du 12 décembre 2017
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Développée par la Video Electronics Standards Association (VESA), elle s'intéresse aux écrans LCD et est présentée comme « le premier standard entièrement ouvert de l'industrie sur la qualité HDR ».

La mouture 1.0 introduit trois niveaux de performances : DisplayHDR 400, 600 et 1000. Comme expliqué dans ce tableau, chaque palier impose des minimums sur la luminance et le taux de contraste. Le chiffre correspond au taux de luminosité maximale : 400, 600 et 1000 cd/m² respectivement.

L'association ajoute qu'elle proposera « un outil de test automatisé que les utilisateurs finaux pourront télécharger afin d'effectuer leurs propres mesures ». « Les logos et les marques HDR abondent, mais jusqu'à présent il n'y avait pas de standard ouvert avec une méthodologie de test entièrement transparente » affirme au passage VESA. Des démonstrations seront proposées au CES de Las Vegas.

Pour rappel, il existe d'autres formats autour du HDR : Dolby Vision (payante) et HDR10+ annoncée comme ouverte et gratuite, poussée par Samsung. Le CES sera certainement l'occasion pour chacune de montrer ses muscles et tenter de s'imposer.

VESA annonce le DisplayHDR 1.0, une certification HDR « entièrement ouverte »
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À découvrir dans #LeBrief
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Pour passer à la vidéo suivante, vous pouvez simplement effectuer un glissement de doigt vers la gauche, ou vers la droite pour la précédente. Avec un glissement partiel, vous avez un aperçu de la prochaine vidéo. Le contenu en cours continue d'être joué, avec le son activé.

Ces changements seront déployés cette semaine sur iOS et l'éditeur prévoit de les proposer aussi sur Android, mais sans préciser de date.

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Dans la journée du 16 janvier, la blockchain Ethereum va profiter d'une importante mise à jour, baptisée Constantinople. Ses contours sont dessinés depuis plus d'un an, mais elle apparaîtra malgré tout sans certaines des fonctionnalités qui lui étaient promises.

Cinq « EIP » (Ethereum Improvement Proposals) seront implémentées à cette date : 145, 1014, 1052, 1234, et 1283. La plus attendue est la numéro 1234, qui doit repousser d'encore douze mois l'augmentation progressive de la difficulté du minage mise en place, prévue pour faciliter l'abandon de la preuve de travail (PoW) pour la preuve de possession (PoS).

Seulement, cette transition réclame davantage de temps qu'initialement prévu. L'abandon de la preuve de travail est pour l'instant planifié pour la prochaine mise à jour majeure, Casper qui n'a pas encore de date officielle.

Il est à noter que les modifications apportées le 16 janvier ne devraient pas donner lieu à une division (fork) de la blockchain Ethereum.

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En décembre 2011, le département américain de la justice avait rendu un avis sur l'interprétation d'une loi de 1961 interdisant de transférer entre deux États ou à l'étranger des informations sur des paris.

Il estimait alors que la section du texte prohibant ceci (« the transmission in interstate or foreign commerce of bets or wagers or information assisting in the placing of bets or wagers on any sporting event or contest, or for the transmission of a wire communication which entitles the recipient to receive money or credit as a result of bets or wagers, or for information assisting in the placing of bets or wagers » en VO) ne portait que sur les paris sportifs, pavant ainsi la voie aux casinos en ligne, salles de poker sur internet et autres loteries.

C'était sans compter sur un nouvel avis daté du 2 novembre et rendu public cette semaine, publié par le même département de la justice. Celui-ci estime que grammaticalement parlant, l'ensemble des interdictions ne concerne pas uniquement les paris sportifs, mais l'ensemble des jeux d'argent. Ceci en raison du placement de deux virgules dans le texte.

Une ponctuation qui tombe à pic pour l'administration Trump qui avait fait de la révision de l'avis de 2011 un de ses objectifs, ce afin de favoriser les casinos physiques. Et peut-être aussi pour remercier Sheldon Adelson, propriétaire d'un casino à Las Vegas qui a injecté plusieurs millions de dollars dans la campagne de Trump.

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Une autre mouture importante pour Android Studio, qui est pour rappel l’environnement de développement intégré de Google pour la création des applications Android.

Parmi les nouveautés, on trouve le Navigation Editor, qui permet de construire visuellement des interactions prévisibles entre les écrans et zones de contenus. Il produit des ressources XML supportant le nouveau Jetpack Navigation Component.

On continue avec le passage à Kotlin 1.3.11 et Intellij 2018.2.2, le support de Clang-Tidy pour les analyses de code statique C++, un nouvel assistant de création de projet, une suppression simplifiée des anciens dossiers de cache et paramètres de Studio, le support des Instant Apps par les App Bundles ou encore diverses optimisations de performances.

Comme toujours, Android Studio peut être installé sur Linux, macOS et Windows. Plusieurs nouveautés réclameront l’installation de l’Android Emulator v28.0.22, que l’on peut récupérer depuis le SDK Manager de Studio.

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Un tribunal californien a jugé que les forces de l’ordre ne peuvent pas réclamer le déblocage d’un téléphone avec le visage ou l’empreinte, rapporte Forbes. Des jugements précédents permettaient ces ouvertures contraintes, même si les possesseurs de téléphones n’avaient pas à fournir leur code de déverrouillage.

La cour locale a refusé de délivrer un mandat dans une affaire d’extorsion par Facebook. La victime aurait été menacée avec la publication d’une vidéo compromettante. Selon Forbes, les agents fédéraux avaient plusieurs suspects dans le collimateur et voulaient entrer dans leurs habitations.

La juge Kandis Westmore a bloqué sur la demande d’accès aux téléphones, trop large selon elle. Elle considère que les autorités n’ont pas le droit de forcer des suspects à s’incriminer eux-mêmes en ouvrant leurs téléphones par biométrie, même avec un mandat.

« Si une personne ne peut pas être obligée de fournir un code d’accès parce qu’il constitue un témoignage, elle ne peut pas être obligée de fournir son doigt, pouce, iris, visage ou toute autre donnée biométrique pour débloquer le même appareil », estime la juge.