du 16 mai 2018
Date

Choisir une autre édition

C'est en tout cas ce que pense Sean Kang, responsable et ingénieur process chez le spécialiste des semi-conducteurs Applied Material, comme le rapporte TechPowerUp.

Il s'est exprimé lors de la conférence International Memory Workshop (IMW) au Japon, avec une feuille de route détaillée. Alors que les fabricants sont actuellement à 72 couches maximum, l'année 2018 devrait être l'occasion de passer à plus de 90 couches (des annonces ont déjà été faites par Western Digital et Micron). En 2020 il serait question de plus de 120 couches et enfin 140 en 2021.

Le densité augmente avec la nombre de couches, permettant de réaliser des puces avec toujours plus de capacité pour une surface identique.

Vers des puces de 3D NAND sur 140 couches en 2021 ?
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

L'affaire remonte au mois de juin, lorsque le patron envoie un email pour expliquer qu'un employé aurait effectué un « important et destructeur sabotage » au sein de l'entreprise.

Quelques jours plus tard, Tesla passait à l'offensive et attaquait Martin Tripp en justice. Ce dernier se présentait alors comme un lanceur d'alerte (une procédure est toujours en cours auprès de la SEC) : « Je n'ai pas piraté le système. Les données que je collectais étaient si graves que je devais alerter les médias ».

Dans des documents repérés par CNBC, nous apprenons que Tesla réclame désormais 167 millions de dollars de dommages et intérêts à Martin Tripp. Selon l'avocat de la défense, « ce prétendu montant » correspondrait à la baisse en bourse de l'action suite aux informations transmises à la presse, une notion qu'il qualifie d'« absurde ».

Copié dans le presse-papier !

Alors que les discussions autour d’une taxation européenne des GAFAM patinent, le ministre de l’Économie a prévenu hier à l’Assemblée nationale que faute d’accord entre États membres, la France opterait pour une réforme « à l’échelon national », « s l’année 2019 ».

Cette taxation « portera sur la publicité, sur les marketplaces et sur la revente de données personnelles, cela afin que les géants du numérique ne puissent plus échapper à un impôt juste en France », a-t-il déclaré, lors des questions au gouvernement.

Copié dans le presse-papier !

Conformément à ce que prévoyait la récente loi adaptant le droit français au RGPD (voir notre article), le gouvernement a publié ce matin au Journal officiel l’ordonnance procédant à la réécriture intégrale de la loi dite « CNIL » de 1978.

L’exécutif a expliqué hier, à l’issue du Conseil des ministres, que ce texte apportait, dans une optique de simplification, les « corrections formelles » et « adaptations nécessaires » aux nombreuses modifications induites par le RGPD. Il entrera en vigueur en « au plus tard le 1er juin 2019 », en lien avec un (long) décret paru en août dernier suite à l’adoption du projet de loi sur les données personnelles.

Un projet de loi de ratification de cette ordonnance devra être déposé devant le Parlement dans un délai de six mois, ce qui permettra éventuellement aux députés ou sénateurs d’amender certaines dispositions.

Copié dans le presse-papier !

Razer vient de se lancer dans une opération commerciale complètement improbable. Le fabricant de périphériques propose en effet à ses clients de laisser tourner un mineur de cryptomonnaie en tâche de fond, en échange de points de fidélité.

Il leur faut pour cela télécharger le logiciel Razer SoftMiner, qui se chargera de miner diverses cryptomonnaies (la marque ne précise pas lesquelles) en exploitant la carte graphique de l'utilisateur.

Razer affirme qu'un possesseur de GTX 1050 ou de Radeon RX 460 devrait pouvoir récupérer environ 500 Razer Silver par jour. Ces points ont une durée de vie limitée à un an et peuvent être échangés contre des lots à cette adresse.

21 000 points permettent d'obtenir une copie Steam du jeu Torchlight (souvent soldé sous la barre des 5 euros). Pour un tapis de souris RGB, il faudra cumuler 84 000 points (soit près de six mois de minage continu) tandis que pour un clavier tel que le Huntsman Elite, comptez 280 000 points, soit près d'un an et demi d'efforts.

Copié dans le presse-papier !

Microsoft a corrigé récemment plusieurs importantes failles de sécurité dans son bouquet de services Office 365.

Les vulnérabilités ont été découvertes par le chercheur indien Sahad Nk pour le compte du portail de sécurité Safetydetective. Mises bout à bout, elles permettent à terme la prise de contrôle d’un compte si le pirate peut amener l’utilisateur ciblé à cliquer sur un simple lien.

Source du problème selon le chercheur, un sous-domaine success.office.com insuffisamment protégé. Il a ainsi pu en changer le CNAME, se retrouvant en capacité de détourner le trafic y transitant vers son propre serveur.

Une fois découvert la manière d’enchainer les failles, il décrit une grande simplicité d’exploitation. Il a pu utiliser son propre compte Microsoft et sa double authentification pour prendre le contrôle du sous-domaine, renvoyant les données vers son compte Azure. Conséquence supplémentaire, l’implémentation d’OAuth était donc défaillante également à cet endroit.

Et comme si la découverte n’était déjà pas assez gênante, Sahad Nk ajoute que les applications Office, le Store et Sway peuvent envoyer leurs jetons d’authentification vers le sous-domaine nouvellement contrôlé.

Selon Safetydetective, le lot de failles a pu affecter jusqu’à 400 millions d’utilisateurs. On ne sait malheureusement pas s’il y a des victimes : le chiffre est théorique, et Microsoft n’a pas réagi au-delà de la correction des failles.

« Consolation », les détails des brèches ne sont normalement pas publics. Ils ont été communiqués confidentiellement à Microsoft par Safetydetective, expliquant la correction rapide. Sahad Nk a confirmé à TechCrunch avoir reçu une récompense via le bug bounty de Microsoft, mais le montant n’est pas précisé.