du 12 décembre 2017
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Développée par la Video Electronics Standards Association (VESA), elle s'intéresse aux écrans LCD et est présentée comme « le premier standard entièrement ouvert de l'industrie sur la qualité HDR ».

La mouture 1.0 introduit trois niveaux de performances : DisplayHDR 400, 600 et 1000. Comme expliqué dans ce tableau, chaque palier impose des minimums sur la luminance et le taux de contraste. Le chiffre correspond au taux de luminosité maximale : 400, 600 et 1000 cd/m² respectivement.

L'association ajoute qu'elle proposera « un outil de test automatisé que les utilisateurs finaux pourront télécharger afin d'effectuer leurs propres mesures ». « Les logos et les marques HDR abondent, mais jusqu'à présent il n'y avait pas de standard ouvert avec une méthodologie de test entièrement transparente » affirme au passage VESA. Des démonstrations seront proposées au CES de Las Vegas.

Pour rappel, il existe d'autres formats autour du HDR : Dolby Vision (payante) et HDR10+ annoncée comme ouverte et gratuite, poussée par Samsung. Le CES sera certainement l'occasion pour chacune de montrer ses muscles et tenter de s'imposer.

VESA annonce le DisplayHDR 1.0, une certification HDR « entièrement ouverte »
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À découvrir dans #LeBrief
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Nous avons tout d'abord le 85ZG9 de 85" et ensuite le 98ZG9 de 98", tous les deux faisant partie de la gamme « Master série » de Sony.

Les télévisions exploitent Android TV et intègrent un processeur d'image X1 Ultimate avec « un algorithme unique spécialement développé pour la 8K ». Le fabricant met aussi en avant les technologies Backlight Master Drive et 8K X-tended Dynamic Range Pro, toujours pour améliorer le rendu de l'image.

Sony en profite pour annoncer la prise en charge en 2019 (sans plus de détails) d'AirPlay 2 et d'HomeKit pour ses modèles ZG9, AG9, XG95 et XG85.

Le téléviseur 85ZG9 sera disponible début juin pour 17 000 euros, tandis que le 98ZG9 arrivera début juillet pour 80 000 euros. Comme lorsque la 4K a débarqué, il faut maintenant attendre des contenus.

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Comme l'explique TechCrunch, elle est hébergée sur Amazon Web Services et ne demandait pas le moindre mot de passe. Si nous en parlons au passé, c'est parce qu'elle n'est désormais plus en libre accès.

Nos confrères ont pu y trouver des informations de contacts provenant de comptes d'influenceurs, de célébrités et de marques. Des informations publiques comme la biographie, la photo de profil, le nombre d'abonnés et l'emplacement géographique étaient présentes, ainsi que d'autres, confidentielles, comme l'adresse email et le numéro de téléphone du propriétaire du compte.

Nos confrères ont pu identifier le propriétaire de la base de données : la société Chtrbox basée à Mumbai. Elle propose du contenu sponsorisé aux influenceurs. D'ailleurs, la base de données contenait aussi une identification de la « valeur du compte », utilisée pour déterminer le montant à payer.

TechCrunch a contacté certains comptes présents dans la liste et a pu avoir confirmation que les informations sur l'email et le numéro de téléphone étaient correctes. Ils ont par contre affirmé ne pas avoir été en contact avec Chtrbox.

De son côté, Facebook enquête afin de déterminer si les informations confidentielles proviennent bien d'Instagram ou d'une autre source. Le réseau social va également demander à Chtrbox comment il a obtenu ces informations.

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Cette nouvelle entité du géant est dirigée par Asad Qizilbash et supervisée Shawn Layden de Sony Interactive Entertainment.

Ce dernier explique à Hollywood Reporter que « le moment est venu d'examiner d'autres opportunités médiatiques en streaming, au cinéma ou à la télévision ». Pour le moment, aucun titre n'a été dévoilé.

C'est dans l'air du temps avec des films comme Sonic et Pickachu pour ne citer qu'eux. Pour rappel, Netflix se lance dans l'opération inverse en adaptant des séries dans des jeux vidéo. Des annonces devraient avoir lieu durant l'E3.

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Après des rumeurs persistantes et des fuites, les nouvelles lunettes connectées pour les professionnels sont officiellement annoncées. Le fabricant affirme avoir écouté les retours de ses clients pour cette nouvelle monture.

Elles sont articulées autour de la plateforme Snapdragon XR1 avec un SoC à quatre cœurs à 1,7 GHz (en 10 nm), épaulé par 3 Go de LPDDR4 et 32 Go d'eMMC. Android Oreo est aux commandes.

Pour le reste, il est question de Wi-Fi 5, Bluetooth 5.x, d'une caméra de 8 Mpixels, d'un écran affichant 640 x 360 pixels, d'un port USB 2.0 Type-C, d'une batterie de 820 mAh, etc. Tous les détails sont disponibles par ici.

Les Google Glass Enterprise Edition 2 sont proposées à 999 dollars par le géant américain, mais elles ne sont pas directement vendues aux utilisateurs.

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La directive sur le droit d’auteur a été publiée le 17 mai au Journal officiel de l’Union européenne, en plusieurs langues. Le blog spécialisé IpKitten.blogspot.com a repéré une jolie erreur de traduction dans sa version italienne.

Dans le versant français du point 7 de l’article 17 (ex article 13, sur les filtres), il est spécifié que la coopération entre les plateformes de partage et les titulaires de droit « ne conduit pas à empêcher la mise à disposition d'œuvres (…) téléversés par des utilisateurs qui ne portent pas atteinte au droit d'auteur et aux droits voisins, y compris lorsque ces œuvres ou autres objets protégés sont couverts par une exception ou une limitation ».

En somme, les filtres doivent toujours laisser passer les contenus respectueux du droit d’auteur ou soumis à une exception (citation, parodie, etc.)

La version italienne de ce même passage est diamétralement opposée : « la cooperazione tra i prestatori di servizi di condivisione di contenuti online e i titolari dei diritti deve impedire la disponibilità delle opere o di altri materiali caricati dagli utenti, che non violino il diritto d'autore o i diritti connessi, anche nei casi in cui tali opere o altri materiali siano oggetto di un'eccezione o limitazione ».

Autrement dit, par l’oubli d’une négation, il est écrit que la coopération entre plateformes et sociétés de gestion collective « doit empêcher » la mise à disposition de contenus parfaitement licites. « C’est clairement une erreur », commente le blog coédité par la juriste Eleonora Rosati. Erreur qui devrait donc rapidement être corrigée.