du 07 janvier 2019
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En mars dernier, la Chine avait arrêté d'approuver la sortie de jeux vidéo sur son territoire, paralysant donc ce marché.

En cause, la violence dans certains titres et des risques supposés pour la santé, notamment la myopie. Après plusieurs mois d'attente, de nouvelles autorisations ont enfin été données… mais aucune à Tencent, un des mastodontes du secteur, rapporte Reuters.

La société souffre d'ailleurs en bourse depuis le blocage mis en place par Pékin : son action est passée de plus de 460 dollars hongkongais à seulement 310 dollars.

Tout n'est pas perdu puisqu'il resterait encore plusieurs milliers de titres en attente de validation. « La première fournée de jeux a été passée en revue. Nous allons nous dépêcher de délivrer des licences » explique un officiel du Parti à South China Morning Post. Il faudra par contre des mois (des années ?) pour récupérer le retard accumulé.

Une première fournée de 80 nouveaux jeux autorisés en Chine, aucun de Tencent
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Elle est animée par un SoC avec huit cœurs, 3 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage, le tout articulé autour d'Android 9.0 Pie avec « une interface dédiée ».

« Les joueurs doivent juste s'asseoir autour de la table, à 2 ou plus, pour entamer une partie, qu’il s’agisse d’un jeu de plateau, de cartes, de rôle, etc. », explique le fabricant.

La Play Tab sera disponible à la rentrée des classes pour 249 euros.

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La députée LR Valérie Bazin-Malgras, avec plusieurs autres parlementaires du groupe, a déposé une proposition de loi obligeant les utilisateurs des réseaux sociaux à s’y inscrire sous leur identité réelle.

Cet « outil formidable d’expression, de partage et de communication » est considéré par la parlementaire comme source d’inquiétudes : tantôt les réseaux sociaux « perturbent l’expression démocratique par la diffusion d’infox via de faux comptes, tantôt ils déversent leur lot de haine et de langage ordurier d’autant plus inappréciable que les insultes y sont quotidiennes et banalisées ».

Afin de « responsabiliser » les contributeurs, elle veut leur imposer « de sortir du confort de l’anonymat ». Le texte envisage ainsi en un article unique d’imposer aux réseaux sociaux une obligation d’identité des internautes utilisateurs de ces services en exigeant la « présentation de tout document écrit à caractère probant. »

Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, en fixerait les modalités d’application pratique.

Le texte est très ample, puisqu’au lieu de viser les seuls réseaux sociaux, catégorie non définie juridiquement, l’élue impose cette contrainte à l’ensemble des hébergeurs. En somme, Twitter, Facebook, les forums en ligne, les zones de commentaires sous les articles de presse, les hébergeurs de fichiers, etc. seraient tous astreints à aspirer ces documents d’identité.

La députée se garde par ailleurs de définir une durée de conservation ou le lieu de stockage de ces données nominatives, tout comme la façon dont les intermédiaires pourront s’assurer que l’internaute est bien qui il prétend être.

En début d’année, trois élus LREM avaient plaidé pour une solution équivalente afin de lutter contre le « déferlement de haine » en ligne. Leur idée était restée lettre morte.  

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C'est le 21 mars 2001 que le premier opus de la série est sorti : The First Encounter. Il nous faisait alors découvrir un univers complètement barré, où Sam « Serious » Stone allait devoir affronter Mental et son armée.

Parfois vulgaire, souvent bourrin (et faisant quelques références à Doom), on se souvient surtout du titre pour ses batailles frénétiques où il fallait dégommer les « kamikazes » sans tête et autres monstres par dizaines, plus que son scénario.

Après plusieurs suites/prequels et de nombreux jeux dérivés (notamment en VR), la saga Serious Sam doit revenir dans le courant de l'année (à moins d'un nouveau retard). Mais excepté son support de DLSS de NVIDIA, on en sait encore assez peu à son sujet.

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Le Centre national de la recherche scientifique, en partenariat avec le Monde, revient sur le déploiement « des lignes de détection » de KM3NeT (Cubic Kilometre Neutrino Telescope), dont le but est de détecter et étudier « les particules élémentaires les plus mystérieuses de la physique actuelle » : les neutrinos.

« Produits au cœur des étoiles lors des réactions de fusion nucléaire, ou dans l’atmosphère sous l’effet de la collision des rayons cosmiques, les neutrinos sont à la fois très abondants mais aussi très discrets : ils interagissent si peu avec la matière qu’ils traversent tout sur leur passage », expliquait récemment le CNRS.

Lorsqu'un neutrino parvient enfin à réagir avec de la matière, il produit une particule secondaire appelée muon. Cette dernière, en traversant l'eau de mer, émet un cône de lumière bleutée que le détecteur tente d'identifier.

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Vous êtes plutôt Vi(m) ou Emacs ? La nouvelle ne vous intéressera sans doute pas. Mais si vous êtes utilisateur de cet éditeur pour terminal, les quelques nouveautés annoncées pourraient retenir votre attention.

Car bien qu'il s'agisse d'un changement de numéro de version majeur, il n'y a pas de grand chamboulement, si ce n'est le défilement doux (une ligne à la fois) par défaut, et quelques changements dans les paramètres et raccourcis.

Comptez tout de même plus de 300 retouches depuis la mouture 3.2 sortie en novembre dernier.