du 12 janvier 2018
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Mozilla vient d'annoncer une évolution pour la prochaine version 60 de Firefox ESR (Extended Support Release).

En effet, celle-ci proposera une personnalisation du déploiement, permettant à ceux qui le souhaitent d'adapter à des besoins particuliers cette mouture à la stabilité longue durée, à travers son policy engine.

Le fonctionnement de ce dernier est détaillé par ici. Mozilla précisant que Firefox 60 ESR doit arriver le 8 mai prochain.

Un policy engine pour la prochaine version ESR de Firefox
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À découvrir dans #LeBrief
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L'éditeur a repensé son service d'actualités pour le synchroniser à travers tous les appareils capables de l'afficher.

Bien que le site MSN.com reste en place, il faudra parler de Microsoft Actualités. Dans un billet explicatif, on apprend que le nom correspond au moteur de tri des articles que l'on trouve déjà dans la page Nouvel onglet d'Edge, dans Actualités sur Windows 10 ou dans Outlook.com.

Le service est bâti sur un gros millier de sources décrites comme « Premium » et plus de 3 000 « marques » telles que USA Today, The New York Times, FOX News, The Washington Post, The Guardian, Le Monde et autres.

Un moteur analyse le contenu d'environ 100 000 articles chaque jour pour en extraire les sujets principaux, noter la popularité, relever la fraîcheur, etc. Cette partie est assurée par de bon vieux algorithmes, mais Microsoft assure que plus de 800 éditeurs dans le monde s'occupent de la sélection des « top stories ». La presse locale est également mise à contribution.

Le service et les nouvelles applications se veulent plus personnalisables, embarquent un thème sombre, proposent davantage de catégories et synchronise les centres d'intérêts (via le compte Microsoft). L'interface a été rafraîchie au passage.

Les utilisateurs de MSN.com ou de l'application Actualités sur Windows 10 verront peu de différences. Ceux sous Android et iOS auront par contre beaucoup plus à faire. Mais dans tous les cas, Microsoft ne veut clairement pas laisser Google seul sur ce créneau, quitte à hériter des mêmes problématiques.

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La filiale de Facebook a de quoi être satisfaite, avec l'annonce d'un cap important : l'application est utilisée par plus d'un milliard de personnes. Le décompte est fait sur une base mensuelle.

Mais la grande nouveauté (si l'on veut) est l'arrivée d'IGTV, un service de vidéos dont les contenus peuvent durer jusqu'à 1 heure. On est très loin des Stories, ce qui est précisément le but.

Le service se compare plus volontiers à un YouTube. Les fournisseurs de contenus ont ainsi leur chaîne dédiée. Mais contrairement au service de Google, les vidéos sont verticales, en plein écran et se lancent dès l'ouverture de la section.

Les vidéos peuvent être commentées, « likées » et partagées. Par un glissement vers le haut, on accède au menu des catégories : Pour vous, Suivis, Populaires et Continuer la lecture.

Difficile pour l'instant de savoir si le service sera un succès, car il n'est pas encore là. Il sera diffusé progressivement dans les semaines à venir, aussi bien sous forme intégrée dans Instagram qu'au travers d'une application dédiée, pour Android et iOS.

L'idée générale, copiée encore une fois de Snapchat, a en tout cas plu aux marchés financiers. Les annonces du milliard d'utilisateurs et d'IGTV ont fait grimper l'action de Facebook de 2,3 % hier.

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Les joueurs néerlandais de Counter Strike : Global Offensive et de DOTA2, deux jeux multijoueurs de Valve, ont reçu un message déclarant la fin de l'échange d'objets dans les deux jeux, rapporte Eurogamer.

La société justifie sa décision par deux lettres de l'Autorité des jeux (Kansspelautoriteit) en mai. Selon l'institution, les jeux contiennent des loot boxes (caisses à butin), illégales dans le pays si leur contenu est transférable, réclamant une solution au 20 juin. Valve déclare donc s'y conformer, sans pour autant accepter l'analyse de l'autorité.

L'amende peut être salée : 830 000 euros (ou 10 % du chiffre d'affaires mondial concerné) en cas d'ajustement insuffisant.

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Dans une consultation publique, l'autorité des télécoms préconise la fin de la réglementation spécifique à la TNT. La raison : la concurrence importante de la télévision par Internet (IPTV), via les opérateurs télécom ou des services en ligne (OTT), qui garantit une dynamique concurrentielle entre programmes. Limitant d'autant le besoin de se concentrer sur la TNT.

« Fin  2017, 40,1 %  des foyers recevaient  la télévision sur leur  poste principal via la TNT  (-3,9 points en un an), contre 52,2 % pour l’IPTV haut et très haut débit (+2,1 points en un an) et 20,8 % via  le satellite » écrit ainsi l'Arcep.

Dans un entretien aux Échos, son président, Sébastien Soriano, estime le modèle à bout de souffle. Il veut ainsi alléger les obligations de couverture, pour privilégier la diffusion par Internet ou par satellite dans certaines zones et, à terme, confier ces fréquences à la 5G. Il espère aussi revoir l'articulation entre Arcep et CSA.

« L'enjeu n'est pas tant de fusionner, mais de clarifier le partage des rôles entre l'Arcep et le CSA. Les périmètres gagneraient à être redéfinis. Aujourd'hui, le CSA gère le réseau TNT. Ce schéma, indépendamment de la qualité des travaux du CSA, alimente une vision trop centrée sur ce mode diffusion. Demain, l'Arcep pourrait piloter l'utilisation du réseau TNT au sein d'un « mix technologique » pour l'accès à la télévision » estime le gendarme des télécoms.

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WindowsCentral fait le point sur les différentes rumeurs touchant la gamme Surface, dont le fameux projet Andromeda, que nous avions longuement abordé.

Selon nos confrères, le nom de code désigne un petit ordinateur à deux écrans censé être utilisé comme un journal numérique. Il serait le premier à se servir d'un socle Windows Core OS et du CShell, environnement utilisateur s'adaptant à la taille de l'écran. Il pourrait être présenté à la fin de l'année.

« Carmel » serait la prochaine Surface Pro, avec un nouveau design, des caractéristiques évidemment rafraîchies et un port USB-C. La rumeur, qui ne mange pas de pain, table sur une sortie dans les 12 à 18 mois.

« Libra » est plus enthousiasmant. Potentiel successeur de la Surface 3, ce modèle serait centré sur un écran 10 pouces, avec des coins plus arrondis, des accessoires remaniés et un Core M. Son prix serait plus agressif que la Surface 3, vendue alors environ 500 euros.

« Capitola » désignerait le Surface Studio 2, dont la principale mission serait de fournir plus de puissance. Ce ne serait pas un mal : le modèle actuel, bien qu'impressionnant sur un plan visuel et fonctionnel, propose des composants en décalage avec le prix demandé.

Quant à Sydney et Scarlett, ce seraient les noms des prochaines évolutions du HoloLens (dont nous avons parlé récemment) et de la Xbox. Peu d'informations à se mettre sous la dent, à part la puissance supplémentaire et, côté HoloLens, un prix largement revu à la baisse.