudan, l’institut d’optique et l’académie chinoise des sciences, tous installés à Changchun, dans le nord-est du pays.

« Par exemple, rapportent nos confrères, dans un stade avec des dizaines de milliers de personnes, l’appareil peut prendre une photo panoramique avec l’image de chacun des visages ». Couplé à une intelligence artificielle, le système peut identifier instantanément une cible, en temps réel.

La reconnaissance faciale déboule dans toutes les strates du quotidien. Selon Le Quotidien du Peuple, Shenzhen a installé un système de paiement par reconnaissance faciale dans le métro. 

« Ayant pour l'objectif d'améliorer l'efficacité et l'expérience de voyage, le système a été lancé sur les 18 stations de la ligne de métro, avec un total de 28 guichets automatiques et 60 distributeurs de billets déjà installés ».

Dans le même temps, l’expérimentation chinoise du système du crédit social entend distribuer des bons et mauvais points aux citoyens, ceux ayant de mauvaises notes subissant alors des restrictions pour leurs déplacements. 

« L’an dernier, les tribunaux chinois ont émis pas moins de 17,46 millions d’interdictions de prendre l’avion et 5,47 millions d’interdictions de prendre le TGV, d’après le Centre d’information national du crédit social » rappelle Ouest-France.

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Sur la chaîne suisse RTS Info, le chanteur Stephan Eicher raconte son long bras de fer avec sa maison de disques. 

Quand celle-ci souhaitait qu’il crée des morceaux « qui marchent à la radio », lui préférait des chansons beaucoup plus personnelles, intimistes. 

En 2015, en réponse à une lettre recommandée qui lui exigeait un disque, avec un budget raboté de 60 %, l’interprète de Déjeuner en Paix a eu une idée : « ok, dans le contrat, c’est écrit 12 chansons, mais il n’est pas écrit la longueur qu’elles doivent avoir » 

Celui-ci a donc fourni des morceaux d’une longueur de… 30 secondes, soit le plafond en dessous duquel les morceaux étaient, au regard des contrats, diffusés gratuitement sur les plateformes. 

Finalement, il n’a pas souhaité sortir l’album, jugé trop « amer » par le chanteur. Son nouvel album, Homeless Songs, sort cette semaine. 14 titres, 38 minutes. Le morceau le plus long dure 6:10 minutes. Le plus court, 44 secondes.

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Microsoft a publié hier soir la version finale de son environnement .NET Core 3.0, attendu de pied et ferme et devant jouer un rôle majeur dans la stratégie de l’éditeur.

.NET Core est pour rappel un « reboot » presque complet de l’environnement .NET, cette fois open source (licence MIT) et multiplateforme (Linux, macOS, Windows…). Toutes les technologies associées sont également open source, comme tout (ou presque) ce qui touche au développement désormais (Visual Studio est la plus grosse exception).

.NET Core 3.0 est une version majeure à plusieurs égards. Selon Microsoft, elle est prête pour la production depuis plusieurs RC (release candidates) et ses performances sont largement améliorées. Elle supporte C#8 et F# 4.7 et intègre la bibliothèque .NET Standard 2.1.

Cette dernière contient pour rappel l’ensemble des interfaces de programmation accessibles à l’environnement .NET. La version 2.1 est sortie en novembre 2018 et ajoutait alors environ 3 000 API supplémentaires aux 32 000 que comptait déjà la version 2.0 (contre 13 000 pour la 1.0).

La plus grosse nouveauté cependant de .NET Core 3.0 est sa prise en charge des applications Windows Desktop, pour les projets WinForms comme WPF. Ce qui ouvre la voie, pour les développeurs, à un lot d’API beaucoup plus récentes que Win32 pour les applications natives (puisque .NET Core dispose de cette compilation), même si la parité fonctionnelle n’est pas encore complète.

Autre apport, lié d’ailleurs au précédent, les applications .NET ont désormais des exécutables par défaut et ne réclament donc plus de ligne de commande pour être lancées.

Dans la catégorie performances, Microsoft note tout particulièrement les progrès faits sur le mémoire du ramasse-miettes. Il consomme moins de mémoire, « souvent beaucoup moins » selon l’éditeur. Il utilise également mieux les cœurs multiples, surtout sur les machines présentant 64 cœurs et davantage.

