du 10 novembre 2017
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Une nouvelle trilogie Star Wars, Disney prépare des séries pour son offre de SVOD

Disney a fait quelques annonces hier, dont la mise en route d'une nouvelle trilogie autour de l'univers Star Wars (voir cette vidéo). Celle-ci sera « séparée de la saga Skywalker » précise Disney, qui a mis Rian Johnson aux commandes.

Avec Ram Bergman à la production, il aura la charge d'introduire de nouveaux personnages, « issus d'un coin de la galaxie que le lore de Star Wars n'a jamais exploré auparavant ».

Pour rappel, Johnson est déjà réalisateur et scénariste de Star Wars : Les Derniers Jedi qui arrive dans les salles le mois prochain. Le dernier opus de cette trilogie, l'épisode IX, a été confié à J.J. Abrams. L'année prochaine, c'est le film de Ron Howard sur Han Solo qui devrait être à l'honneur dans la branche « A Star Wars Story ».

Aucun autre détail n'a été donné sur cette trilogie, ni son calendrier. Tout juste apprendra-t-on qu'aucun porg « n'était disponible pour faire de commentaire ».

Sur le même terrain, nos confrères de TechCrunch rapportent qu'une série TV « live » Star Wars est actuellement en préparation, là encore sans plus de détails. Elle viendra alimenter le service de SVOD de Disney.

Celui-ci gardera également l'exclusivité sur les nouvelles productions autour de l'univers Marvel, jusqu'à maintenant proposées sur Netflix. Cela ne devrait pas toucher les séries autour de l'univers des Defenders (Daredevil, Jessica Jones, Luke Cage, The Punisher), dont on ne sait pas si elles continueront au-delà des projets en cours...

Pour rappel, The Punisher sera diffusé sur Netflix dès le 17 novembre prochain.

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À découvrir dans #LeBrief
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De 20 000 mi-novembre, l'opérateur revendiquait 50 000 clients fin 2017. Aujourd'hui, quatre mois après le lancement (lire notre analyse), Stéphane Richard annonce que le total passe à 100 000. La croissance se serait donc a nouveau accélérée en début d'année, permettant de doubler la mise.

« Sur les 100.000 nouvelles recrues, plus de 30 % sont des clients de l'opérateur », ajoute Marc Rennard, directeur général adjoint en charge d'Orange Bank, à nos confrères des Échos. Par contre, pas un mot sur le nombre de comptes actifs, un élément pourtant important.

Orange Bank est pour le moment dans le rouge avec un résultat d'exploitation négatif de 93 millions d'euros. Mais cette situation est logique pour un lancement, et elle devrait encore durer quelques années.

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Le fabricant explique qu'il s'agit de « la première solution 2x2 802.11ax prête à l'emploi pour les smartphones, tablettes et ordinateurs portables » ; une annonce parfaitement calibrée pour le MWC de Barcelone dont l'édition 2018 ouvre ses portes la semaine prochaine.

Le constructeur évoque des débits doublés avec une consommation réduite de 67 % au maximum par rapport au Wi-Fi 802.11ac Wave 2. Il ajoute que sa puce exploite le dernier brouillon de la norme, exactement comme Intel. Ce Draft 2.0 devrait servir de base pour la certification finale.

Concernant WPA3, Qualcomm ne donne pas plus de détail que la Wi-Fi Alliance, précisant simplement que la sécurité est renforcée. Attendu pour cette année, il permettra notamment de contrer la faille KRACK du WPA2.

Alors que le Bluetooth 5 est disponible depuis l'année dernière, Qualcomm explique qu'il a « entièrement repensé » sa puce pour « anticiper la prochaine norme 5.1 ». Celle-ci devrait permettre d'augmenter encore les débits, tout en diminuant la consommation.

Les premiers échantillons de WCN3998 seront envoyés aux partenaires durant le second semestre de cette année.

Cette année encore, nous serons sur place à Barcelone afin de voir si le 802.11ax prendra son envol, après un démarrage assez timide au CES de Las Vegas (lire notre compte rendu).

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Twitter vient d'annoncer de nouvelles règles concernant les publications identiques ou similaires à travers de multiples comptes : celles-ci sont désormais purement et simplement interdites.

L'idée est de limiter les abus, notamment le spam et autres comportements agressifs. Cela concerne également les retweets, like, follow et même les publications planifiées à l'avance. Certaines exceptions existent bien entendu, pour les situations d'urgences et autres services publics qui peuvent avoir des besoins réels en la matière.

Dans la foulée, TweetDeck a été modifié pour prendre en compte ces changements. Ainsi, il ne sera plus possible d'effectuer une même action avec différents comptes. Les développeurs de services tiers sont invités à faire de même d'ici le 23 mars, sous peine de suspension.

Notez que certains utilisateurs ont rencontré hier des problèmes d'accès à TweetDeck, les obligeant à reconnecter leurs différents comptes. Un problème assez largement constaté, mais pas chez tout le monde.

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Interpelé au Sénat, le gouvernement a indiqué la semaine dernière que 134 entreprises ne respectant par la liste anti-démarchage téléphonique « Bloctel » avaient été condamnées depuis sa mise en œuvre, en juillet 2016. « Certaines d'entre elles » ont écopé du montant maximum prévu par la loi, soit 75 000 euros, a précisé la secrétaire d’État Delphine Gény-Stephann.

L’intéressée a renvoyé les problèmes d’application de ce dispositif au fait qu'un « nombre trop grand d'entreprises n'y a pas adhéré et continue de démarcher en toute illégalité ». « Seules 800 entreprises ont adhéré au dispositif Bloctel, ce qui semble très en deçà du nombre de professionnels tenus d'y recourir », a poursuivi la locataire de Bercy.

L’exécutif entend ainsi « inciter » les entreprises à adhérer à Bloctel. « Plusieurs campagnes de mailing à grande échelle ont été lancées et des rencontres avec les différents secteurs d'activité organisées » a déclaré Delphine Gény-Stephann. Dans une logique plus répressive, la DGCCRF aurait lancé de « nombreuses enquêtes, afin de sanctionner les entreprises contrevenantes ».

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En l’absence de l’intéressé, sous le coup d’un mandat d’arrêt depuis 2011, le tribunal de Nanterre a décidé d’allouer des dommages et intérêts record aux nombreux ayants droit qui s’étaient portés partie civile (la SACEM, de grands studios de type Warner Bros ou Disney, etc.). D’après Le Monde, le prévenu, âgé de 41 ans, a été reconnu coupable de « contrefaçon » et « travail dissimulé ».

La plateforme de streaming litigieuse « attirait en moyenne 250 000 visiteurs uniques par jour et les quelque 40 000 films ont été totalisés environ 500 millions de vues », ajoute Le Figaro. Son administrateur était ainsi accusé d’avoir gagné jusqu'à 150 000 euros en deux ans, placés en partie sur un compte à l'étranger.

« Interpellé en 2011 avec 30 000 euros en liquide cachés dans des chaussettes puis remis en liberté, il ne s'est jamais présenté à la convocation par le juge d'instruction et fait depuis l'objet d'un mandat d'arrêt », poursuivent nos confrères.