du 13 juillet 2018
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Fin décembre, Synaptics faisait parler de lui avec son lecteur d'empreintes digitales à placer sous l'écran d'un smartphone. Nous l'avons ensuite retrouvé dans un terminal mobile Vivo.

Cette semaine, la société annonce une initiative commune avec AMD afin de proposer « une nouvelle référence dans le domaine de l'authentification biométrique hautement sécurisée via des empreintes digitales pour les ordinateurs portables basés sur la prochaine génération de puces Ryzen Mobile ».

Le capteur biométrique FS7600 dévoilé en juin par Synaptics sera utilisé de concert avec un CPU AMD et fonctionnera avec le « futur système de sécurité biométrique de Microsoft, comprenant Windows Hello ».

Une annonce encore vague, dont on espère qu'elle pourra généraliser la présence d'un lecteur d'empreintes digitales sur un ordinateur portable. Alors qu'il se démocratise sur les smartphones, y compris en entrée de gamme, trop de portables en sont encore dépourvus, y compris dans les machines orientées vers les professionnels.

Un partenariat entre AMD et Synaptics sur l'identification biométrique pour ordinateurs portables
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Le réseau social emboite donc le pas à Amazon et Google. L'annonce a été faite par Yann LeCun, responsable de l'IA chez Facebook, au Financial Times, et reprise par Reuters. But de l'opération : « créer un assistant numérique doté de suffisamment de “bon sens” pour converser avec une personne sur n’importe quel sujet ».

L'intelligence artificielle est déjà utilisée pour contrôler les publications, mais le réseau social veut renforcer son utilisation, par exemple pour surveiller de la vidéo en temps réel. En plus de ses partenaires, Facebook planche donc sur ses propres ASIC (application-specific integrated circuit).

« Facebook est connu pour construire son propre matériel quand il le faut, par exemple ses propres ASIC. Nous ne nous épargnerons aucun effort dans ce sens », explique Yann LeCun.

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Le ministre de l'Économie a fait cette déclaration en inaugurant un centre de données de la société américaine Equinix en région parisienne (son huitième en France). Il accueille des serveurs pour la SNCF et Docapost (La Poste), mais aussi pour des géants américains dont le nom n'est pas précisé.

« Aujourd'hui, nous sommes les quatrièmes derrière l'Allemagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas », affirme Bruno Le Maire. Il met en avant la récente division par deux de la taxe sur la consommation d’électricité pour les datacenters français et la qualité des réseaux de télécommunication. Pour rappel, le ministre a également largement poussé la taxe sur les géants du Net.

Pour Bruno Le Maire, « l'installation sur le territoire national de datacenters est une nécessité pour accélérer l'accès des entreprises aux outils de la transformation numérique et un enjeu de souveraineté pour maintenir sur le territoire national les données sensibles des entreprises »… mais celles-ci sont généralement dupliquées sur plusieurs datacenters à travers le monde, au moins pour les géants américains.

Quoi qu'il en soit, aucun chiffre concret n'est avancé par le ministre ni aucun plan d'action autre que celui déjà adopté par les députés sur la taxe sur la consommation d’électricité.

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Sur Twitter, le fabricant a dévoilé de nombreux détails sur son prochain smartphone : le MI 9, qui sera officiellement présenté en Chine le 20 février, juste avant le Galaxy S10 de Samsung.

Le smartphone dispose d'un lecteur d'empreintes sous l'écran de nouvelle génération, d'une dalle AMOLED 1080p+ de 6,4" occupant 90,7 % de l'espace, avec une encoche en goutte d'eau pour la caméra et d'une couche de protection Corning Gorilla 6.

Trois capteurs optiques sont présents à l'arrière, dont un de 48 Mpixels (Sony IMX586) au moins sur la version Alita (en partenariat avec le film). Le fabricant pointe des fonctionnalités supplémentaires, notamment un bouton dédié à Google Assistant, de l'infrarouge pour faire office de télécommande, des « antennes intelligentes » permettant d'augmenter la qualité de réception, une partie audio renforcée, etc.

Une version transparente du Mi 9 est aussi au programme, avec (entre autres) 12 Go de mémoire vive. Comme avec le Mi 8 Explorer Edition, il permet de voir de faux composants dans le smartphone.

Le fabricant ne tente pas de faire passer des vessies pour des lanternes cette fois et affirme sans détour qu'il s'agit de faux composants pour « faire joli ». Sur Weibo (repris par Engadget), le fondateur et PDG de Xiaomi explique qu'il s'agit en fait d'une feuille d'aluminium de 0,3 mm avec les dessins des composants.

On peut y voir des références comme Mi Fans, Battle Angel, Super MI, MIUI et Qualcomm Snapdragon. En plus d'assurer le fan service, cette feuille d'aluminium agirait également comme dissipateur.

On attend maintenant le détail technique de chaque version du MI 9, son prix et sa disponibilité. Une conférence aura lieu dès demain en Chine, mais il faudra certainement attendre encore quelques jours et le MWC pour en savoir davantage pour l'Europe et la France.

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C'est en effet le 18 février 1999 que Free Telecom est créé par Iliad. Il faudra par contre attendre 2002 pour que la société lance son offre ADSL à moins de 30 euros par mois, on se souvient d'ailleurs de la réaction du patron d'AOL. Le fournisseur d'accès à Internet se lance ensuite dans la téléphonie mobile en 2012, avec un forfait illimité à moins de 20 euros par mois.

L'action d'Iliad a explosé entre 2012 et 2017 passant de 100 à plus de 200 euros. Tendance inverse en 2018 avec un cours revenant à 100 euros et moins. Aujourd'hui, il est à 90 euros seulement… soit autant qu'au début de l'année 2012.

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Pour se démarquer de la concurrence, le fabricant proposait des « offres exclusives » et un système de récompense basé sur une monnaie virtuelle : zSilver. Pour les jeux, rien d'exceptionnel puisque les titres sont livrés sous forme de clés pour Steam ou Uplay.

Ce dernier point permet d'ailleurs de limiter la casse en cas de fermeture : les achats ne sont pas perdus puisqu'ils sont rattachés aux plateformes de Valve et d'Ubisoft… et c'est exactement ce qui se passe.

Sur son site, Razer annonce la fermeture de sa boutique en ligne de jeux vidéo dès le 28 février. Le constructeur ne donne pas beaucoup de détail, expliquant simplement que ce changement s'inscrit dans un cadre de réorganisation de la société.

Une foire aux questions est disponible ici pour plus de détails.