du 12 septembre 2018
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Verizon proposera de la 5G fixe (jusqu'à 1 Gb/s) dès le 1er octobre, dans quatre villes aux États-Unis

L'opérateur annonce fièrement qu'il s'agit du « premier service commercial 5G au monde ». Mais attention, pas question ici de vous la servir sur votre smartphone. L'offre comprend en effet une box à installer chez vous afin de profiter d'un accès à Internet, exactement comme les 4G Box, mais en 5G cette fois-ci.

L'opérateur ne donne par contre pas de détail sur les fréquences utilisées. Les débits sont de 300 Mb/s environ et jusqu'à 1 Gb/s en pointe, mais ils peuvent varier grandement suivant les localisations. Verizon affirme qu'il n'y a « pas de limites sur les données ».

Quatre villes sont pour le moment concernées : Houston, Indianapolis, Los Angeles et Sacramento. Les précommandes ouvriront le 13 septembre pour une commercialisation le 1er octobre.

Les clients de l'opérateur avec un forfait éligible paieront 50 dollars par mois, contre 70 dollars pour tous les autres. Les habitants des quatre villes peuvent bénéficier de trois mois gratuits à l'occasion du lancement.

Cette annonce n'est pas une surprise. En novembre dernier, Verizon avait pour rappel déjà fait part de son intention de lancer des « services haut débit 5G » sur « trois à cinq marchés américains en 2018 ».

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Lancé en juin dernier dans quelques pays, il permet à des commerçants de mettre en place une solution de paiement rapide, sans que leurs clients n'aient besoin de quitter le site. Le but étant évidemment de « réduire le nombre de clics ou le parcours d’achat » et ainsi tenter de maximiser les ventes.

Dans le même temps, les Marketings Solutions lancées en fin d'année dernière aux États-Unis s'ouvrent également à d'autres marchés.

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Le but officiel : limiter l'authentification de chaque internaute à chaque application, avec un couple identifiant et mot de passe.

Le projet Verify permet de reconnaître l'utilisateur à son numéro de téléphone, sa carte SIM, le type de compte téléphonique, son adresse IP ou encore la durée de son contrat. Le service se présente comme une application, exploitable par d'autres pour s'identifier.

Les quatre principaux opérateurs américains sont de la partie : AT&T, Sprint, T-Mobile et Verizon. À The Verge, un porte-parole déclare que certaines applications nécessiteront un code PIN supplémentaire. Toutes devront être validées manuellement par l'utilisateur.

Les entreprises promettent une gestion transparente des données, se remettant au passage au centre de l'identité numérique de leurs abonnés. Un point essentiel pour qui veut être indispensable aux internautes et aux services qui veulent accéder à leurs données.

Le système s'inspire clairement des identifications sur des applications tierces (single sign-on) de Facebook, Google ou Twitter, très répandues.

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La répression des fraudes publie une campagne avec six conseils pratiques pour distinguer un vrai site administratif d'un faux.

La direction s'inquiète du développement des sites se faisant passer pour ceux de l'État, réclamant une rémunération pour une démarche habituellement gratuite. Des arnaques qui coûteraient 150 millions d'euros par an aux contribuables.

Bercy recommande notamment de vérifier que le site est bien lié à service-public.fr ou finit bien en « .gouv.fr », de contrôler si la prestation est payante et de se ne surtout pas se fier à la présence d'une Marianne sur les pages.

Le Monde a d'ailleurs enquêté sur certains sites aux « démarches à un euro », qui déclenchent des abonnements cachés. Le journal s'est aussi penché sur le cas de Julien Foussard, entrepreneur visé par la justice pour pratique commerciale trompeuse et blanchiment.

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Alors que les loot box sont une pratique critiquée au sein des jeux vidéo, celle d'acheter des produits à l'aveugle dans des boîtes thématiques continue de faire fureur.

De nombreux services par abonnement sont d'ailleurs nés autour de cette pratique ces dernières années, chacun y trouvant son compte. L'abonné qui peut découvrir des produits, la marque qui exploite le filon à des fins publicitaires, et le service qui fait payer son statut d'intermédiaire.

De quoi inspirer MSI qui propose désormais sa propre loot box via des revendeurs classiques ? On la trouve en effet proposée en deux niveaux, à 60 et 90 euros tout de même, elle contient des « accessoires Gamer » de la marque. Mais le constructeur nous indique que l'objectif n'est pas de la vendre à part. 

En effet, il s'agit d'une opération promotionnelle qui doit être annoncée dans la journée. Ce pack doit ainsi être offert avec certains ordinateurs portables MSI. Le fait que LDLC le propose également de manière séparée tient au système informatique de la boutique en ligne. 

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Le logiciel vous permettant de tout savoir de votre carte graphique se met à la page, quelques jours avant la publication des tests des RTX 2080 (Ti).

Quelques améliorations sont ajoutées au passage comme la possibilité de minimiser GPU-Z à la fermeture, la prise en compte de nouvelles sondes/données et l'utilisation de WDDM pour la surveillance de la mémoire des Radeon, AMD ADL posant des soucis.

Outre les dernières cartes graphiques de NVIDIA, les futures Vega 20 et autres Ryzen Pro sont désormais reconnus, tout comme les Athlon 200GE et quelques parties graphiques intégrées d'Intel. Tous les détails sont dans les notes de version.