du 14 novembre 2017
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Amazon Prime Video est un service sans publicité par abonnement, mais la situation pourrait changer. En effet, AdAge indique que le géant de la vente en ligne travaille sur une version financée par des annonceurs.

Un changement de paradigme important puisque l'un des intérêts de ces offres de SVOD proposées à des tarifs raisonnables, est justement de couper avec le marché publicitaire qui mise sur le tracking des utilisateurs en ligne.

De telles offres sont ainsi l'apanage des chaînes de TV pour leurs services de replay, avec tous les problèmes techniques que l'on connaît.

Amazon pourrait au passage proposer à des créateurs de contenu de diffuser leurs productions et leurs chaînes au sein de son interface, et partager les revenus publicitaires, à la manière de ce que font des plateformes comme Facebook ou YouTube par exemple.

Reste maintenant à voir la forme que prendraient de tels accords. Le retour de la publicité dans de tels services n'est après tout pas forcément perçu par les utilisateurs comme une avancée.


Mise à jour : Amazon a démenti vouloir proposer une telle solution.

 

Vers une version gratuite mais financée par la publicité d'Amazon Prime Video ?
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À découvrir dans #LeBrief
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Le géant du Net a annoncé hier sur Twitter qu'il apportait des modifications à son service de recherche d'images pour « aider à connecter ses utilisateurs à des sites utiles ». Comprenez que la société en a marre de voir son outil perçu comme un dispositif de vol des images en ligne et de se faire attaquer pour cela.

Elle vient d'ailleurs de signer un accord avec Getty images, qui n'est pas pour rien dans cette prise de conscience tardive. Dans la pratique, il est désormais indiqué que « les images peuvent être protégées par des droits d'auteur ». De plus, le bouton permettant de voir directement une image dans un onglet disparait, au profit du seul lien vers le site qui la contient.

De quoi éviter que des petits malins récupèrent de tels contenus sans jamais passer par le site d'origine. Malheureusement pour les éditeurs de sites qui pensent y avoir gagné au passage, ce n'est pas le cas. Car Chrome, comme d'autres navigateurs, propose d'un clic droit d'ouvrir une image dans un nouvel onglet, ce qui permet de retrouver la fonctionnalité du bouton désormais disparu. Mais peut-être que si on ne le dit pas trop fort, les éditeurs continueront d'être rassurés.

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Nouvelle levée de fonds pour le français Lydia, qui propose une solution de paiement mobile, de transfert d'argent et une carte bancaire. Mais cette fois, c'est pour « accélérer en Europe » que la société a sollicité ses investisseurs. Après avoir dépassé le million d'utilisateur fin 2017, elle indique suivre un rythme de 2 000 nouveaux comptes chaque jour et être « incontournable chez les 18-35 ans ».

CNP Assurances mène ce tour de table de 13 millions d’euros, le troisième de Lydia qui a levé un total de 23 millions d'euros depuis sa création. On retrouve des investisseurs historiques comme XAnge, New Alpha AM, Oddo, BHF et Groupe Duval.

Il faut dire que l'environnement concurrentiel est fort sur ce secteur, avec des géants américains comme Apple, Facebook ou encore Paypal qui proposent des solutions gratuites. Lydia veut donc prendre la tête en Europe, espérant sans doute se différencier par le fait de n'être liée à aucune plateforme en particulier.

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Buzzfeed rapporte que le réseau social commence à insérer un flux vidéo de chaines TV en cas d'événement majeur dans une localité. L'illustration est venue hier avec la fusillade dans un lycée de Floride.

Twitter a diffusé la vidéo de la chaine locale WSVN 7 à ses membres américains. L'entreprise met donc un accent plus fort sur l'actualité, au moment où Facebook réduit la part des pages de médias dans le flux de ses membres, privilégiant ce que les internautes partagent eux-mêmes. Le réseau social avait néanmoins indiqué toujours miser sur les « live ».

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La plateforme d'échange de crypto-monnaies a publié un billet de blog, suite à un article de The Verge. La société argue que les surfacturations constatées depuis le 22 juin, dans l'achat de cryptomonnaies via une carte bancaire, seront remboursées aux clients.

Concrètement, des fournisseurs de cartes bancaires et des banques ont demandé aux principaux réseaux de cartes bancaires que le code (MCC) identifiant l'activité des plateformes de cryptomonnaies soit changé. De quoi causer quelques bogues dans le traitement des transactions.

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Et une de plus dans la famille des applications Go. Ce sont pour rappel des versions allégées, le plus souvent des Progressive Web Apps prenant beaucoup moins de place et plus économes en data.

Gmail Go a donc désormais sa fiche sur le Play Store (et en français), mais il semble qu'elle soit réservée à Android Go, comme la plupart de ces apps. La version Go d'Android est réservée aux smartphones équipés d'un seul Go de mémoire au maximum. Le système s'adresse aux marchés émergents.

Dommage, car comme signalé par Android Police, Gmail Go demande moins de 10 Mo à télécharger et environ 25 Mo pour s'installer. L'édition classique en réclame respectivement 21 et 47 Mo.

Analysée par nos confrères, il semble que Gmail Go ne fasse pas d'impasse sur les fonctionnalités, a priori identiques à la version classique. Ce qui pose mathématiquement la question de l'utilité de cette dernière, et le pourquoi d'une taille doublée.

Des arguments qui devraient pousser bon nombre d'utilisateurs à pester contre le blocage logiciel empêchant les applications Go de s'installer ailleurs que sur Android Go, sauf exception (comme YouTube Go).