du 12 juin 2019
Date

Choisir une autre édition

Une vidéo « deepfake » de Mark Zuckerberg pour tester les filtres Facebook et Instagram

« Nous n’avons pas de politique exigeant que les informations que vous publiez sur Facebook soient vraies ». En mai dernier, la décision de Facebook de ne pas supprimer une vidéo avait provoqué la colère de Nancy Pelosi, cheffe des démocrates américains et présidente de la Chambre des Représentants. Elle y apparaissait ivre, avec des difficultés d’élocution…

Cette vidéo « Drunk Pelosi » avait été truquée et ralentie comme l’a montré The New York Times. Pour la victime, le choix de Facebook a de facto démontré sa contribution à la diffusion de fausses informations et finalement aux ingérences russes lors des élections de 2016.

Le site Vice News relève que Bill Posters et Daniel Howe, deux artistes et une agence de communication ont publié sur Instagram une vidéo de « deepfake » où Mark Zuckerberg dit des horreurs comme « imaginez une seconde : un homme, ayant le contrôle total des données volées à des milliards de personnes, de tous leurs secrets, de leur vie, de leur avenir ». Et d’ajouter : « je dois tout à Spectre. Spectre m'a montré que celui qui contrôle les données, contrôle l'avenir ». D’autres personnalités, dont Donald Trump, ont eu des honneurs similaires.

L’enjeu ? Tester la neutralité de Facebook dans le traitement des vidéos truquées. Le réseau social, propriétaire d’Instagram, a réagi : « nous traiterons ce contenu de la même façon que nous traitons toute la désinformation sur Instagram. Si des tiers fact-checkers la labellisent comme fausse, nous la filtrerons dans les recommandations »

Selon Bill Posters, cette initiative appelée « Specret » a pour ambition d’interroger et relever les nombreuses méthodes couramment utilisées par les entreprises ou les personnages politiques pour influencer le comportement et la prise de décisions des citoyens. « En réponse aux récents scandales mondiaux concernant les données personnelles, la démocratie, la vie privée et la surveillance, nous avons voulu ouvrir la boîte noire de l’industrie de l’influence numérique et révéler ses traits ».

Les vidéos ont été générées en collaboration avec plusieurs entreprises de l’IA, comme CannyAI, Respeecher et Reflect. Cette gamme de célébrités « fausses », « y compris des artistes morts et vivants, poussent les champs de l'art génératif et de la narration numérique à de nouveaux sommets ».

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

La nouvelle mouture vient tout juste de paraître. Elle apporte nombre de petits changements, et quelques-uns plus importants.

Le navigateur bloque ainsi par défaut les publicités sur les sites considérés comme abusifs. Vivaldi évoque le cas des fenêtres surgissantes qui empêchent de quitter un site. La liste de blocage est mise à jour via une connexion chiffrée de bout en bout selon l’éditeur.

La version 2.6 laisse également plus de champ aux utilisateurs se servant des profils, surtout quand ils ne sont pas synchronisés avec des comptes Vivaldi. De nouveaux avatars sont ainsi disponibles, des profils peuvent être ajoutés ou supprimés depuis le gestionnaire et l’avatar peut être modifié depuis le popup.

Parmi les nouveautés bienvenues, on note un champ de recherche pour les mots de passe enregistrés, ainsi qu’un compteur d’onglets non lus dans la barre latérale. En outre, en cas de recherche dans une page, on pourra se servir de Ctrl + Entrée pour ouvrir le lien ainsi trouvé.

Enfin, quelques petits ajouts mineurs, comme l’icone du moteur de recherche utilisé par défaut à côté de la loupe à droite du champ d’adresse, et la prise en charge des casques audio Razer.

Comme d’habitude, les utilisateurs actuels pourront vérifier la présence d’une mise à jour dans l’à propos du navigateur, ou attendre simplement qu’il la leur propose. Les tentés par une « première fois » pourront récupérer Vivaldi depuis son site officiel.

Copié dans le presse-papier !

La plateforme de streaming et label travaillent de concert pour proposer des versions remasterisées d'un millier de clips d'ici fin 2020.

Lors de l'annonce, plus d'une centaine de clips sont disponibles, avec des artistes aussi divers que variés : Billy Idol, Beastie Boys, Kiss, Lady Gaga, Lionel Richie, Gwen Stefani, The Killers, etc.

YouTube ajoute que « les nouvelles vidéos remplaceront de manière transparente les versions originales sur YouTube et YouTube Music ». L'URL reste la même, le nombre de vues et de « j'aime » également.

Copié dans le presse-papier !

Le New York Stock Exchange (NYSE) a officiellement confirmé une information du Wall Street Journal. L'action sera donc proposée sous le sigle « WORK » avec un prix de référence à 26 dollars lors de l'ouverture, pour une valorisation s'approchant des 15,7 milliards de dollars.

Le NYSE rappelle que « le prix de référence n'est PAS le prix d'introduction. Ce dernier public sera déterminé par les ordres d’achat et de vente collectés par la NYSE auprès de courtiers ».

Copié dans le presse-papier !

Après le Lenovo Smart Display, le fabricant se prépare à lancer un nouvel appareil avec Google Assistant intégré : le Smart Clock. Il est relativement compact puisqu'il n'intègre qu'un écran de 4" (480 x 800 pixels). Logique, il est pensé pour remplacer un réveil.

Il est dès à présent en précommande chez Boulanger pour 100 euros. Il sera disponible à partir du 1er juillet. Le groupe Fnac Darty devrait aussi le proposer.

Copié dans le presse-papier !

Scroll Snap est l’une des nombreuses spécifications CSS, à la charge du CSS Working Group. Elle définit la manière dont la page s’arrêtera sur une position précise après un défilement, qui peut être vertical ou horizontal.

Mozilla a annoncé mardi que sa prise en charge dans le futur Firefox 68 donnera les mêmes résultats que dans Chrome (et ses dérivés) et Safari. En clair, toutes les pages incluant notamment des ancres pour se rendre à un point précis fonctionneront de la même manière sur tous les navigateurs.

Ce changement intervient pour prendre en compte les changements intervenus dans une norme qui, au moment de son implémentation dans Firefox 39, n’était pas terminée. Firefox 68 supprimera par ailleurs le support de l’ancien comportement. Attention donc pour les développeurs qui auraient introduit un code spécifique dans leurs pages.