Le revendeur présente encore une nouvelle version de sa liseuse, avec plusieurs changements. C’est notamment la première Kindle résistante à l’eau indique Amazon (elle est certifiée IPx8).

Son écran Paperwhite affiche désormais une diagonale de 7 pouces (300 ppp) et la liseuse dispose toujours de boutons pour changer facilement de page. Ses mensurations sont de 159 x 141 x 3,4~8,3 mm pour un poids de 194 grammes.

La Kindle Oasis sera disponible à partir du 31 octobre, dès 249,99 euros pour la version 8 Go avec du Wi-Fi uniquement. Le tarif grimpe jusqu’à 339,99 euros pour 32 Go, avec en plus de la 3G pour récupérer des livres numériques.

Une liseuse Kindle Oasis de 7" étanche chez Amazon, dès 249,99 euros
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Lancé durant l’été par l’un des pères d’Android (ce qui lui a assuré une certaine visibilité dans la presse, avant même de savoir de quoi il était capable), ce smartphone était proposé à un tarif relativement élevé : 699 dollars.

Il vient de subir une importante baisse de prix sur son site officiel : 499 dollars, soit près de 30 % remise. Les clients de la première heure, eux, auront droit à un code « Friends & Family » d'un montant de 200 dollars « pour acheter un nouvel Essential Phone ou une caméra Essential 360 ». Ils doivent pour cela se manifester avant le 15 novembre.

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Cette action est menée par l’European Telecommunications Network Operators’ Association (alias ETNO). Dans le lot des signataires, on retrouve BT Group, Ericsson, Nokia, Orange, KPN, Proximus, Telecom Italia, T-Mobile, etc.

Tous s’inquiètent de l’orientation du Code des télécoms qui pourrait, selon eux, conduire à limiter leurs investissements dans les futures technologies (dont la 5G). La cause principale de leur colère concerne la pression réglementaire jugée élevée et des règles présentées comme obsolètes.

Bref, ils veulent plus de liberté pour continuer à investir. Un coup de pression alors que les discussions entre Commission, Conseil et Parlement s’ouvriront demain.

Pour rappel, ce n’est pas la première fois que les opérateurs se lancent dans un « chantage » à l’investissement. L’année dernière, ils souhaitaient que les régulateurs européens reviennent sur le principe de neutralité du Net, comme l’expliquait alors Sébastien Soriano, président de l’Arcep.

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Le ministère de l’Éducation nationale a publié au Journal officiel du samedi 21 octobre un arrêté relatif aux espaces numériques de travail (ENT).

Ce texte, qui modifie un précédent arrêté, étend notamment le champ d'application des ENT, aujourd'hui déployés dans les seuls écoles, établissements publics locaux d'enseignement (EPLE) et établissements d'enseignement supérieur, aux « établissements d'enseignement privés sous contrat » ainsi qu'aux « centres de formation d'apprentis de l'éducation nationale ».

L’avis rendu par la CNIL sur cet arrêté a également été publié au JO (voir ici).

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Dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances pour 2018, les députés ont rejeté, samedi 21 octobre, tous les amendements visant à avancer d’un an la déclaration automatisée au fisc, par les grandes plateformes de type Uber ou Airbnb, des revenus générés par leurs utilisateurs.

Ils se sont également opposés, toujours en suivant l’avis défavorable du rapporteur et du gouvernement, à l’abattement de 3 000 euros qui aurait pu profiter aux adeptes de ces mêmes plateformes. L’amendement visant à taxer les géants du Net à partir de leur « présence digitale significative » en France a quant à lui été retiré.

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C’est l’histoire d’une entreprise japonaise, emonster, qui a publié une application nommée « Animoji - Free Animated Texting » le 23 juillet 2014 sur l’App Store d’Apple. Elle permet d’insérer des emojis animés dans des messages texte.

La société dépose la marque Animoji la même année devant le bureau américain des brevets qui lui accorde les droits à compter de 2015. L’entreprise se fait approcher courant 2017 par d’autres entités aux noms fantasques, comme The Emoji Law Group LLC, qui lui proposent de racheter la marque, ce qu’elle refuse avant d’être menacée d’une procédure d’annulation.

Le 11 septembre dernier, veille de la présentation de l’iPhone X, c’est Apple qui lance cette procédure en s’appuyant sur un vice de forme au moment du dépôt, que le bureau américain des brevets corrige directement en expliquant qu’il s’agissait d’une erreur faite en toute bonne foi par le déposant initial.

Aujourd’hui, l’entreprise nipponne contre-attaque devant un tribunal américain et demande à ce qu’Apple ne puisse plus utiliser le terme Animoj. Elle réclame des dommages et intérêts, qui n’ont pas encore été chiffrés.