du 24 septembre 2018
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Le calendrier des conférences pour le mois d'octobre continue de se remplir. C'est au tour de HMD Global (fabricant des terminaux Nokia) d'envoyer des invitations pour le 4. Le message ne laisse pas de doute quant à l'annonce : « dernier ajout à la famille des smartphones Nokia ».

Pour rappel, le 3 octobre LG présentera son V40 ThinQ, puis nous aurons donc Nokia, suivie par la conférence « Made by Google » avec les Pixels 3 le 9 octobre et enfin Razer le 10 octobre, très probablement avec le Razer Phone 2.

Un nouveau smartphone Nokia sera dévoilé le 4 octobre
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Il y a un an quasiment jour pour jour, l'homme d'affaires investissait dans Hyperloop One, qui changeait alors de nom pour devenir Virgin Hyperloop One.

Alors qu'il était président du conseil d'administration depuis le début de l'année, Richard Branson a décidé de prendre ses distances, sans pour autant réduire ses investissements. Dans un bref communiqué repris par Reuters, il s'explique : « à ce stade, nous avons besoin d’un président plus actif, capable de se concentrer sur l’entreprise et ses opportunités ».

« Il sera difficile pour moi de respecter cet engagement car je consacre déjà beaucoup de temps à mes projets philanthropiques et aux nombreuses autres activités du groupe Virgin » ajoute-t-il. Il sera remplacé temporairement par Patrick McCall, en attendant qu'un nouveau président du conseil d'administration soit trouvé.

Ce changement de cap arrive quelques jours après l'arrêt par Branson des discussions entre Virgin Galactic et le fonds souverain saoudien suite à la disparition du journaliste Jamal Khashoggi.

L'homme d'affaires a également indiqué qu'il ne participerait pas au Future Investment Initiative organisé par Riyad. La capitale saoudienne a ensuite annoncé qu'elle mettait fin à un investissement dans Virgin Hyperloop One.

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Il n'est pas encore visible sur le site européen du constructeur, mais il a bien été annoncé. Ce modèle est ainsi le premier de la gamme à utiliser le chipset d'entrée de gamme et un socket LGA 1151.

Il intègre du HDMI 2.0a, du DisplayPort et une sortie VGA. Un port PCIe x16 est présent en complément d'un modèle x1. Reprenant un classique habituel pour la marque, il dispose d'un emplacement pour un lecteur optique 5.25", deux HDD 3.5" ou trois HDD/SSD 2.5".

Le reste de la connectique est assez classique, l'USB 3.1 Gen 2 ou Type-C n'étant pas au programme. L'alimentation intégrée est un modèle de 300 watts certifié 80 Plus Bronze.

Le tarif ou la date de disponibilité n'ont pas été détaillés.

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La startup française a été lancée l'année dernière par Éric Carreel (fondateur de Withings), Arnaud Le Rodallec et Amira Haberah. Comme d'autres, elle propose un service de location de vélo à assistance électrique. Désormais, elle se lance dans le grand bain à l'occasion du salon de la mobilité Autonomy.

Pour se démarquer, elle met en avant « une nouvelle génération de borne de stationnement » compacte adaptée aux zones les plus denses. Le principe reprend celui des chariots de supermarché : une borne accueille le premier vélo, qui sert de borne au second, etc. Zoov annonce « jusqu’à 20 vélos sur une place de parking standard ».

L'accès au vélo se fait via une application mobile et un socle permet de placer son smartphone sur le vélo afin de s'en servir comme GPS par exemple. Le fabricant permet également d'utiliser une batterie externe pour ajouter de l'autonomie au vélo (60 km par défaut). Une expérimentation sera lancée sur le plateau de Saclay dans l'Essonne en novembre. Le prix n'est par contre pas encore connu.

Pendant ce temps, la concurrence ne reste pas les bras croisés. Lime, qui propose de la location de vélos et de trottinettes, compte ouvrir des boutiques physiques sur « les principaux marchés américains et internationaux, en commençant par Santa Monica en Californie », comme l'indique TechCrunch.

Enfin, la startup belge Cowboy lève 10 millions d'euros pour financer la conception d'un vélo électrique plus performant et abordable. Elle a été lancée par Adrien Roose et Karim Slaoui (cofondateurs de Take Eat Easy) et Tanguy Goretti (cofondateur de Djump, startup de covoiturage).

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La plateforme de vente en ligne vient d'annoncer un nouveau service permettant de « vendre son smartphone et d'être payé immédiatement avec un bon d'achat eBay », à condition de disposer d'un modèle éligible évidemment.

La procédure en ligne ne demande « que quelques minutes », mais n'aboutit pas à de l'argent sur votre compte en banque : uniquement un bon d'achat à utiliser sur eBay. L'expédition se fait ensuite via une étiquette à imprimer.

eBay compare ses prix à ceux de certains de ses concurrents américains et (sans surprise) annonce être bien meilleur. Comme toujours, il faudra faire jouer la concurrence et comparer les conditions des offres.

Instant Selling est disponible dès à présent aux États-Unis, mais rien n'est précisé concernant le reste du monde.

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L'organisation américaine, en charge des ressources mondiales du Net, a publié une lettre le 20 octobre (PDF), traduisant les tensions sur la réforme du « whois » des noms de domaine à extension générique, imposée par le Règlement général sur la protection des données (RGPD).

Les coordonnées des titulaires doivent désormais être masquées par défaut, l'ICANN ayant pris très tardivement conscience du problème (voir notre analyse). Depuis, des États et groupes privés poussent le maintien de cette information publique.

Dans sa missive, elle réfute servir les intérêts de certains acteurs, comme les forces de l'ordre et des sociétés privées dont l'activité dépend du moissonnage du « whois », sans le consentement des internautes.

L'organisation répond à une lettre du Groupe des acteurs non-commerciaux du GNSO, présidé par Farzaneh Badii, directrice exécutive de l'Internet Governance Project (IGP).  Datée du 17 octobre (PDF), elle accuse l'ICANN de défendre des intérêts particuliers en cherchant un moyen de maintenir l'annuaire public. Le groupe estime aussi que l'ICANN entre dans la régulation des contenus, qui est hors de son champ de compétences officiel.

Pour l'ICANN, il n'est pas question de maintenir l'annuaire public, malgré les apparences. Il ne serait pas non plus question de favoritisme pour certains intérêts, ni de discussions à huis clos avec les CNIL européennes.

De même, elle assure s'inquiéter des droits des titulaires sur leurs données. Elle se défend enfin d'entrer dans la régulation de contenus, dans la conception de son modèle l'accès aux données.

« Nous sommes inquiets que votre lettre soit par moments fondée sur des opinions présentées comme des faits, et tente de réécrire une partie de l'histoire entre la communauté de l'ICANN et les lois de protection des données » tance l'organisation.

Des groupes sont pourtant actifs pour maintenir ce « whois » public. En août, l'IGP avait révélé un brouillon de loi poussé par des sociétés au Congrès américain. Il réduirait le champ du RGPD sur le « whois », en créant des obligations de publicité des coordonnées pour des acteurs américains et ceux visant le pays.