du 27 septembre 2018
Date

Choisir une autre édition

Une ex-modératrice de Facebook porte plainte pour traumatisme

Selena Scola aurait subi un syndrome de stress post-traumatique après le visionnage quotidien de milliers de contenus choquants pendant neuf mois, rapporte le New York Times.

Selon la plainte déposée devant un tribunal californien, à San Mateo, Facebook n'a pas su protéger ses modérateurs des publications en question, comprenant des images de viols, de suicides, de décapitations et de meurtres.

Chaque semaine, les 7 500 modérateurs passeraient en revue plus de 10 millions de publications potentiellement contraires aux règles du réseau social.

Scola assure que son syndrome se déclenche « en touchant une souris d'ordinateur, à l'entrée dans un bâtiment froid, à la vue de violence à la télévision, en entendant un grand bruit ou en étant surprise ».

L'exposition des modérateurs est un sujet sensible, objet d'un documentaire récemment diffusé sur Arte, Les Nettoyeurs du web. Critiqué pour les trous de sa modération, Facebook a promis de passer le nombre de ces nettoyeurs à 20 000.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Sa mise en ligne est attendue pour le printemps 2019, mais « les premières fonctionnalités seront déjà disponibles fin octobre sur l’application SNCF » explique le groupe, sans donner plus de détails.

Cette application « permettra de s’informer, réserver, payer et valider en temps réel un itinéraire multimodal ». Elle s'appuiera sur le NFC, une « technologie clé » pour proposer un titre combinant plusieurs modes de transport affirme la SNCF.

Depuis cet été, des expérimentations de titres dématérialisés avec NFC ont été lancées, notamment à Paris et en Bretagne.

Copié dans le presse-papier !

Suite aux publications de Principled Technologies, largement en sa défaveur, le constructeur n'avait pas spécialement communiqué.

Il semble néanmoins avoir envoyé à nos confrères américains un document dans lequel il revient sur ces chiffres et sur les points qu'il considère problématique. Plus intéressant, il livre ses conseils sur les relevés de performances.

Des points assez basiques, mais pas toujours suivis : ne pas pas réutiliser un OS d'un système à l'autre, utiliser les derniers pilotes/patchs en date, limiter les effets du réseau et des applications tierces, faire attention à la température, etc.

D'autres sont plus sujets à controverse, comme l'emploi de la mémoire la plus rapide disponible. Notamment parce qu'il conteste deux points qui paraissent plus essentiels : adapter la machine testée au marché visé et se mettre à la place de l'utilisateur afin de s'assurer que la configuration a du sens.

Dans tous les cas, la transparence dans les protocoles et la capacité qu'ils ont de pouvoir être reproduits par des tiers sont sans doute deux des points les plus importants. Même si là aussi, ils sont assez peu respectés.

Copié dans le presse-papier !

OpenBSD est désormais disponible en version 6.4. Contrairement à d’autres systèmes gardant les « versions à point » comme des moutures d’entretien pour rassembler les mises à jour déjà disponibles, la nouvelle OpenBSD fait le plein de nouveautés.

Comme souvent, une bonne partie d’entre elles concerne le support matériel. Le système embarque ainsi de nouveaux pilotes pour de nombreux composants, notamment les GPU AMD, des puces réseau, le VIA VX900 ou encore l’ACPI pour la plateforme amd64.

OpenBSD 6.4 introduit également plusieurs nouvelles mesures de sécurité, dont la plus visible est la coupure de toutes les fonctions liées à l’enregistrement audio. Partant du principe que le système n’est pas destiné au grand public mais surtout à des serveurs, autant désactiver tout micro potentiellement présent. Le paramètre peut être réactivé via le kernel flag KERN_AUDIO_RECORD.

Plusieurs contre-mesures ont aussi été intégrées contre des failles de sécurité, notamment Retpoline de Google contre les attaques utilisant Spectre V2 (processeurs Intel). SpectreRSB, L1TF, Lazy FPU et Meltdown reçoivent également des techniques de protection, selon les plateformes matérielles.

Copié dans le presse-papier !

La diffusion d’une vidéo sur laquelle on voit un lycéen menacer une professeure, arme (finalement factice) à la main, a suscité de nombreuses réactions durant le week-end.

Comme le rapporte BFMTV, les faits auraient eu lieu jeudi dernier, à la fin d’un cours, au lycée Édouard Branly de Créteil : « Alors que la professeure est assise face à son ordinateur en train de travailler, Lassana, 16 ans, s'approche d'elle et brandit une arme en sa direction en lui demandant de le noter "absent", puis "présent", réalisant son erreur, alors que lui et plusieurs de ses camarades n'avaient pas assisté au cours. »

Emmanuel Macron a notamment jugé ces faits « inacceptables ». Le président a en outre demandé à ses ministres de l’Intérieur et de l’Éducation de prendre « toutes les mesures » pour que ceux-ci « soient punis et définitivement proscrits de nos écoles ».

Hier, dans un communiqué commun, Christophe Castaner et Jean-Michel Blanquer expliquaient que deux personnes avaient été placées en garde à vue « dès vendredi » par les policiers du Val-de-Marne, « dans le but de faire toute la lumière sur ces agissements ». L’enquête se poursuit.

« Dès la semaine prochaine », un « comité stratégique » devrait se réunir « afin d'arrêter un plan d'actions ambitieux, visant à mettre un terme à de tels comportements ».

Interrogé par Le Parisien, le ministre de l’Éducation a déclaré que cet événement montrait « à quel point » la majorité avait « eu raison de systématiser l’interdiction du téléphone à l’école et au collège ». « À Créteil, on peut se demander si les faits n’ont pas été accomplis pour être filmés et diffusés », a poursuivi Jean-Michel Blanquer. Ce dernier a d’ailleurs encouragé les lycées à interdire les portables, faculté rappelée par la récente loi du 3 août 2018.

Copié dans le presse-papier !

L'Autorité des marchés financiers a publié une alerte sur son site pour informer les acteurs régulés qu'une campagne de phishing était en cours.

Un email, prétendument envoyé par un chargé de relation de l'AMF, demande au destinataire de télécharger un document Word de cinq pages à propos de « plusieurs modules de recherches récemment mis à disposition des institutions financières par l’AMF conjointement avec l’ACPR ».

Le fichier est à récupérer sur un faux site se faisant passer pour celui de l'AMF. Il renferme « un contenu malveillant sophistiqué, visant à prendre le contrôle du poste de travail de la personne l’ayant ouvert ».

Bien évidemment, l'Autorité appelle à la prudence et demande aux destinataires de contacter son équipe (01 53 45 62 00, du lundi au vendredi de 9h à 17h). Les éléments dont elle dispose ont été transmis au Centre Opérationnel de la Sécurité des Systèmes d'Information de l’ANSSI.

L'AMF « entend également transmettre ces éléments au procureur de la République ».