du 06 février 2019
Date

Choisir une autre édition

Unify : TF1 regroupe ses activités numériques sous un même pôle

C'est une nouvelle fois sous la direction d'Olivier Abecassis que cette structure sera en charge d'organiser et de faire travailler conjointement les différents rachats de ces dernières années.

Ils sont organisés en trois pôles : Publishers, Brand Solutions et services, Social e-commerce. Les activités OTT et replay TV restent hors du champ d'action d'Unify, restant dans le giron de TF1.

Ainsi, Auféminin, Doctissimo, Gamned!, Studio 71, TF1 Digital Factory, Vertical Station (ex-MinuteBuzz) et Neweb feront désormais partie d'une même entité.

Présentée comme dédiée à « l'expertise conseil avant achat unique sur plusieurs thématiques complémentaires (beauté, parentalité, électronique grand public) », Neweb regroupe pour rappel Beauté test, Cnet, Gamekult, Les Numériques, Parole de maman, ZDnet ou encore la régie publicitaire associée.

TF1 revendique une présence dans 10 pays et 100 millions de visiteurs uniques, faisant d'Unify « le premier groupe numérique construit autour de contenus fédérateurs, de productions originales, de talents, d’évènements et de services dédiés aux thématiques féminines, santé et divertissement ».

L'idée est de progressivement favoriser les synergies éditoriales et commerciales avec la maison mère, notamment pour la proposition de dispositifs « cross-média », avec un développement aussi bien en France qu'à l'international.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Didier Casas et Xavier Niel s'en sont ouvertement pris au projet d'attribution des fréquences de la 5G. Les deux dirigeants estiment qu'il avantage Orange et SFR, qui disposent de plus de moyens.

Sébastien Soriano était revenu sur la question ce week-end : « Je crois que tout le monde est bien conscient de la réalité des choses. Par le passé on a été accusé de faire la courte échelle à Free ou d'autres ». Il rappelle que l'Arcep est un « arbitre neutre » et « impartial ».

C'est désormais au tour d'Orange d'entrer dans la danse, par l'intermédiaire de Fabienne Dulac, sa directrice générale adjointe : « Ce modèle a la vertu d'éviter la surenchère qu'on a pu observer en Italie ou en Allemagne et de nous prémunir contre une explosion des prix », comme le rapporte ZDNet.

Elle n'en reste pas là et répond à ses concurrents : « Je comprends la position de Free et Bouygues Telecom, mais mathématiquement, les arguments avancés sont faux. Ce modèle en deux étapes est bien meilleur que le précédent où nous commencions tous à zéro et où nous étions dans des enchères permanentes pour acquérir les dix premiers mégahertz ». 

Enfin, concernant le lot de base à prix fixe de 40 MHz ou 60 MHz, c'est « du détail au vu de l'enjeu global ». « Chacun défend son intérêt pour s'offrir un maximum de fréquences pour un moindre prix », ajoute-t-elle.

Copié dans le presse-papier !

Trois types de problèmes ont été soulevés depuis la publication de la version 18362.356 : menu Démarrer et recherche, baisse du volume sonore rendant certains effets inaudibles dans des jeux, et des adaptateurs réseau ne fonctionnant plus.

Le premier était déjà reconnu, Microsoft passe donc au suivant. Les soucis audio proviennent d’un changement demandé par certains éditeurs de jeux dans l’optique de mieux gérer le son multicanal. L’éditeur a entendu les retours et se prépare donc à retirer cette modification.

En attendant qu’un nouveau patch soit publié, les joueurs concernés sont invités à désactiver partout où ce sera possible les options liées au son multicanal et tout ce qui touche au surround virtuel. Ces réglages peuvent se trouver dans les jeux ou dans le panneau de contrôle de l’équipement associé, selon la puce son présente dans le PC.

Côté adaptateurs réseau, Microsoft reconnait là aussi le problème. Seraient particulièrement concernés les équipements Intel Centrino 6205/6235 et Broadcom 802.11ac.

