du 13 février 2018
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Selon The Seattle Times,  Amazon procède en ce moment à une importante vague de licenciements. Un fait plutôt rare dans cette entreprise plutôt connue pour avoir recruté à tour de bras ces dernières années. À Seattle, on compte aujourd'hui 40 000 employés de l'entreprise, contre 5 000 en 2010. Au total, Amazon rassemble 566 000 employés, soit 66 % de plus que l'an dernier.

Plusieurs centaines de licenciement sont à prévoir à Seattle, notamment dans des équipes ayant grossi trop vite dernièrement. Les syndicats dénoncent quant à eux une ambiance « où tous les services se serrent la ceinture » accompagnée « de beaucoup de stress ». Un stress d'autant plus présent qu'Amazon procède en ce moment à des passages en revue des performances de ses employés.

L'entreprise assure que les données récoltées ne serviront pas à choisir qui mettre à la porte, mais qu'au contraire, les salariés les moins performants seront aidés à devenir plus productifs…

Vague de licenciements en vue chez Amazon
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À découvrir dans #LeBrief
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Des cartes bancaires avec lecteur d'empreintes digitales il en existe depuis des années, mais leur démocratisation prend du temps.

La Société Générale lance justement une expérimentation (en s'appuyant sur la technologie  F.CODE développée par IDEMIA) où le porteur s'identifie avec son doigt au lieu de saisir le code PIN.

« Tous les paiements peuvent être réglés sans contact sans limite de montant » affirme la banque. Elle ajoute que « la carte fonctionne normalement pour tous les paiements avec contact en boutique, sur internet ou pour les retraits ».

Lorsque le client reçoit sa carte, il enregistre lui-même son empreinte digitale. La vérification se fait ensuite directement en local : « Aucun élément lié à cette empreinte n’est transmis au commerçant ou à la banque ».

Il s'agit d'une expérimentation pour l'instant et la banque ne donne aucune information quant à la commercialisation de cette solution.

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Après avoir présenté la première fournée de Galaxy Book au MWC de l'année dernière, le fabricant revient avec une seconde version, mais uniquement avec un écran de 12 pouces (dalle sAMOLED de 2 160 x 1 440 pixels) pour le moment.

Alors que les Galaxy Book exploitent des puces Intel Kaby Lake, le Galaxy Book2 passe chez Qualcomm avec un Snapdragon 850 lancé début juin. Un modem 4G Snapadragon X20 est donc inclus (jusqu'à 1,2 Gb/s en téléchargement et 150 Mb/s en upload).

4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage sont de la partie, avec deux caméras (8 et 5 Mpixels), deux ports USB Type-C, du Wi-Fi 802.11ac (MIMO), un lecteur d'empreintes digitales et une panoplie de capteurs.

La machine est livrée avec Windows 10 S et le fabricant annonce une autonomie de 20h. C'est donc bien plus que le Galaxy Book de 12", qui est donné pour 11h. Mais il faudra attendre les premiers tests indépendants (sur l'autonomie et les performances) avant d'en tirer des conclusions.

Le Galaxy Book2 sera en vente à partir du 2 novembre pour 1 000 dollars. Un stylet S Pen et un clavier sont proposés en option.

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C'est avec un petit délai par rapport aux États-unis, mais avec une parité tarifaire que ce modèle débarquera chez nous. Il devrait être référencé par de nombreuses boutiques classiques (Boulanger, Fnac-Darty, etc.), comme des revendeurs plus spécialisés tels que LDLC.

Seul le modèle de 128 Go semble prévu. Pour rappel, ce RoG Phone vise principalement les joueurs avec son Snapdragon 845 à 2,96 GHz, 8 Go de mémoire, du Wi-Fi 802.11ac et 802.11ad, du Bluetooth 5.0, etc.

Le tout avec un écran de 6 pouces 18:9 (2 160 x 1 080 pixels, 90 Hz) AMOLED et une couche logicielle dédiée. Il a été dévoilé au Computex de Taipei en juin dernier. Il sera livré sous Android Oreo (8.1).

Le cas des accessoires n'a pour le moment pas été précisé. Ils ont précédemment été annoncés à 229,99 dollars pour le Mobile Desktop Dock, 399,99 dollars pour le TwinView Dock, 329,99 dollars pour le Dock WiGig, 89,99 dollars pour le Gamevice Controller, 59,99 dollars pour la coque, etc.

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Oregon Live indique que la société aurait annoncé à ses employés dans une note interne que cette entité allait désormais être scindée en trois. Sohail Ahmed, à sa tête depuis 2016, serait ainsi sur le départ.

Selon nos confrères, l'actuel CTO Mike Mayberry prendrait la tête du développement technologique. Ann Kelleher serait en charge de tout ce qui touche à la fonderie (Manufacturing and operations), alors que la chaîne d'approvisionnement serait gérée par Randhir Thakur.

Tous seraient dès lors sous la direction de Venkata (Murthy) Renduchintala, qui était pressenti par certains pour prendre la tête d'Intel, qui se cherche toujours un PDG. Si cela se confirme, ce ne sera donc pas le cas.

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La société, spécialisée dans les réseaux télécoms, confirme son entrée en discussions exclusives avec Nokia, révélées avant-hier par Challenges.

« Il n’y a aucune certitude à ce stade sur le fait que ces discussions puissent aboutir sur un quelconque accord ou une quelconque opération » assure l'entreprise.

Le sujet est sensible à la fois pour Nokia (qui cherche un repreneur depuis des mois) et l'État français, qui a intérêt à garder cette infrastructure sous son joug.

Le 17 octobre, Ekinops a aussi publié ses résultats pour le 3e trimestre. La société a engrangé 21 millions d'euros de chiffre d'affaires sur le trimestre, et 63 millions d'euros sur les neuf premiers mois de l'année. La progression est de 32 % (en pro forma) par rapport au troisième trimestre 2017, et de 16 % sur les neuf premiers mois. Elle vise 82 millions d'euros de revenus pour l'année, sans préciser son bénéfice.