du 12 décembre 2018
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Selon Les Echos, Laure de La Raudière (députée LR) et Jean-Michel Mis (député LREM) vont présenter ce midi à l'Assemblée Nationale un rapport sur l'écosystème de la blockchain.

Ce rapport préconise de flécher 500 millions d'investissements sur trois ans afin de soutenir des projets liés à la blockchain. Autres pistes soulevées, celle d'une monnaie numérique émise par une banque centrale, idéalement la BCE, mais éventuellement par la Banque de France, ce afin de redorer l'image des cryptoactifs.

Enfin, les rapporteurs souhaitent que le crypto-minage soit reconnu comme une activité « électro intensive ». Cela ouvrirait aux fermes de minage françaises des réductions sur le coût de l'électricité pour les rendre plus compétitives. Ceci alors que la Chine a justement coupé ces avantages il y a quelques mois aux mineurs, jugeant l'impact écologique de cette activité trop important.  

Un rapport parlementaire demande 500 millions d'euros d'investissements publics dans la blockchain en 3 ans
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Le fabricant de montres ajoute qu'une partie de son équipe de recherche et développement rejoindra les rangs de Google dans le cadre de cette transaction.

Nous n'avons pas plus de détails sur « les technologies » vendues dans le cadre de cet accord. La transaction devrait être finalisée dans le courant du mois.

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C'est la continuité d'un vaste plan lancé il y a déjà plusieurs années et ne concernant pas que Tesla. Plusieurs dizaines de millions de véhicules sont en effet concernés. En cause : des airbags défectueux fabriqués par l'équipementier Takata, qui a depuis déposé le bilan.

Les Model S de 2012 ont été rappelées en janvier 2017, celles de 2013 en janvier 2018 et c'est désormais au tour des Model S de 2014 à 2016. Une foire aux questions est disponible par ici.

Selon TechCrunch, 14 123 Model S sont concernées par ce rappel en Chine. Ce pays n'est pas le seul concerné puisqu'il s'agit d'une campagne de rappel mondiale, mais le fabricant ne donne pas de chiffre détaillé par marché.

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Le chroniqueur Kevin Roose du New York Time a repéré que plusieurs critiques enjouées (avec une note de 5/5) ont été publiées sur Amazon par des personnes portant exactement le même nom que des employés de Facebook, comme le rapporte TechCrunch.

Il ajoute que cette pratique va très certainement à l'encontre des règles d'Amazon et n'est pas « un indicateur de confiance des performances de ventes » de leur terminal connecté intégrant Alexa.

Andrew Bosworth (alias Boz) est rapidement intervenu dans le fil de discussion. Il affirme que ces publications « ne sont ni coordonnées ni demandées par la société ». Il cite ensuite un mémo interne qui aurait été envoyé au moment du lancement : « Nous ne voulons absolument pas que les employés de Facebook s'engagent à laisser des critiques pour les produits que nous vendons sur Amazon ».

Il ajoute que Facebook va demander à ses employés de retirer les avis laissés.

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Tout va bien pour Netflix, qui a bouclé un quatrième trimestre conforme à ses propres attentes. L'entreprise a enregistré un chiffre d'affaires de 4,19 milliards de dollars en hausse de 27,4 % sur un an et compte désormais 139,26 millions d'abonnés payants à ses services, soit 8,84 millions de mieux en l'espace de trois mois, et un total d'environ 29 millions sur l'ensemble de l'année.

Si le millésime 2018 fut plus que fructueux pour Netflix, les analystes pensent que le géant du streaming pouvait encore faire mieux. Ces derniers craignent notamment que la multiplication des plateformes de streaming concurrentes (Disney+, Hulu…) réduise comme peau de chagrin le nombre d'heures passées chaque jour par les américains sur Netflix.

L'entreprise balaie cette idée en expliquant qu'elle perd davantage de temps d'écran à cause de Fortnite que de HBO. Aux États-Unis, avec 100 millions d'heures de programmes visionnées chaque jour, Netflix pèserait environ 10 % du temps passé par les américains devant leurs écrans.

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Après environ trois mois de péripéties, Microsoft débute finalement le déploiement automatique de la mise à jour October 2018 pour Windows 10.

Le fonctionnement est habituel : les machines les plus « compatibles » d’abord, puis par étapes successives les autres. Selon l’historique des mises à jour précédentes, il faut jusqu’à trois mois pour que tous les appareils compatibles soient servis. Les dernières seront donc concernées au moment où l’évolution majeure suivante sera déjà là, ou sur le point de l’être.

La version distribuée n’est évidemment plus la même qu’à ses débuts. De nombreux correctifs sont intervenus depuis, ce qui n’avait rien d’un luxe, tant les problèmes ont été nombreux : suppression de données personnelles, pilotes Intel Graphics, conflits avec certains antivirus, cartes Radeon non supportées ou encore incompatibilités avec des clients VPN. Pour la plupart de l’histoire ancienne.

C’est aussi à ça que sert le déploiement progressif. La mise à jour ne sera en effet offerte dans un premier temps qu’aux machines sur lesquelles aucune de ces situations particulières n’a été détectée.

Notez qu’il est toujours possible de se rendre dans les Paramètres de Windows 10 et de déclencher soi-même le téléchargement en cliquant sur « Rechercher », dans la section « Mise à jour et sécurité ». Le changement s’adresse donc aux utilisateurs laissant leur machine s’occuper de tout.