Parmi les autres améliorations, citons un renforcement (hardening) spécifique pour Docker, le support des Raspberry Pi et des puces ARM pour le développement IoT, l’ajout d’API « hautes performances » pour JSON, ou encore l’arrivée d’ASP.NET 3.0. Nouveauté principale de ce dernier, Blazor, qui permet le développement de pages WebAssembly depuis C# plutôt que JavaScript.

La disponibilité est immédiate et Microsoft encourage les développeurs à mettre à jour leur environnement. De nouvelles versions sont disponibles pour Visual Studio, Visual Studio pour Mac et Visual Studio Code, obligatoires pour pouvoir exploiter .NET Core 3.0 et les technologies associées.

Les plateformes supportées (versions minimales) sont actuellement : Alpine 3.9, Debian 9, openSUSE 42.3, Fedora 26, Ubuntu 16.04, RHEL 6, SLES 12, macOS 10.13, Windows 7 SP1 et Windows Server 2012 R2 SP1. .NET Core 3.0 sera également disponible pour RHEL 8.0 dans Application Streams.

Une version 3.1 est déjà prévue pour novembre. Cette mouture sera LTS (support d’au moins trois ans) et facilitera les scénarios de cohabitation entre codes C++ et C#. Microsoft estime cependant qu’il n’est pas nécessaire d’attendre, ne serait-ce que pour s’habituer aux nouveautés.

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Après le lancement de son modèle Ultra apportant la 4K HDR avec un angle de vision à 180° (entre autres), la société vient d'en sortir une version allégée : la Pro 3. Ses dimensions sont de 89 x 52 x 78,4 mm pour 316 grammes. Elle existe en noir ou blanc.

Elle reprend de nombreux atouts de sa grande sœur, comme la vision nocturne en couleur, la sirène et le spot intégrés et le zoom numérique 12x, mais se limite à une définition 1440p (2K) avec HDR et un angle de vision de 160°.

C'est assez pour faire mieux que la Pro 2 qui n'avait droit qu'à du 1080p sans fioritures, avec un angle de vision de 130°. Les deux modèles continuent par contre de partager certaines caractéristiques comme le stockage local USB plutôt que microSD.

La Pro 3 intègre la fixation orientable et la recharge magnétique de l'Arlo Ultra, la batterie annonçant une autonomie de 3 à 6 mois pour une recharge en trois heures environ. Les Wi-Fi 5 (802.11ac) et Bluetooth 4.2 LE sont de la partie.

On retrouve bien entendu les fondamentaux d'Arlo comme le son bidirectionnel (permettant de parler à travers la caméra), le fonctionnement avec ou sans fil, la résistance aux intempéries et aux UV. Cette Pro 3 fonctionne de -10 °C à 45°C, comme le reste de la gamme, contre -20°C à 60°C pour Arlo Ultra.

Elle peut être gérée à travers la nouvelle application Arlo, ainsi que des appareils tiers via Amazon Alexa, Apple HomeKit ou Google Home. Un pont Smarthub est fourni dans chaque pack, différent de ceux proposés avec les autres produits, sans que l'on sache en quoi pour le moment.

Trois mois de service Arlo Smart Premier (8,99 euros par mois) sont offerts pour tout achat d'un pack, avec enregistrement de 30 jours en définition 2K, fonctionnalités de détection d'objets et notifications. Ensuite, il vous en coûtera de 2,79 à 13,99 euros par mois selon le niveau d'abonnement.

L'Arlo Pro 3 est annoncée pour le 28 octobre en France, uniquement chez Amazon pour le moment. Les précommandes pour un pack de deux caméras seront lancées dès le 1er octobre pour 599,99 euros.

Une caméra seule sera vendue 299,99 euros. Des packs contenant trois ou quatre caméras seront proposés. Pour rappel, on trouve les packs Arlo Pro 2 à 550 euros actuellement, contre 780 euros pour Arlo Ultra (avec un an de Smart Premier intégré).

Plusieurs accessoires accompagnent ce produit : câbles de recharge jusqu'à 7,6 m, kit de panneaux solaires, batteries et chargeurs.