du 11 septembre 2018
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Alors que le lancement des processeurs de 9ème génération (Coffee Lake) approche, nous avons droit aux habituelles fuites. Après les premiers scores des Core i5-9600K, i7-9700K et i9-9900K, c'est un test complet du 9700K dont il est question.

Pour rappel, ces puces afficheront les caractéristiques suivantes :

  • i5-9600K : 6C/6T, 3,7-4,6 GHz, 9 Mo de cache, TDP de 95 W
  • i7-9700K : 8C/8T, 3,6-4,9 GHz, 12 Mo de cache, TDP de 95 W
  • i9-9900K : 8C/16T, 3,6-5,0 GHz, 16 Mo de cache, TDP de 95 W

Intel devrait donc inaugurer une nouvelle stratégie qui consiste à mettre plus de cœurs physiques dans ses puces, mais n'activer l'Hyper Threading que sur certaines références précises.

Dans la pratique, face à un i7-8700K (6C/12T, 3,7 - 4,0 GHz), le nouveau venu serait légèrement plus performant, sans pour autant faire de miracles. De ce point de vue, c'est plutôt l'i9-9900K qui est attendu au tournant.

Reste aussi à découvrir les prix de ces différents produits, et à voir quel sera le tarif de ce nouveau modèle haut de gamme, dont on peut d'ores et déjà prédire qu'il devrait dépasser les 500 euros.

Les i5-9600K et i7-9700K devraient pour leur part être proposés aux alentours de 300 et 400 euros.

Un premier test du Core i7-9700K
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À découvrir dans #LeBrief
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La répression des fraudes publie une campagne avec six conseils pratiques pour distinguer un vrai site administratif d'un faux.

La direction s'inquiète du développement des sites se faisant passer pour ceux de l'État, réclamant une rémunération pour une démarche habituellement gratuite. Des arnaques qui coûteraient 150 millions d'euros par an aux contribuables.

Bercy recommande notamment de vérifier que le site est bien lié à service-public.fr ou finit bien en « .gouv.fr », de contrôler si la prestation est payante et de se ne surtout pas se fier à la présence d'une Marianne sur les pages.

Le Monde a d'ailleurs enquêté sur certains sites aux « démarches à un euro », qui déclenchent des abonnements cachés. Le journal s'est aussi penché sur le cas de Julien Foussard, entrepreneur visé par la justice pour pratique commerciale trompeuse et blanchiment.

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Depuis hier soir, plusieurs nouvelles versions majeures de systèmes Apple sont disponibles.

On commence avec iOS 12, qui reprend la même liste de compatibilité qu’iOS 11 : iPhone à partir du 5s, iPad 5 et 6, iPad Air 1 et 2, tous les iPad Pro, iPad mini 2 à 4 et iPod Touch de 6e génération.

Parmi les principales nouveautés, on note une meilleure réactivité, les notifications groupées, de nouveaux gestes tactiles pour l’iPad, l’arrivée de Bourse, Dictaphone ou et Actualités sur ce dernier, les traductions et raccourcis Siri, etc. Nous avons détaillé ces nouveautés dans notre dossier.

Si le système ne vous propose pas automatiquement le téléchargement, vous pouvez pour rappel le débusquer dans Réglages > Général > Mise à jour logicielle.

watchOS 5 ensuite, que l’on installera comme d’habitude depuis l’application compagnon sur iPhone. La nouvelle mouture embarque quatre nouveaux cadrans, un navigateur web, une application podcasts, le retour de la fonction Talkie-Walkie et de nouveaux outils pour les sportifs, dont un mode compétition en duel.

tvOS 12 est lui aussi disponible. Sa liste d’apports est moins étoffée : de nouveaux fonds d’écran animés avec affichage de leurs informations (notamment le lieu), possibilité de passer d’un fond à un autre via un glissement sur la télécommande, compatibilité avec le Dolby Atmos et suggestion du mot de passe s’il est présent dans le Trousseau iCloud.

Rappelons que le prochain macOS, Mojave, arrivera la semaine prochaine.

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Dans les dernières préversions de Windows 10, Microsoft testait un message particulièrement « audacieux » : il interceptait l’installation de Chrome et Firefox (versions stables) pour demander à l’utilisateur s’il ne préférait pas rester sur Edge.

Le navigateur, décrit comme « plus sûr et plus rapide », a en effet bien du mal à trouver son public, en dépit de certaines qualités. Microsoft a donc fait une tentative, mais qui témoigne de méthodes moyenâgeuses.

L'entreprise souhaitait probablement tester la réaction du public. Elle n’a pas été déçue : les commentaires enflammées des testeurs et internautes en témoignent partout sur le web. Elle a donc supprimé ce panneau.

La dernière build déployée dans le canal rapide, la 17760, n’affiche désormais plus rien. L’éditeur semble être revenu à la raison, en se rendant sans doute compte que le mouvement paraissait… désespéré.

Notez que la build 17760 ne contient plus actuellement aucun problème connu. Microsoft est probablement sur le point de finaliser le développement de la mise à jour 1809, qui sera disponible le mois prochain sous le nom d'October 2018.

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Le logiciel vous permettant de tout savoir de votre carte graphique se met à la page, quelques jours avant la publication des tests des RTX 2080 (Ti).

Quelques améliorations sont ajoutées au passage comme la possibilité de minimiser GPU-Z à la fermeture, la prise en compte de nouvelles sondes/données et l'utilisation de WDDM pour la surveillance de la mémoire des Radeon, AMD ADL posant des soucis.

Outre les dernières cartes graphiques de NVIDIA, les futures Vega 20 et autres Ryzen Pro sont désormais reconnus, tout comme les Athlon 200GE et quelques parties graphiques intégrées d'Intel. Tous les détails sont dans les notes de version.

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Le but officiel : limiter l'authentification de chaque internaute à chaque application, avec un couple identifiant et mot de passe.

Le projet Verify permet de reconnaître l'utilisateur à son numéro de téléphone, sa carte SIM, le type de compte téléphonique, son adresse IP ou encore la durée de son contrat. Le service se présente comme une application, exploitable par d'autres pour s'identifier.

Les quatre principaux opérateurs américains sont de la partie : AT&T, Sprint, T-Mobile et Verizon. À The Verge, un porte-parole déclare que certaines applications nécessiteront un code PIN supplémentaire. Toutes devront être validées manuellement par l'utilisateur.

Les entreprises promettent une gestion transparente des données, se remettant au passage au centre de l'identité numérique de leurs abonnés. Un point essentiel pour qui veut être indispensable aux internautes et aux services qui veulent accéder à leurs données.

Le système s'inspire clairement des identifications sur des applications tierces (single sign-on) de Facebook, Google ou Twitter, très répandues.