du 20 mars 2018
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Le projet Exodus fait des émules et annonce que des développeurs exploitent son API (non documentée pour le moment) pour proposer de petits outils.

C'est notamment le cas d'Exodify, une extension Chrome/Firefox pour voir directement dans les listings du Play Store de Google le nombre de trackers utilisés par une application Android, avec un code couleur, à la manière de Kimetrak.

Bien entendu, cela n'est qu'un indicateur, et le rapport complet est plus intéressant à afficher. Mais c'est un bon début. Le code source est disponible par ici, sous licence GPLv3.

L'équipe d'Exodus en profite pour annoncer qu'elle détecte désormais une cinquantaine de trackers supplémentaires et qu'elle dispose d'un forum pour échanger sur le projet.

Une extension pour voir le nombre de trackers des applications dans le Play Store
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C'est en tout cas ce qu'affirment nos confrères de CNBC en se basant sur des « sources proches du dossier ». Certains seraient simplement compatibles avec Alexa, tandis que d'autres intégreraient également des micros afin d'échanger directement avec l'assistant.

Si confirmés, ces nouveaux produits s'inscriront parfaitement dans la politique du géant du Net de faire entrer son intelligence artificielle « dans toutes les pièces de votre maison ».

Selon un document interne consulté par nos confrères, Amazon devrait présenter certains produits avant la fin du mois. Ils arriveraient ensuite d'ici la fin de l'année.

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Dans la liste des signataires, nous retrouvons quinze régulateurs européens (Lettonie, République Tchèque, Ile de Man, France, Espagne, Malte, Jersey, Gibraltar, Irlande, Portugal, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni, Pologne et Autriche) ainsi l’État de Washington.

L'Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) et ses équivalents locaux constatent « que l’introduction de la dimension monétaire dans les jeux dits sociaux ou gratuits et dans les jeux vidéo, peut porter atteinte aux principes communs qui fondent la régulation des jeux d’argent et en particulier la protection des consommateurs et l’interdiction du jeu des mineurs ».

Dans une déclaration commune, les autorités s'engagent donc à « analyser minutieusement les caractéristiques des jeux vidéo et des jeux sociaux ». Elles appellent aussi à « l’ouverture d’un dialogue constructif avec l’industrie et les plateformes de jeux et à une sensibilisation des consommateurs et des parents ».

Un groupe de travail planchera sur la question le 28 septembre, lors du prochain Forum Européen des Régulateurs de Jeux d’argent. Le sénateur Jérôme Durain (qui s'est emparé du sujet en novembre dernier) présidera ensuite un séminaire sur « Les jeux à la lisière des jeux d’argent : le cas pratique des micro-transactions dans les jeux vidéo » le 23 novembre prochain, au palais du Luxembourg. Ensuite, en mars 2019, se tiendra à Bordeaux un colloque sur la notion des jeux d'argent et ses frontières.

Les signataires veulent arriver à trouver « un équilibre » entre la protection des joueurs et le développement du secteur des jeux vidéo, parfois porté par les micro-transactions. Pour rappel, la question a déjà été tranchée en Belgique. En avril dernier, la Commission des jeux de hasard belge était « arrivée à la conclusion que les loot box payantes sont des jeux de hasard ».

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Dans les dernières préversions de Windows 10, Microsoft testait un message particulièrement « audacieux » : il interceptait l’installation de Chrome et Firefox (versions stables) pour demander à l’utilisateur s’il ne préférait pas rester sur Edge.

Le navigateur, décrit comme « plus sûr et plus rapide », a en effet bien du mal à trouver son public, en dépit de certaines qualités. Microsoft a donc fait une tentative, mais qui témoigne de méthodes moyenâgeuses.

L'entreprise souhaitait probablement tester la réaction du public. Elle n’a pas été déçue : les commentaires enflammées des testeurs et internautes en témoignent partout sur le web. Elle a donc supprimé ce panneau.

La dernière build déployée dans le canal rapide, la 17760, n’affiche désormais plus rien. L’éditeur semble être revenu à la raison, en se rendant sans doute compte que le mouvement paraissait… désespéré.

Notez que la build 17760 ne contient plus actuellement aucun problème connu. Microsoft est probablement sur le point de finaliser le développement de la mise à jour 1809, qui sera disponible le mois prochain sous le nom d'October 2018.

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Alors que les batteries du commerce ne dépassent généralement pas les 60 watts, celle-ci monte jusqu'au maximum autorisé par cette technologie (100 watts, avec 5 A sur 20 V). Elle est pour le moment disponible sur Kickstarter.

Deux ports USB Type-C sont présents – un de 100 watts, un autre de 60 watts – ainsi qu'un troisième port USB Type-A compatible Quick Charge 3.0 (jusqu'à 18 watts). Les trois peuvent être utilisés en même temps, mais avec un maximum combiné de 130 watts.

Le port USB Type-C de 100 watts sert également pour charger la batterie de 27 000 mAh. Le fabricant annonce un temps de charge d'une heure seulement pour obtenir 100 % de la capacité. Vous pouvez charger la batterie et brancher des périphériques dessus afin qu'ils se chargent eux aussi.

Elle mesure 83,2 x 77,1 x 21,3 mm pour poids de 550 grammes. Elle est pour le moment proposé à partir de 149 dollars pour les early birds sur Kickstarter, contre 299 dollars pour le prix attendu. Les livraisons sont prévues pour décembre de cette année.

Il reste 28 jours au projet, mais c'est déjà un succès avec près de 250 000 dollars récoltés sur les 100 000 demandés.

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Le régulateur européen donnera sa réponse dans un mois, après le dépôt par Microsoft d’une demande en ce sens vendredi de la semaine dernière, selon Reuters.

La Commission devra déterminer si le rachat de GitHub ne viole aucune règle en cours, auquel cas elle donnera son feu vert. En cas de doute, elle peut cependant déclencher une enquête.

Rappelons que l’opération a coûté 7,5 milliards de dollars à Microsoft. Il s'agissait de la plus grosse opération depuis le rachat de LinkedIn, dont les 26 milliards n’ont pas été dépassés. GitHub a cependant coûté moins cher à l’entreprise que Skype et ses 8,5 milliards de dollars.

En attendant la réponse des instances européennes, Microsoft a répété plusieurs fois que l’ouverture de GitHub ne changerait pas. Certains craignent en effet que le service d’hébergement de projets finisse par avantager les produits de Redmond.