du 14 février 2018
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Unilever menace les réseaux sociaux de couper ses campagnes publicitaires

TechCrunch rapporte que le géant industriel réclame d'importants efforts aux plateformes en ligne, dans leur lutte contre les contenus toxiques, autrement dit la désinformation, le harcèlement ou encore la propagande terroriste.

Hier, dans une conférence de l'Internet Advertising Bureau (IAB) en Californie, le directeur marketing d'Unilever, Keith Weed, a estimé qu'« il est critique que nos marques restent dans un environnement non seulement sûr, mais adapté ». 2018 sera décisif dans la prise de responsabilité de la « tech », selon lui.

Le groupe compte arrêter ses investissements dans les plateformes qui diviseraient l'opinion, publier des contenus « responsables » (s'attaquant d'abord aux stéréotypes sexistes) et privilégier les acteurs responsables. À TechCrunch, Facebook déclare soutenir l'initiative et travailler avec Unilever sur la question.

Les géants du Net sont sous pression de nombreux acteurs, publics et privés, sur le sujet. YouTube a dû revoir sa politique publicitaire en urgence, début 2017, après la monétisation de vidéos promouvant le terrorisme.

La Commission européenne réclame toujours plus de célérité dans la suppression des contenus signalés. Le gouvernement français, lui, prépare une loi contre la désinformation en ligne, aux contours toujours flous.

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À découvrir dans #LeBrief
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La société de sécurité Check Point a trouvé un bon support publicitaire. Elle a découvert un problème permettant de prendre la main sur un compte Epic Games, donc Fortnite. Le jeu gratuit compterait environ 200 millions de joueurs, faisant la fortune actuelle de l'éditeur.

Pour être piégé, l'utilisateur doit cliquer sur un lien factice (envoyant vers un sous-domaine d'epicgames.com). En exploitant une faiblesse du sous-domaine, la page renvoie vers un serveur contrôlé par le pirate, avec du code vérolé. Ce code récupère le jeton d'authentification du compte Epic, qu'il envoie au pirate.

L'internaute doit bien sûr être identifié pour que le procédé fonctionne. Le jeton en question permet de lancer le client de jeu Epic. Il est généré une fois les identifiants fournis, pour maintenir l'authentification.

La faille a été rapidement comblée par Epic, qui assure n'avoir aucune preuve d'exploitation.

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L'équipe qui porte l'OS mobile de Google sur les architectures x86 vient de mettre en ligne une première mouture basée sur Oreo.

Des images 32 bits et 64 bits sont proposées, avec un noyau 4.19.15, le support matériel des puces Intel HD/G45 ou d'OpenGL ES 3.x sur la plupart des GPU.

Toutes les informations sur cette version sont disponibles par ici. Les images peuvent être téléchargées par là ou encore .

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Selon le Wall Street Journal, des procureurs fédéraux américains prépareraient une enquête criminelle contre Huawei, pour le vol de secrets commerciaux. Ils incluraient les technologies de tests robotisés de téléphones de l’opérateur T-Mobile. L’affaire provient d’un procès au civil à Seattle concernant l’opérateur.

Contacté par le WSJ, Huawei affirme que le conflit avec T-Mobile est réglé depuis 2017, le jury ayant déterminé qu’il n’y avait pas eu de dommage ou de volonté de nuire.

L’équipementier télécom chinois est accusé de contribuer à la fois à un espionnage des Américains pour la Chine et de voler des secrets d’entreprises. Les États-Unis tentent de l’écarter du marché depuis plusieurs années, le présentant comme un risque pour la sécurité nationale.

Il y a quelques jours, la société a licencié un employé, accusé d’espionnage en Pologne.

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Après une mise à jour 4.0.3 discrète il y a peu, Free vient de diffuser cette nouvelle mouture qui a cette fois droit à une note de version.

On y apprend que des correctifs ont été mis en place, notamment pour le mode bridge, le VPN ou l'agrégation xDSL/4G. Les utilisateurs rencontraient également des problèmes avec les produits Philips Hue ou Somfy, qui devraient désormais faire partie du passé.

On note surtout que le support du Wi-Fi sur des blocs de 160 MHz (relevé lors de notre analyse du Server de la Freebox Delta) est désormais fonctionnel. Il devrait donc être possible d'atteindre 1 Gb/s en Wi-Fi.

Nous avions aussi rencontré des soucis avec le RAID de HDD de 2 To, Free nous ayant confirmé qu'un problème était à régler de son côté. C'est le cas avec la version 4.0.4 nous a précisé l'équipe hier, ce que nous avons pu confirmer.

Reste que Freebox OS a encore besoin d'évoluer pour permettre de profiter au mieux du nouveau Server, des éléments d'aide étant encore tagués 3.0, quand d'autres éléments ne fonctionnent pas encore ou mal.

Les développeurs semblent cependant avancer vite, et on peut espérer que ces problèmes seront vite oubliés.

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Le service de streaming musical a lancé, fin décembre, une application proposant jusqu’à 30 000 stations, sans publicité supplémentaire. Pour le moment uniquement outre-Manche.

Elle est utilisable sans inscription et, Deezer oblige, permet d’identifier directement les morceaux écoutés. Les chansons aussi présentes dans le catalogue de Deezer peuvent être sauvegardées dans les favoris, à condition de disposer d’un compte.