Microsoft recommande de désactiver puis réactiver l’adaptateur dans le gestionnaire de périphériques, permettant en théorie de rester stable jusqu’au prochain redémarrage de la machine.

Cette solution ne fonctionne cependant pas pour tout le monde. La seule manipulation garantissant pour l’instant une résolution du problème est de supprimer la mise à jour concernée, estampillée KB4515384. Elle aura causé décidément bien des difficultés. 

Copié dans le presse-papier !

Richard M. Stallman claque la porte du laboratoire d’informatique et d’intelligence artificielle du MIT (le CSAIL). « Je le fais en raison de la pression exercée sur le MIT et moi-même à la suite d'une série de malentendus et de descriptions erronées » explique-t-il sur son site. 

Même situation à la Free Software Foundation. Ce même 16 septembre, Stallman, fondateur et président de la fondation, a décidé de démissionner de ses fonctions de président et du conseil d'administration. « Le conseil procédera à la recherche d'un nouveau président » se borne à annoncer la FSF. 

Pourquoi cette décision ? Dans un échange de mails rendu public par Selam Jie Gano (ici sur Medium, repris sur Vice), RMS se penche sur le cas d’une adolescente de 17 ans qui se dit victime d'un proche d'Epstein, Marvin Minsky.

Ce dernier, fondateur du CSAIL, décédé en 2016, est accusé d’agressions sexuelles sachant qu’Epstein a été l’un des généreux donateurs de l’université.

Et les commentaires de l'ex-président de la FSF ont depuis été largement critiqués : « On peut imaginer de nombreux scénarios, mais le plus plausible est qu’elle s’est présentée à lui comme tout à fait disposée » commente par exemple Stallman, pour récuser la façon dont sont présentés les faits (« sexual assault », etc.) 

« Je pense qu'il est moralement absurde de définir le terme de « viol » selon des détails mineurs tels que le pays dans lequel cela s’est produit ou si la victime avait 18 ans ou 17 ans » ajoute-t-il dans le fil.

Copié dans le presse-papier !

Avec cette consultation, l’autorité compte réviser ses lignes directrices sur ce créneau sensible. Le projet veut tenir compte de plusieurs évolutions depuis 2013. 

Sont visées notamment les contraintes formelles en matière de projet de concentration. L’entité veut aussi dresser une liste d’opérations qui ne seront a priori pas  susceptibles de générer des problèmes de concurrence.  

« La réorganisation de la structure des lignes directrices a vocation à rendre le document davantage intelligible et maniable, au bénéfice des opérateurs économiques, qui ne sont pas toujours coutumiers de la procédure de contrôle des concentrations et du mode de raisonnement des autorités de concurrence » explique-t-elle.

Sont intégrées également diverses jurisprudences en matière de contrôle des engagements pris par les entreprises. 

Sont citées ses décisions relatives à Fnac et Darty (cession de trois magasins non réalisée), le raccordement des immeubles dans le cadre du contrat de co-investissement entre SFR et Bouygues Telecom ou encore la situation d’Altice/Numericable et Outre-Mer Télécom.

Copié dans le presse-papier !

Lancé en 2016, ce projet permet aux communes de profiter d'un coupon de 15 000 euros pour financer l'achat du matériel afin de proposer du Wi-Fi gratuit pendant au moins 3 ans.

2 800 coupons ont été distribués en novembre 2018, puis 3 400 en avril 2019. Comme prévu, un troisième appel à candidatures arrivera d'ici la fin de l'année. La Commission européenne précise qu'il ouvrira ses portes le 19 septembre à 13h (CEST). 

Pour rappel, le principe d'attribution est « premier arrivé, premier servi », avec « une répartition géographique équilibrée entre les pays ». Depuis le second appel, les conditions ont été légèrement revues, avec 15 % maximum des coupons par pays (au lieu de 8 % auparavant).