du 08 février 2018
Date

Choisir une autre édition

Depuis plusieurs années, certains se demandent s'il est toujours nécessaire de changer d'heure deux fois par an.

Aujourd'hui, les députés du Parlement européen « devraient exhorter la Commission européenne à proposer de mettre un terme au changement d’heure qui intervient deux fois par an ».

Le Parlement explique qu'en « réponse à des initiatives et pétitions citoyennes qui évoquent les préoccupations en termes de santé liées aux effets du changement d’heure, un projet de résolution de la commission des transports appelle la Commission européenne à proposer d’y mettre un terme ».

Le débat va avoir lieu aujourd'hui même au Parlement, avec un vote dans la foulée pour cette résolution. Même si elle est validée, la balle sera ensuite dans le camp de la Commission européenne.

Dans tous les cas, le prochain changement d'heure est programmé pour le 25 mars 2018 : à 2h du matin, il sera en fait 3h.

Vers la fin du changement d'heure été/hiver ? Le Parlement européen vote aujourd'hui
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Yueting Jia « envisage de céder sa participation dans l'entreprise chinoise de véhicules électriques afin de rembourser ses dettes personnelles », explique Reuters

« Cette affaire n'affecte aucune des activités commerciales normales de Faraday Future », affirme le fabricant automobile. Yueting Jia doit la bagatelle de 3,6 milliards de dollars à différents créanciers.

Copié dans le presse-papier !

Le père de Firefox s’en prend désormais aux algorithmes de YouTube, particulièrement sous le feu des projecteurs depuis un an pour d’évidents ratés.

Le site contient 28 histoires d’utilisateurs montrant comment YouTube s’est, en quelque sorte, « retourné contre eux ». Toutes partent de vidéos regardées volontairement pour aboutir sur des recommandations peu en phase avec l’historique.

Un père raconte comment son jeune fils regardait Thomas the Tank Engine et a fini par se retrouver sur des crashs de trains, un autre comment il est parti de matchs de boxe pour finir sur des combats de rue sordides, un autre encore comment, de vidéos réalisées par une drag queen et parlant de confiance en soi, il s’est retrouvé sur des contenus haineux anti-LGBT.

Mozilla précise que ces histoires ne sauraient résumer à elles seules une situation, mais l’éditeur estime qu’elles sont un bon échantillon de ce qui attend les utilisateurs de YouTube. 

Le problème est d’autant plus important que 70 % des vidéos regardées sur le service de Google font suite à des recommandations. Or, de nombreux contenus doivent être approchés avec prudence, car plusieurs catégories de public n’ont pas forcément les armes et l’esprit critique nécessaires.

Mozilla pense en particulier aux enfants, aux personnes âgées sans grande connaissance d’Internet, ou encore à celles souffrant de troubles mentaux. Par effet d’accumulation, la dépression et/ou la paranoïa peuvent survenir. Pour l’éditeur, il est clair que les algorithmes tiennent essentiellement de l’engagement global, impliquant le nombre général de clics, l’activité dans les commentaires ou encore les partages.

Mozilla reproche également à Google de ne fournir aucune donnée exploitable par des chercheurs, et de maintenir une opacité complète autour de ses algorithmes. La firme a par exemple affirmé avoir réduit de 50 % les contenus « limite » et de désinformation, mais cette déclaration ne peut être vérifiée. 

Concrètement, Mozilla demande à Google d’agir sur trois points :

  • Fournir aux chercheurs un accès aux données importantes (nombre de recommandations pour une vidéo, engagement, descriptions, etc)
  • Construire un outil de simulation pour les chercheurs qui permettrait de créer des profils de navigation
  • Lever, toujours pour les chercheurs, les limites actuelles de l’API et leur donner accès à une archive historique de vidéos
Copié dans le presse-papier !

Quasiment un an jour pour jour après l'annonce de son service, Microsoft ouvre doucement les vannes, tandis que d'autres invitations suivront au cours des prochaines semaines. L'annonce a été faite par Phil Spencer sur Twitter.

Rien de surprenant puisque la date avait déjà été annoncée il y a quelques semaines. Par contre, seuls les utilisateurs aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Corée sont pour le moment concernés.

Copié dans le presse-papier !

Hier, le groupe affirmait avoir été victime d'une cyberattaque, sans donner la moindre précision supplémentaire. Depuis ce week-end, les équipes « sont mobilisées pour rétablir le bon fonctionnement de tous [les] équipements et moyens informatiques ».

Selon l'Express, un rançongiciel serait la cause du problème. Il s'agit pour rappel d'un logiciel chiffrant les données d'un ordinateur et demandant une rançon pour espère les récupérer (payer n'est jamais une bonne idée pour rappel, contrairement aux sauvegardes).

« Les lignes téléphoniques et la messagerie électronique de l'entreprise sont inutilisables », affirme une source interne reprise par nos confrères. « Tous les outils de bureautique et de gestion rencontrent d'importantes perturbations », ajoute-t-elle. 

La diffusion TV et radio ne semble pas impactées par cette cyberattaque. L'ANSSI est mobilisée affirment nos confrères, comme c'était déjà le cas lors de l'attaque de TV5Monde

Copié dans le presse-papier !

Ce projet consiste à utiliser deux fuselages d'avion et pas moins de six moteurs avec des fusées que l'on peut installer au milieu. Celles-ci sont ensuite larguées en vol pour rejoindre l'espace. Une idée dans la même veine que Virgin Galactic.

Paul Allen, cofondateur de Microsoft, était à l'origine de ce projet. Suite à son décès mi-octobre 2018, l'avenir de la société était incertain. Elle a tout de même réussi un vol historique pendant plus de 2h en avril 2019, mais certains prévoyaient que Stratolaunch allait mettre la clé sous la porte.

Ce n'est finalement pas le cas et un repreneur a été trouvé : « Stratolaunch a changé de propriétaire et poursuit ses activités », explique la société dans un bref communiqué. Le nom du nouveau propriétaire n'est pas précisé.