du 26 janvier 2018
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Une icône pour indiquer l'accès à vos données par les services d'Apple sous iOS et macOS

Alors que les premières bêta d'iOS 11.3 viennent d'être distribuées, un développeur indique que de nouvelles fonctionnalités concernant la vie privée devraient être mises en place. Par exemple, une icône qui « apparaîtra quand une application ou une fonctionnalité Apple nécessitera un accès à vos informations ».

La société en profite pour rappeler que le respect de la vie privée est un élément important pour elle. Une position adoptée notamment pour se distinguer de Google, le concurrent qui tire l'essentiel de ses revenus de la publicité, donc de la collecte et du croisement de données.

Pour le moment il ne semble pas prévu d'étendre ce dispositif aux applications tierces, mais cette possibilité pourrait arriver dans un second temps. Il devrait néanmoins arriver sous macOS, comme le montre cette capture de la bêta de la prochaine version.

Reste maintenant à voir quelles données cela concerne exactement, et quels sont les moyens d'opposition prévus pour ceux qui ne voudraient pas permettre l'accès à de telles informations. L'exploration des différentes versions devant mener à iOS 11.3 devraient nous permettre d'en savoir plus assez rapidement.

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À découvrir dans #LeBrief
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Dans un communiqué, les deux partenaires expliquent qu'ils « collaboreront sur la distribution, le licensing et la vente de chaque nouvelle série ».

Rien n'est par contre précisé au-delà de ce « partenariat stratégique ». Nous ne savons donc pas quelles seront les premières séries ni les délais. 

« Nous sommes ravis de nous associer à Crunchyroll pour présenter nos personnages attrayants au public et aux consommateurs d'une manière nouvelle », lâche simplement Taylor Grant, vice-président directeur du développement de la propriété intellectuelle chez WebToon.

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Une collecte d’IP opérée sur les réseaux P2P par une société de défense est-elle compatible avec le règlement européen ? La question a été posée à la Cour de justice de l’Union européenne depuis la Belgique.  

Mircom International détient des droits sur des films pornos édités aux États-Unis. Cette société chypriote a collecté une masse d’adresses IP. Autant d’abonnés soupçonnés d’avoir téléchargé en P2P des fichiers issus des catalogues qu’elle se doit défendre contractuellement. 

L’entreprise a donc réclamé leur identité auprès des FAI, dont le belge Telenet. L’étape d’après est connue : les individus sont contactés directement pour se voir proposer un règlement amiable et surtout financier (voir cet article de TorrentFreak). 

Telenet s’est visiblement opposé à cette communication. Le dossier a pris une direction judiciaire devant la cour de première instance d’Anvers. À cette occasion, les juridictions belges ont adressé une série de questions préjudicielles à la Cour de justice de l’Union européenne.

Ce dossier pourrait, selon le sens des réponses attendues, avoir d’importantes répercussions en Europe pour le traitement juridique des échanges en pair-à-pair.

Il est en effet demandé aux juges européens si l’ « upload », concomitant à un téléchargement descendant, équivaut à une « communication au public » s’agissant des petites briques de chaque fichier, inexploitables tant que l’œuvre n’a pas été entièrement reconstituée.

De même, les juges belges veulent savoir s’il existe un minimum à partir duquel une telle dissémination devient « communication ». Dès le premier octet ? Une qualification importante puisqu'elle conditionne juridiquement la possibilité de diligenter ensuite des actions beaucoup plus rugueuses, notamment pour contrefaçon. 

D’ailleurs, ils souhaitent déterminer si cette qualité doit également être retenue lorsque la mise en partage est proposée automatiquement, sans que l’utilisateur à l’origine n’en ait finalement connaissance. 

Les autres questions touchent à l’indemnisation du préjudice, mais surtout au règlement général sur la protection des données personnelles. Reprenons : la société chypriote aspire des masses d’adresses IP. Les personnes concernées, détentrices de ces IP, n’ont évidemment pas consenti à ces traitements. 

Comment justifier sa licéité au regard du RGPD ?  

