du 14 février 2018
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Unilever menace les réseaux sociaux de couper ses campagnes publicitaires

TechCrunch rapporte que le géant industriel réclame d'importants efforts aux plateformes en ligne, dans leur lutte contre les contenus toxiques, autrement dit la désinformation, le harcèlement ou encore la propagande terroriste.

Hier, dans une conférence de l'Internet Advertising Bureau (IAB) en Californie, le directeur marketing d'Unilever, Keith Weed, a estimé qu'« il est critique que nos marques restent dans un environnement non seulement sûr, mais adapté ». 2018 sera décisif dans la prise de responsabilité de la « tech », selon lui.

Le groupe compte arrêter ses investissements dans les plateformes qui diviseraient l'opinion, publier des contenus « responsables » (s'attaquant d'abord aux stéréotypes sexistes) et privilégier les acteurs responsables. À TechCrunch, Facebook déclare soutenir l'initiative et travailler avec Unilever sur la question.

Les géants du Net sont sous pression de nombreux acteurs, publics et privés, sur le sujet. YouTube a dû revoir sa politique publicitaire en urgence, début 2017, après la monétisation de vidéos promouvant le terrorisme.

La Commission européenne réclame toujours plus de célérité dans la suppression des contenus signalés. Le gouvernement français, lui, prépare une loi contre la désinformation en ligne, aux contours toujours flous.

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Les législateurs du Vermont préparent un projet de loi excluant des marchés publics les entreprises qui ne respectent pas la neutralité du Net, rapporte Reuters.

Les groupes sont connus : l'American Cable Association, la CTIA, la NCTA, la New England Cable & Telecommunications Associations et USTelecom. Ils représentent les mastodontes de l'industrie, dont AT&T, Comcast et Verizon.

La plainte, déposée devant une cour du Vermont, argue que les États ne peuvent pas réguler indirectement (via leurs marchés publics, subventions ou pouvoirs commerciaux) ce qu'ils n'ont pas le droit de traiter directement. Les groupes attaquent aussi un décret du gouverneur Phil Scot sur le sujet.

Fin septembre, une loi similaire en Californie a été attaquée par le ministère de la Justice, soutenu par le régulateur des télécoms, la FCC. En décembre 2017, la commission avait signé la fin de la neutralité outre-Atlantique, la mesure prenant effet à la mi-juin. Depuis, elle interdit aux États américains d'édicter leurs lois locales, estimant la fragmentation dangereuse.

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La société, spécialisée dans les réseaux télécoms, confirme son entrée en discussions exclusives avec Nokia, révélées avant-hier par Challenges.

« Il n’y a aucune certitude à ce stade sur le fait que ces discussions puissent aboutir sur un quelconque accord ou une quelconque opération » assure l'entreprise.

Le sujet est sensible à la fois pour Nokia (qui cherche un repreneur depuis des mois) et l'État français, qui a intérêt à garder cette infrastructure sous son joug.

Le 17 octobre, Ekinops a aussi publié ses résultats pour le 3e trimestre. La société a engrangé 21 millions d'euros de chiffre d'affaires sur le trimestre, et 63 millions d'euros sur les neuf premiers mois de l'année. La progression est de 32 % (en pro forma) par rapport au troisième trimestre 2017, et de 16 % sur les neuf premiers mois. Elle vise 82 millions d'euros de revenus pour l'année, sans préciser son bénéfice.

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La Commodity Futures Trading Commission (CFTC) a remporté un procès contre le créateur d'une pyramide de Ponzi promettant monts et merveilles à quiconque lui confierait quelques bitcoins. Le système aurait fait 80 victimes pour un préjudice total de 600 000 dollars.

Le principe de l'arnaque était vieux comme le monde. Nicholas Gelfman, PDG de Gelfman Blueprint, proposait à ses clients d'investir dans le bitcoin et de faire confiance à ses algorithmes de trading pour réaliser de gros bénéfices. Problème, l'argent des nouveaux clients servait à payer les profits des anciens…

La CFTC a reconnu l'homme et son entreprise coupables d'escroquerie. Ils ont été condamnés conjointement à rembourser 2,8 millions de dollars aux clients lésés. L'agence américaine précise cependant qu'il y a peu d'espoir que les victimes touchent bien cette somme au vu des liquidités dont dispose le coupable.

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C'est aujourd'hui que la presse publiera ses tests des nouvelles puces d'Intel. Leurs caractéristiques sont déjà connues, l'objectif étant d'enfoncer le clou face aux Ryzen d'AMD, et de repasser devant… pas seulement dans les jeux.

Intel a pour cela revu le nombre de ses cœurs et la segmentation de sa gamme, notamment vis-à-vis de l'Hyper-Threading. Le tout avec un zeste de montée en cache et en fréquence. Le message est clair : nous proposons mieux.

Mais le fondeur rencontre le même problème que l'année dernière avec ses Core de 8ème génération, en pire : aucun produit n'est disponible, ou presque. Différentes sources nous ont confirmé que l'approvisionnement de ces puces était compliqué.

Quelques dizaines de pièces arrivent sur certaines références, dans le meilleur des cas. Le Core i9-9900K semble le principal concerné. C'est ce qui explique les tarifs délirants constatés dans les boutiques en ligne ces derniers jours.

Il faut dire qu'Intel rencontre des soucis de production ces derniers mois et ne semble pas avoir anticipé suffisamment pour que ce lancement se passe de manière correcte, tout du moins en France.

On aurait pu aussi imaginer que la société décide tout simplement de repousser ses annonces à une période où elle serait capable de livrer ses produits. Mais cela aurait laissé trop de place à la concurrence.

C'est donc une nouvelle fois la communication qui a gagné, au détriment du consommateur.

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La fin d'année sera chargée pour les opérateurs. Après Free dont la v7 est toujours en attente d'une annonce, c'est Orange qui est attendu du côté des nouveautés.

Pour ne pas prendre de risque, la société a opté cette année pour une date assez tardive : le 12 décembre prochain. Elle est attendue au tournant sur de nombreux projets : bilan de sa banque mobile, arrivée de Djingo.

Le FAI fera sans doute aussi le bilan de la refonte de son offre tout en parlant de la 5G qui sera désormais au cœur de tous les discours, avec le prochain MWC qui approche.