du 13 décembre 2018
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L'excellente chaîne YouTube Deus Ex Silicium décortique la bête pendant une trentaine de minutes, revenant sur les moindres détails de sa composition.

Comme à son habitude Stéphane Marty donne des explications didactiques, que ce soit sur les puces, la carte ou même les borniers et informations présentes lorsque l'on démonte un Linky.

Un parfait complément à l'article de Canard PC Hardware publié en 2016.

Une analyse complète de l'électronique de Linky
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À découvrir dans #LeBrief
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Au 1er juillet prochain, les drones de 800 grammes ou plus devront théoriquement être équipés d’un dispositif de « signalement électronique ou numérique ». L’idée : permettre aux forces de l’ordre de mieux suivre leurs évolutions, à distance, par exemple pour détecter automatiquement un appareil qui s’approcherait trop d’un site sensible (tel qu’une centrale nucléaire).

Du décollage à l'atterrissage, chaque drone devra transmettre aux pouvoirs publics, éventuellement par le biais d’une application, des informations telles que sa position géographique et son altitude, sa vitesse, etc.

Dans le cadre de l’examen du projet de loi Mobilités, le député Rémy Rebeyrotte demande toutefois à ce que cette obligation ne s’applique pas aux drones « dépourvus à la fois de caméra et de pilote automatique ».

« L’intégration d’un dispositif de signalement dans des aéromodèles non conçus pour recevoir un tel dispositif est très difficile, parfois impossible, sur les modèles de faibles dimensions » se justifie l’élu LREM. Selon lui, cela s’avère même « potentiellement dangereux car la compatibilité du dispositif avec les systèmes de télécommande utilisés sur les aéromodèles ne peut être garantie d’où un risque d’interférence pouvant conduire à une perte de contrôle du modèle ».

Le parlementaire soutient également que cette « contrainte » (quand bien même elle n’est pas encore en vigueur) « décourage les nombreux aéromodélistes étrangers qui ont l’habitude de pratiquer leur loisir en France, durant les vacances et par conséquent nuit à l’attrait touristique de notre pays et aux retombées économiques qui y sont liées ».

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La directive sur le droit d’auteur a été publiée le 17 mai au Journal officiel de l’Union européenne, en plusieurs langues. Le blog spécialisé IpKitten.blogspot.com a repéré une jolie erreur de traduction dans sa version italienne.

Dans le versant français du point 7 de l’article 17 (ex article 13, sur les filtres), il est spécifié que la coopération entre les plateformes de partage et les titulaires de droit « ne conduit pas à empêcher la mise à disposition d'œuvres (…) téléversés par des utilisateurs qui ne portent pas atteinte au droit d'auteur et aux droits voisins, y compris lorsque ces œuvres ou autres objets protégés sont couverts par une exception ou une limitation ».

En somme, les filtres doivent toujours laisser passer les contenus respectueux du droit d’auteur ou soumis à une exception (citation, parodie, etc.)

La version italienne de ce même passage est diamétralement opposée : « la cooperazione tra i prestatori di servizi di condivisione di contenuti online e i titolari dei diritti deve impedire la disponibilità delle opere o di altri materiali caricati dagli utenti, che non violino il diritto d'autore o i diritti connessi, anche nei casi in cui tali opere o altri materiali siano oggetto di un'eccezione o limitazione ».

Autrement dit, par l’oubli d’une négation, il est écrit que la coopération entre plateformes et sociétés de gestion collective « doit empêcher » la mise à disposition de contenus parfaitement licites. « C’est clairement une erreur », commente le blog coédité par la juriste Eleonora Rosati. Erreur qui devrait donc rapidement être corrigée.

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La semaine dernière, Donald Trump signait un décret bannissant Huawei et le plaçant sur liste noire. Les entreprises américaines ne peuvent ainsi plus traiter avec le Chinois sans avoir une autorisation spéciale.

Comme prévu, le Département du commerce vient d'accorder une licence temporaire de 90 jours. Elle permet aux clients de la marque de se fournir en produits déjà existants, mais pas d'en acheter de nouveaux.

Elle « donne aux opérateurs le temps nécessaire pour prendre d'autres dispositions et la latitude du département pour déterminer les mesures appropriées à long terme », explique le secrétaire du Département Wilbur Ross.

« En bref, cette licence permettra aux activités de continuer pour les utilisateurs de téléphones mobiles Huawei et les réseaux à d'accès à Internet haut débit existants », ajoute-t-il.

Enfin, le Département évaluera s'il faut prolonger la licence temporaire au-delà de 90 jours.

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En avril de l'année dernière, cette annonce était un coup de tonnerre dans le monde des télécoms américains.Les deuxièmes et troisièmes opérateurs ne voulaient plus faire qu'un (sous le nom T-Mobile).

Le régulateur américain (FCC) s'est évidemment penché sur la question. En septembre, il s'est même accordé un délai supplémentaire après la réception de nouveaux documents.

Pour séduire les autorités, les deux protagonistes font la promesse d'un déploiement rapide de la 5G (reste à voir ce qu'ils appellent 5G…). Pour Ajit Pai, numéro un de la FCC, ces « engagements importants » sont dans l'intérêt des consommateurs. Il a donc « l'intention de recommander » à ses collègues de voter pour, comme il l'indique publiquement dans ce communiqué.

Dans les semaines à venir, Ajit Pai présentera un projet de directive allant dans ce sens.

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Déjà disponible sur Windows 10 en version Canary et Dev (lire notre prise en main), mais pas encore en bêta, les utilisateurs de Mac peuvent désormais eux aussi tenter l'expérience.

La version Canary est disponible pour macOS. Attention, il s'agit d'une version mise à jour quotidiennement et pouvant rencontrer des problèmes importants. À utiliser donc en connaissance de cause.

« Microsoft Edge pour macOS offrira la même expérience de navigation que sous Windows, avec des optimisations au niveau de l'expérience utilisateur pour que vous vous sentiez comme chez vous sur un Mac », explique l'éditeur.

Des ajustements sur les polices, les menus et les raccourcis clavier ont ainsi été mis en place. La Touch Bar des MacBook est également supportée.