du 23 avril 2018
Date

Choisir une autre édition

Un vice-président d'AMD critique plus précisément le programme GPP de NVIDIA, sans le nommer

C'est sur Twitter (ici, et ) que Scott Herkelman, en charge des Radeon, a fait connaître son opposition aux pratiques de son concurrent. Une approche plus directe que son communiqué publié à l'occasion de l'annonce de la gamme AREZ d'ASUS.

Néanmoins, ni NVIDIA ni le programme GPP ne sont cités, sans doute pour éviter des poursuites. AMD n'indique d'ailleurs toujours pas attaquer le père des GeForce pour pratiques anti-concurrentielles, ce qui permettrait d'en savoir plus.

Dans ses tweets, Herkelman remercie donc simplement ses partenaires rencontrés à l'occasion d'un évènement à Londres. Il évoque leurs préoccupations : un concurrent utilise l'allocation de puces et des soutiens financiers « pour limiter ou bloquer la possibilité de faire la promotion et vendre des Radeon, de la manière dont les clients et les constructeurs le désirent ».

Il invite les concernés à le contacter plus directement, sans détailler la manière dont AMD compte contre-attaquer dans les mois à venir, autrement qu'à travers les médias.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Xavier Fortinon (président du département), Jean-Louis Pédeuboy (président du syndicat d'équipement des communes des Landes) et David El Fassy (président d'Altitude Infrastructure) ont engagé officiellement le projet AMEL (appels à manifestation d'engagements locaux). 

But de l'opération, « atteindre une couverture à 100 % en fibre optique d'ici 2022 ». La consultation avait été lancée en mars 2019, avec cinq projets reçus. C'est finalement celui d'Altitude qui a remporté la mise. 

Cette dernière s'est ainsi engagée « à couvrir intégralement sur fonds propres 105 000 prises d'ici fin 2022, sur la base d'engagements "contraignants et opposables" conformément à l'article L. 33-13 du code des postes et communications électroniques »… article faisant l'objet d'une QPC d'Orange, qui s'attaque au pouvoir de sanction de l'Arcep. 

Copié dans le presse-papier !

L’UODO, équivalente polonaise de notre CNIL, a infligé une amende de 2,8 millions PLN (sot 640 430 euros) à l’encontre d’un site de ventes de matériel informatique.

2,2 millions d’utilisateurs du site Morele.net avaient vu leurs informations personnelles s’évaporer dans la nature. Selon l’autorité de contrôle, les mesures organisationnelles et techniques destinées à assurer la protection des données n’étaient pas suffisantes. 

De même, « le site manquait de procédures appropriées pour faire face à l'émergence d'un trafic réseau inhabituel » prévient l’UODO qui a également tenu compte des risques pesant depuis pour les victimes.

Ces données concernaient les nom, prénom, numéro de téléphone, email et adresse de livraison. Pour 35 000 personnes qui avaient déposé un dossier de prêt, s’y ajoutaient le numéro de la pièce d’identité, les revenus, la situation matrimoniale, leurs obligations alimentaires, etc. 

Pour déterminer le montant de l’amende, le président de l’UODO a pris en compte plusieurs circonstances atténuantes, comme la réactivité de la société et sa bonne coopération. 

Le RGPD impose à son l'article 5 que les données personnelles soient « traitées de façon à garantir une sécurité appropriée ». Le responsable doit dès lors mettre en place les moyens nécessaires pour prévenir les risques à l'aide de mesures techniques ou organisationnelles adéquates. 

Copié dans le presse-papier !

À l'occasion du  Sommet Action Climat des Nations Unies, Sony s'est fendu d'un communiqué de presse pour évoquer sa prochaine console.

« La prochaine génération de consoles PlayStation comprendra la possibilité de suspendre le jeu avec une consommation d'énergie bien inférieure à celle de la PS4 », affirme Jim Ryan, le PDG de Sony Interactive Entertainment. 

Il estime que la consommation ne devrait plus être que de 0,5 watt… si les joueurs activent cette option. Il semble en effet que ce ne soit pas le cas par défaut, dommage. Aucune explication supplémentaire n'est donnée.

Selon les calculs de Sony, si un million de joueurs l'activent, cela « permettrait d'économiser l'équivalent de la consommation moyenne d'électricité de 1 000 foyers américains ». La consommation de la PS4 en veille n'est pas précisée, mais The Verge rappelle qu'elle serait de 8,5 watts en moyenne. 

Sony n'a par contre rien annoncé pour ses datacenters, le cloud gaming, ses bureaux, etc. 

Copié dans le presse-papier !

Pi est un nombre dit « irrationnel » : il dispose d'une écriture décimale qui n'est ni finie ni périodique.

On le soupçonne même d'être un « nombre univers » contenant donc n'importe quelle suite de chiffres de longueur finie. Avec un texte transformé en chiffres, cela signifie qu'il contient tous les livres jamais écrits et ceux restant encore à écrire.

Le Centre national pour la recherche scientifique a décidé de consacrer un dossier à Pi, enfin surtout à ses décimales. Après avoir étudié « les fréquences d’apparition des chiffres 0,1,…,9 parmi les décimales du nombre π », le CNRS se demande s'il en est de même pour les nombres.

Pi est plus diabolique qu'il n'y paraît et la suite du dossier se penche sur le cas du 666 que l'on retrouve près de 1 000 fois entre la première et la millionnième décimale. Le CNRS en déduit une conjecture : « Prenons un nombre entier n supérieur ou égal à 1 quelconque. La fréquence d’apparition dans les décimales de π d’un motif donné de n chiffres converge vers 1/10n ».

« Bien que π soit défini de manière géométrique (le diamètre d’un cercle de rayon 1), sans qu’intervienne la notion de hasard, ses décimales apparaissent exactement comme si elles avaient été choisies aléatoirement », expliquent les chercheurs. 

Copié dans le presse-papier !

Jeudi, YouTube annonçait du changement dans l'attribution des badges « vérifiés ». La mesure allait créer des remous puisqu'elle impliquait que certains créateurs perdraient le fameux sésame.

En plus de l'authenticité, la plateforme voulait notamment vérifier que la chaîne « représente un créateur, un artiste, une personnalité publique ou une entreprise connue » et qu'elle est « largement reconnue en dehors de YouTube ». Comme on pouvait s'y attendre, la levée de boucliers fut rapide sur les réseaux sociaux par les créateurs de contenus ayant reçu une lettre les informant que leur badge allait disparaître. 

Le lendemain, le billet de blog était mis à jour et la plateforme reconnaissait avoir « complètement raté sa cible ». Susan Wojcicki, la directrice de YouTube, s'est également excusée sur Twitter. 

Premier gros changement : « les chaînes qui possèdent déjà le badge de vérification le conserveront », sans avoir besoin de passer par une procédure spécifique. « Comme par le passé, toutes les chaînes comptant plus de 100 000 abonnés seront éligibles. Nous rouvrirons le processus de candidature d'ici fin octobre. À l'avenir, nous examinerons ces chaînes pour vérifier leur identité », explique YouTube. Tous les détails se trouvent par ici.

Dans le billet de blog de jeudi, la « coche » placée à côté des comptes validés était mise à mort pour un changement de présentation : le nom de la chaîne était écrit sur un fond gris. Google souhaitait en effet ne pas associer la coche à une approbation et éviter que des petits malins puissent faire croire trop facilement que leur chaîne est « vérifiée », avec une « coche » dans le nom par exemple.

Ce changement n'est pas annulé, mais reporté dans le temps. Le nouveau badge sera déployé à partir de l'année prochaine.