du 15 novembre 2017
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Selon le Wall Street Journal, il se murmure qu’Illuminiation Entertainment, le studio d’animation à qui l’on doit les Minions, serait sur le point de signer un juteux contrat avec Nintendo pour la production de films basés sur la franchise Mario.

Les discussions porteraient actuellement sur le niveau d’intervention du géant nippon dans le processus créatif, notent nos confrères. L’ensemble reste toutefois à prendre avec des pincettes.

Si Tatsumi Kimishima a régulièrement fait entendre qu’il souhaitait voir les franchises de Nintendo plus présentes au cinéma et à la télévision, la rumeur d’une série Netflix basée sur The Legend of Zelda, alimentée par le WSJ en 2015, avait été rapidement démentie par le constructeur.

Vers un nouveau film Super Mario ?
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Et une de plus dans la famille des applications Go. Ce sont pour rappel des versions allégées, le plus souvent des Progressive Web Apps prenant beaucoup moins de place et plus économes en data.

Gmail Go a donc désormais sa fiche sur le Play Store (et en français), mais il semble qu'elle soit réservée à Android Go, comme la plupart de ces apps. La version Go d'Android est réservée aux smartphones équipés d'un seul Go de mémoire au maximum. Le système s'adresse aux marchés émergents.

Dommage, car comme signalé par Android Police, Gmail Go demande moins de 10 Mo à télécharger et environ 25 Mo pour s'installer. L'édition classique en réclame respectivement 21 et 47 Mo.

Analysée par nos confrères, il semble que Gmail Go ne fasse pas d'impasse sur les fonctionnalités, a priori identiques à la version classique. Ce qui pose mathématiquement la question de l'utilité de cette dernière, et le pourquoi d'une taille doublée.

Des arguments qui devraient pousser bon nombre d'utilisateurs à pester contre le blocage logiciel empêchant les applications Go de s'installer ailleurs que sur Android Go, sauf exception (comme YouTube Go).

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Le Syndicat national des éditeurs phonographiques (Snep) a publié son bilan 2017. Le marché de la musique va bien, merci : il progresse de 3,9 %, pour atteindre 723 millions d'euros. Il se remet de sa difficile numérisation, dont le secteur pleure toujours les effets.

« Avec 583 millions d'euros,  le  chiffre  d’affaires  physique  et  numérique  commence  tout juste  à  recréer  la  valeur  perdue  et  n’atteint  que  40 %  du  marché  de  2002  (1,43 milliards d'euros) » soupirent les labels avec nostalgie.

Les revenus du streaming représentent désormais 42 % de ceux de la musique enregistrée, à 243 millions d'euros. Ils progressent de 23 % en 2017, contre 37 % en 2016. 83 % de ces revenus viennent de l'abonnement, sous-entendu que la consommation gratuite (principalement sur YouTube) ne rapporte presque rien. 42,5 milliards de titres ont été écoutés en streaming sur l'année en France, selon le Snep.

Le numérique représente 48,8 % des revenus globaux, le reste provenant des ventes physiques, toujours solides selon le syndicat. Leur chiffre d'affaires fond de 4,7 % sur 2017, mais cette baisse ralentit d'année en année. Le vinyle représente 12,2 % du marché physique, avec des volumes multipliés par quatre sur cinq ans.

Notons que, sur le numérique, le téléchargement affiche une baisse de 11,8 % de ses revenus (-18,6 %), supplanté peu à peu par l'écoute en ligne. Le streaming vidéo représente d'ailleurs 11 % des revenus du streaming, contre 7 % en 2016.

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C'est aujourd'hui le 100 numéro de notre brief quotidien qui vous permet de suivre l'actualité du jour en un coup d'œil, mais aussi via nos flux RSS et réseaux sociaux. 

Il fera son retour par email d'ici peu, dans une version revue et corrigée. Nous vous réservons également quelques surprises pour les semaines à venir... 

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Nouvelle levée de fonds pour le français Lydia, qui propose une solution de paiement mobile, de transfert d'argent et une carte bancaire. Mais cette fois, c'est pour « accélérer en Europe » que la société a sollicité ses investisseurs. Après avoir dépassé le million d'utilisateur fin 2017, elle indique suivre un rythme de 2 000 nouveaux comptes chaque jour et être « incontournable chez les 18-35 ans ».

CNP Assurances mène ce tour de table de 13 millions d’euros, le troisième de Lydia qui a levé un total de 23 millions d'euros depuis sa création. On retrouve des investisseurs historiques comme XAnge, New Alpha AM, Oddo, BHF et Groupe Duval.

Il faut dire que l'environnement concurrentiel est fort sur ce secteur, avec des géants américains comme Apple, Facebook ou encore Paypal qui proposent des solutions gratuites. Lydia veut donc prendre la tête en Europe, espérant sans doute se différencier par le fait de n'être liée à aucune plateforme en particulier.

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L’Open Contracting Partnership, association dont la France est membre, vient de proposer son aide (« à titre gracieux ») à la capitale, afin que celle-ci mette en œuvre son « standard de données sur la commande publique ouverte » pour tous ses contrats liés aux JO de 2024.

Ce projet, dont le Directeur interministériel au numérique nous avait déjà parlé, consiste à « fournir des données ouvertes et lisibles par des machines sur tous les contrats publics liés aux Jeux, dès leur planification et jusqu’à leur exécution, d’une manière accessible et facile à utiliser afin que n’importe quel fonctionnaire, entreprise, ou citoyen puisse y accéder ».

Les objectifs sont multiples : lutte contre la corruption, suivi de la livraison des commandes, etc.