du 12 juillet 2018
Date

Choisir une autre édition

Une première édition du Magic Leap One cet été

Magic Leap, qui travaille depuis des années sur un produit de réalité augmentée dont on ne savait pas grand-chose, vient enfin de lâcher des informations, au cours d’un direct.

Un Magic Leap One Creator Edition sera ainsi proposé cet été, à un tarif inconnu. Clairement orienté vers les développeurs et créateurs de contenus, il pourrait être proposé à un prix élevé. Pour référence, le kit HoloLens de Microsoft est vendu 3 000 dollars.

Toujours aussi peu de détails techniques, mais un point essentiel a au moins été révélé : le produit utilisera un SoC Tegra X2 de NVIDIA. La base logicielle sera assurée par une distribution Linux 64 bits, dont on sait simplement qu’elle contient des morceaux d’autres systèmes.

Aucune autre précision n’a été donnée, en particulier sur l’autonomie. Magic One a cependant indiqué que les développeurs de jeu devraient se tourner vers l’API Vulkan pour leurs développements. Logique, au vu du socle Linux.

Dans la vidéo de présentation diffusée (et qui n’était pas en direct), on peut voir des interactions avec l’environnement comme on les connaît depuis un moment déjà, que ce soit avec HoloLens chez Microsoft ou, plus récemment, chez Apple et Google.

En attendant d’en savoir plus, AT&T a annoncé qu’il serait le seul distributeur du Magic Leap One aux États-Unis. L’opérateur fait partie des investisseurs et a obtenu cette exclusivité contre monnaie sonnante et trébuchante.

Il faudra cependant que Magic Leap impressionne davantage cet été, car la présentation d’hier a laissé une partie des internautes dubitatifs.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Les annonces se multiplient depuis hier, à l'image de Joe Sponer qui évoque le lancement de Vox Video Lab sur YouTube. Le site a précédemment produit En Bref pour Netflix.

On assiste donc à la suite de la valse des créateurs, qui suivent les plateformes au gré des financements qui leurs sont proposés. Google indique vouloir soutenir la production de contenu d'information avec la déclinaison vidéo de sa News initiative, dotée de 25 millions de dollars.

Dans les projets retenus, on trouve ainsi Der Spiegel, le Financial Times, The Guardian et de nombreux médias américains. Contrairement au fonds DNI, celui-ci n'est en effet pas limitée à l'Europe, et les USA représentent 23 des 87 dossiers retenus (soit plus d'un quart).

En France, Le Monde, qui a déjà bénéficié à trois reprises du DNI, a une nouvelle fois obtenu un financement. Il en est de même pour le média social Brut ou la chaîne HugoDécrypte.

Dans ce dernier cas, Google précise qu'il s'agit d'une émission produite en studio, proposant de débattre de l'actualité, avec des interviews, du fact checking et des experts. Il y a quelques jours, Hugo Travers annonçait le lancement de la chaîne Craft qui ne semble pour le moment pas correspondre à la description faite par YouTube.

Il peut donc s'agir d'un autre programme. Le détail des projets et les sommes fournies par Google n'ont pour le moment pas été précisés.

Copié dans le presse-papier !

La semaine dernière, Honor dévoilait un prototype de son View 20. Il a la particularité de repousser un peu plus les limites de l'encoche (« notch ») puisqu'il s'agissait alors d'un petit trou dans la dalle pour la caméra frontale.

Aujourd'hui, le constructeur annonce son Nova 4, qui reprend cette caractéristique si particulière. La dalle de 6,4 pouces affiche une définition de 2 310 x 1 080 pixels et dispose donc d'un petit trou circulaire en haut à gauche, avec un capteur optique de 20 Mpixels dedans.

Le smartphone est animé par un SoC Kirin 970 avec 8 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage. Une batterie de 3 750 mAh, un connecteur USB Type-C et Android 9.0 Pie sont de la partie.

Le Nova 4 avec une caméra de 48 Mpixels est annoncé à 3 399 yuans (435 euros avec une simple conversion), contre 3 099 yuans (400 euros) avec un capteur de 20 Mpixels. La Chine est le premier pays servi, mais l'Europe et l'Inde devraient suivre selon The Verge.

Copié dans le presse-papier !

Oath, maison mère de Tumblr, fait le point deux semaines après son annonce et surtout quelques heures après le grand changement opéré sur le service. Pour rappel, les contenus adultes sont automatiquement masqués, sans (presque) rien pouvoir y faire.

Cette nouvelle politique est active depuis hier. L’éditeur, conscient des nombreuses discussions, fait le point et commence par rappeler que la plateforme restera toujours un parangon de liberté d’expression… simplement sans contenus pornographiques.

« Les conversations LGBTQ+, l’exploration de la sexualité et des genres, les efforts de documentation des vies et défis des travailleuses/travailleurs du sexe » sont des exemples de contenus « non seulement autorisés, mais encouragés ».

Tumblr fournit également des exemples de contenus qui peuvent afficher une nudité sans pour autant être recevoir l’étiquetage « contenu sensible » : art (tableaux, peintures…), allaitement, promotion du dépistage du cancer du sein, revendications (mouvement des Femens), etc. On remarquera que c’est bien la nudité féminine qui est au centre des débats.

Tumblr parle de « dizaines de milliards de photos, vidéos et GIF » à traiter par des algorithmes devant faire la différence entre contenus pornographiques et « légitimes » (selon les nouvelles règles). Il y a donc des ratés, mais l’éditeur espère que les améliorations actuelles baisseront le nombre de faux positifs.

Si vous possédez un compte et que certains de vos contenus reçoivent une étiquette rouge, vous pouvez faire appel. Le contenu peut être par exemple lié à l’allaitement, la mastectomie ou le cancer des testicules. Auquel cas il sera examiné par du personnel et non un traitement automatisé.

Tumblr insiste : les contenus ne sont dans tous les cas jamais supprimés. L’éditeur rappelle d’ailleurs que dans les paramètres du compte, un outil permet le téléchargement de tous les contenus publiés par le passé.

Copié dans le presse-papier !

Le fabricant explique que cette mise à jour « vous permet de voir encore plus de données personnelles d'un coup d'œil », mais aussi d'ajouter rapidement votre poids et votre consommation d'eau.

Dix nouvelles applications débarquent au passage, notamment Couch to 5K (du canapé au 5 km), Genius Wrist et MySwimPro. D'autres comme FitBark, Gold’s Amp Mindbody, Noonlight et TRX seront prochainement disponibles.

Les tendances du « suivi de la santé des femmes » arriveront en 2019, avec des informations détaillées sur les cycles menstruels. Enfin, une nouvelle API Fitbit Exercise est aussi présente. Les notes de versions sont disponibles par ici.

Copié dans le presse-papier !

Le Joint Electron Device Engineering Council explique que la norme JESD235B est une évolution de la JESD235 pour la High Bandwidth Memory (HBM).

Désormais, les modules peuvent atteindre une capacité de 24 Go avec une vitesse de 307 Go/s, tandis que la bande passante maximale par broche est de 2,4 Gb/s. Tous les détails techniques sont disponibles par ici.