du 24 avril 2018
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Début avril, la plateforme de streaming envoyait des invitations aux journalistes afin de les convier, ce matin, à un événement à New York.

La société ne précise pas de quoi il est question et les rumeurs vont bon train en attendant, notamment avec un produit et/ou des services pour la voiture. Il devrait dans tous les cas être question de son introduction en bourse.

Après un lancement à 165,90 dollars, elle est rapidement descendue à 149 dollars, ce qui est toujours supérieur aux 132 dollars de référence. Actuellement, l'action est à 158 dollars, en hausse depuis une semaine.

Une annonce de Spotify est attendue dans la journée
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Dans un communiqué, Giovanni Buttarelli tente de mettre les points sur les « i » concernant le projet de règlement ePrivacy, censé combler les lacunes du Règlement général sur la protection des données (RGPD).

Le prémisse : le RGPD, appliqué depuis mai, protège les données des Européens mais ne garantit pas la confidentialité de leurs communications, notamment des métadonnées. Ce sera le rôle d'ePrivacy, d'abord censé arriver en mai dernier avec le RGPD, puis repoussé. Certains l'espèrent encore en novembre.

Surtout, selon Buttarelli, le RGPD ne suffit pas pour modifier le modèle économique dominant, celui de la surveillance.

« Un vaste écosystème s'est développé ces dernières années, financé par la publicité, pour exploiter [les métadonnées de conversations] sans réel consentement » estime le spécialiste. Ces entreprises seraient dans une zone grise qu'il s'agit d'éclaircir.

D'autant que « les fonctions utilisées illégalement par les attaquants [derrière les énormes fuites de données de ces dernières années] étaient souvent fournies pour des usages présumés légaux à des brokers et agrégateurs de données ».

ePrivacy doit aussi éviter que les services de communication (comme les réseaux sociaux) ne puissent esquiver le consentement explicite à l'exploitation des données.

« Si les règles d'ePrivacy ne s'appliquent pas à tous les fournisseurs de communications électroniques, ces fournisseurs peuvent arguer qu'ils n'ont pas besoin de demander la permission des individus pour utiliser leurs informations les plus intimes » écrit Buttarelli.

Il craint d'ailleurs qu'ePrivacy ne soit utilisé pour abaisser le niveau de protection fourni par le RGPD.

Il combat aussi l'argument selon lequel le règlement renforcerait la position dominante des géants de la publicité (comprendre Facebook et Google), fondée sur les données personnelles. Pour le contrôleur, un consentement ciblé pour chaque utilisation de données est nécessaire, ce qui ne fournirait pas d'avantage aux plus gros acteurs. Tout consentement global au traitement n'a pas de valeur, martèle-t-il.

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Au travers d’un décret paru samedi 20 octobre au Journal officiel, le gouvernement a confié à la députée Anne-Laure Cattelot une mission temporaire ayant pour objet « les plateformes d'accélération pour l'industrie du futur ». À en croire la déclaration d’intérêts de l’élue LREM, l’intéressée fut il y a quelques années conseillère en innovation au CNRS.

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Après son « lancement » en fin de semaine dernière, ce processeur a droit à un communiqué de presse qui revient sur un événement à New York où il a été poussé jusqu'à 7,1 GHz, sur l'ensemble de ses cœurs.

Une manière pour la société de montrer qu'elle dispose de puces capables d'être poussées assez loin, et de battre plus d'une dizaine de records, pour peu que l'on dispose d'un peu d'azote liquide.

Reste que pour le moment ce processeur reste globalement indisponible, et n'est proposé par la plupart des revendeurs qu'aux alentours de 700 euros pièce en attendant de premiers arrivages.

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L'éditeur français a annoncé que dix de ses titres ne disposeront plus de leurs services en ligne d'ici le 19 novembre prochain. Cela comprend l'accès au multijoueur en ligne, aux statistiques de jeu, ainsi qu'aux « ULC » (Unlockable Content) tels que les bonus de précommande, ou liés à certaines éditions limitées de jeux.

La liste complète des titres et plateformes concernés est accessible sur les forums d'Ubisoft. Elle comprend notamment les versions PS3, Wii et Xbox 360 de Just Dance 2014 à 2018, ou encore la version Mac d'Assassin's Creed II.

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Le CMS (Center for Medicare and Medicaid Services), l'organisme gouvernemental permettant aux citoyens américains à revenus modestes de souscrire à une assurance maladie à un tarif préférentiel, à laissé filer les données personnelles de quelque 75 000 personnes la semaine dernière.

La faille utilisée par les pirates (le fonctionnement n'a pas été détaillé) a été corrigée dans la foulée, assure le CMS. Les personnes touchées seront contactées ultérieurement par l'agence afin de mettre en place des moyens de « protéger leurs données », qui sont donc déjà dans la nature.