L’article 6 du texte pose qu’un traitement de données personnelles n’est licite que dans une série de cas. En particulier lorsqu’il est « nécessaire aux fins des intérêts légitimes poursuivis par le responsable du traitement ou par un tiers ».

La disposition est cependant mise en balance : l’intérêt légitime du responsable s’efface dès lors « que ne prévalent les intérêts ou les libertés et droits fondamentaux » des personnes physiques concernées.

Dans un tel cas, comment doit s’opérer cette proportionnalité ? Réponse dans quelques mois.

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Dans l’actuelle branche de développement menant à la mise à jour semestrielle du printemps 2020, Microsoft a ajouté le support des caméras IP, qui faisait cruellement défaut jusqu’ici.

À compter de la préversion 18995, les utilisateurs ayant ce type d’équipement peuvent les ajouter via l'assistant Nouveau périphérique s’ils sont compatibles avec le Profil S défini par l’ONVIF. Selon Microsoft, plus de 12 000 modèles de caméras sont concernés.

La prise en charge permet la consultation du flux vidéo et son intégration dans n’importe quelle application s’appuyant sur les API de Windows pour la gestion des webcams. Microsoft promet de « hautes performances » et la compatibilité avec les architectures x86, x64, ARM et ARM64.

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Cette gamme de forfaits est disponible « partout en France métropolitaine » et repose sur le satellite KASAT d'Eutelsat. Les débits maximums sont de 22 Mb/s en téléchargement et 6 Mb/s en upload, mais sans aucune garantie.

« Ces débits ne sont qu’indicatifs dans la mesure où ils peuvent baisser temporairement, y compris lorsque votre trafic est priorisé », explique NordNet qui déroule ensuite une très longue liste de situations (voir dans la fiche d'information standardisée) pouvant mener à une réduction du trafic : saturation du réseau, facteurs climatiques, usage constant de l’accès à pleine capacité, etc.

Quatre offres sont disponibles. Toutes proposent un accès « Internet illimité dont 50 Go priorisés (non décomptés de 1h à 6h) » avec des appels illimités vers les fixes et un forfait de téléphonie mobile. Supernova Vital à 39,90 euros par mois propose ainsi 2h et 100 Mo de data.

Supernova Idéal passe aux appels illimités avec 5 Go de data (et des appels vers les mobiles en France pour la ligne fixe), pour 49,90 euros par mois. Deux autres paliers Extra et Ultra (49,90 et 59,90 euros par mois) incluent respectivement 20 et 60 Go de 4G, ainsi qu'un accès à environ 400 magazines de presse.

Toutes les offres sont avec un engagement de 12 mois. Le kit satellite est vendu 399 euros, mais vous pouvez aussi souscrire à un « pack » comprenant ce kit pour 9 euros de plus par mois et avec un engagement de 24 mois.

Si votre logement devient éligible à la fibre, « les frais liés à la résiliation anticipée de votre engagement ne seront pas appliqués », précise la filiale d'Orange.

Pour le moment, des promotions sont accordées pendant les six premiers mois des abonnements Supernova, avec 5 à 10 euros de moins par mois. Le forfait Vital passe ainsi à 29,90 euros par mois durant la première moitié de votre engagement.

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Il y a une semaine, Free ajoutait les VM à sa Freebox Delta. Le FAI propose désormais une mise à jour avec une amélioration et six correctifs.

Dans le premier cas, il est question de l'« ajout d’un réglage pour la qualité des enregistrements de la caméra » dans Maison connectée.

Pour le reste, le nombre maximum de cœurs virtuels pour l'ensemble des VM passe de trois à deux « pour éviter certains plantages très rares ». Ce n'est pas tout : « suite à l’ajout d’un bail statique, l’IP affichée pour la VM est maintenant correcte » et « les VMs ne sont pas relancées automatiquement suite à un démarrage secours ».

Sur Maison connectée, trois correctifs également : une anomalie sur la gestion des emplacements des vidéos, une autre empêchant la lecture des vidéos dans certains cas et enfin une dernière sur la tonalité et la puissance des bips de l’alarme.

Comme toujours, il suffit de redémarrer la box pour en profiter.