du 04 avril 2018
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Une première bêta pour Fedora 28

La distribution GNU/Linux propose aux testeurs de se pencher sur ses nouveautés, comme la prise en charge officielle d'AAarch64 pour la déclinaison Server, l'inclusion des Guests Additions pour VirtualBox ou encore Kubernetes 1.9.

Elle embarque également la version 3.28 de GNOME, sortie à la mi-mars. Les apports y étaient nombreux, avec le téléchargement automatique des ISO dans Boxes, des améliorations dans Calendrier et Contacts, un meilleur support du Thunderbolt 3 et Bluetooth LE, une nouvelle police par défaut ou encore un nouveau clavier virtuel.

La version Server de Fedora gagne de son côté un nouveau dépôt nommé Modular. Plutôt que de publier une déclinaison spécifique du système, les utilisateurs pourront puiser dans Modular dès le départ.

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À découvrir dans #LeBrief
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Les trois partenaires ne donnent pas encore de détails, simplement les grandes lignes avec « une première phase d’exploration couvrant tous les aspects relatifs aux services de mobilité autonome pour le transport des personnes et la livraison de biens, en France et au Japon ».

Selon le fabricant automobile, il s'agit d'une « première étape dans le développement de services de mobilité autonome rentables à long terme ». En plus de la France et du Japon, d'autres marchés sont envisagés, sauf la Chine qui est exclue.

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Microsoft avait expliqué début avril un important changement dans la manière dont les évolutions majeures de Windows 10 seraient proposées.

En clair, les utilisateurs ont le choix de les installer ou pas, tant que leur version ne s’approche pas trop de la date de fin de support. Chaque branche étant supportée 18 mois (dans la grande majorité des cas), on sait maintenant qu'une fois dans les 6 derniers, l'éditeur s'active un peu plus.

Les versions 1803 et antérieures sont ainsi concernées par une migration automatique vers la très récente May 2019 Update. L’éditeur pointe l’entrainement d’un algorithme, ce qui sous-entend une diffusion progressive.

Il ne faudra donc pas s’étonner si votre machine se lance dans un long processus de mise à jour.

Idéalement, tout se passera bien. Mais l’expérience a montré, particulièrement en 2018, que de nombreux problèmes pouvaient survenir. Dans le cas où l’aventure tournerait mal, prévoyez une sauvegarde de vos données.

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Le New York Stock Exchange (NYSE) a officiellement confirmé une information du Wall Street Journal. L'action sera donc proposée sous le sigle « WORK » avec un prix de référence à 26 dollars lors de l'ouverture, pour une valorisation s'approchant des 15,7 milliards de dollars.

Le NYSE rappelle que « le prix de référence n'est PAS le prix d'introduction. Ce dernier public sera déterminé par les ordres d’achat et de vente collectés par la NYSE auprès de courtiers ».

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Après des hausses aux États-Unis et au Royaume-Uni, c'est donc au tour de la France. Le forfait d'entrée de gamme en SD sur un seul écran ne bouge pas et reste donc à 7,99 euros par mois.

Le Standard en HD avec deux écrans passe de 10,99 à 11,99 euros par mois, tandis que l'offre Premium (4K UHD et jusqu'à 4 écrans en simultanément) grimpe de 2 euros pour arriver à 15,99 euros par mois, soit près de 15 % de plus. Premium coûte désormais deux fois plus cher qu'Essentiel.

Voici un résumé :

  • Essentiel (1 écran SD) : 7,99 euros par mois (pas de changement)
  • Standard (2 écrans, HD) : 11,99 euros par mois (+1 euro)
  • Premium (4 écrans, 4K) : 15,99 euros par mois (+2 euros)

Pour rappel, depuis son lancement en septembre 2014, l'offre de base n'a pas bougé d'un centime. Le Standard était à 8,99 euros et le Premium à 11,99 euros par mois, soit plus de 33 % d'augmentation pour ces deux derniers en près de cinq ans.  

La plateforme peut ainsi toujours mettre en avant un tarif « dès 7,99 euros par mois » et tenir la comparaison face aux nombreux concurrents qui se préparent/se lancent. Il faut donc bien être attentif aux détails (définition, nombre d'écrans) lors d'une comparaison entre plusieurs services.

Dans tous les cas, « cette augmentation reflète les améliorations constantes que nous apportons à l'expérience utilisateur et nos importants investissements dans les contenus de qualité », explique un porte-parole au Figaro.

Selon nos confrères, les anciens clients seront également impactés par ces hausses dans les prochaines semaines.

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La plateforme de streaming et label travaillent de concert pour proposer des versions remasterisées d'un millier de clips d'ici fin 2020.

Lors de l'annonce, plus d'une centaine de clips sont disponibles, avec des artistes aussi divers que variés : Billy Idol, Beastie Boys, Kiss, Lady Gaga, Lionel Richie, Gwen Stefani, The Killers, etc.

YouTube ajoute que « les nouvelles vidéos remplaceront de manière transparente les versions originales sur YouTube et YouTube Music ». L'URL reste la même, le nombre de vues et de « j'aime » également.