du 05 décembre 2018
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Le site Internet de la présidence de la République fait peau neuve. Les changements sont essentiellement esthétiques et organisationnels. On retrouve désormais en haut de page cinq rubriques : Actualités, Thématiques, Agenda, Présidence, Contact.

L’onglet « Open Data » a quant à lui disparu (contrairement à celui relatif à la boutique de l’Élysée). Il ne renvoyait de toute manière que vers peu de données publiques.

La précédente refonte du site de la présidence de la République, effectuée fin 2015, avait coûté plus de 35 000 euros. En parcourant les annexes du projet de loi de finances pour 2019, nous avions découvert que l’Élysée souhaitait « rénover l’écosystème numérique de la Présidence avec un site web sécurisé, stable et bien référencé, vitrine des actions de la Présidence et de ses services » (voir notre article).

Un nouveau site Internet pour l’Élysée
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À découvrir dans #LeBrief
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Le lancement de cette carte de milieu de gamme pourrait être finalement assez proche (au CES ?), avec des constructeurs qui commencent à laisser filer des visuels ici ou là.

Elle sera intéressante à analyser, NVIDIA devant relever de multiples défis : proposer un tarif qui ne fasse pas fuir les joueurs tout en ne reniant pas l'intérêt du ray tracing, sans doute difficilement exploitable sur un tel produit.

Videocardz évoque 1920 CUDA Core jusqu'à 1,2 GHz, avec 6 Go de mémoire. C'est bien plus que les modèles GTX 1060 actuels, une bonne nouvelle donc, puisque l'architecture Turing est bien plus efficace que Pascal. Cette carte serait ainsi au niveau de l'actuelle GTX 1070.

Mais si cela se confirme, à quel prix cette RTX 2060 sera-t-elle proposée ? Surtout, s'agit-il d'un nouveau GPU, d'un dérivé de RTX 2070 ? Quelles unités seront présentes et en quelles quantités ?

Tant de questions auxquelles nous avons hâte d'avoir des réponses, afin de voir si NVIDIA s'est réveillé… ou s'est planté.

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Dans un communiqué, le concepteur de puces se réjouit de la décision d’un tribunal de Fuzhou (préfecture de la province de Fujian), interdisant la vente des iPhone 6s (Plus), 7 (Plus), 8 (Plus) et X dans le pays. Le coup est potentiellement dur pour Apple, la Chine étant son troisième plus grand marché, soit 20 % de ses revenus.

Le groupe est accusé depuis 2017 par Qualcomm d’enfreindre ses brevets. Selon Qualcomm, ils concernent l’ajustement et le formatage de la taille et de l’apparence des photos, ainsi que la gestion d’applications sur écran tactile.

Apple assure que les brevets concernés ne touchent que la version précédente du système iOS 11, donc que ses smartphones restent en vente. Les modèles les plus récents, les iPhone XR et XS (Max), ne sont pas inclus.

Elle dénonce « une autre tentative désespérée par une entreprise dont les pratiques illégales sont déjà sous le coup d'enquêtes par de régulateurs dans le monde ». Elle estime qu’un des trois brevets utilisés a déjà été invalidé et assure avoir fait appel de cette décision. Qualcomm affirme que les deux brevets utilisés pour l’interdiction sont bien valides.

Comme le relèvent Les Échos, la guerre judiciaire entre Apple et Qualcomm continue dans plusieurs pays. Le groupe avait échoué à faire interdire les iPhone aux États-Unis et attend de nouvelles décisions en Allemagne. Qualcomm estime qu’Apple lui doit 7 milliards de dollars, alors que ce dernier lui réclame un milliard.

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Le gestionnaire de projets Trello s'était fait manger par Atlassian pour 425 millions de dollars en janvier 2017. Il passe aujourd'hui à l'offensive en rachetant Butler et son outil d'automatisation pour Trello.

L'éditeur explique sur son site qu'il permet de mettre en place des règles, des commandes planifiées, des boutons personnalisés, etc. De son côté, Trello affirme qu'avec l’acquisition de Butler, il « sera le seul outil de ce type à disposer de capacités d’automatisation natives ».

Le montant de la transaction n'est pas précisé.

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Verizon a lancé un nouveau plan de départs volontaires dans le but de réduire ses coûts fixes en prévision de ses prochains investissements dans son réseau 5G, rapporte Reuters.

Ce plan concernera environ 10 400 employés sur un total de 152 300. Les volontaires pourront prétendre au versement de leur salaire jusqu'à 60 semaines après leur départ (soit environ 14 mois), une prime et divers avantages en fonction de leur ancienneté.

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Kyle Pflug, en charge de la communication communautaire du projet, a répondu à des questions d'internautes sur Reddit. Il a notamment évoqué le cas des Progressive Web Apps (PWA) et des extensions.

Sous Windows 10, ces applications sont récupérables depuis le Store (à l'instar de Twitter) et reposent actuellement sur le moteur EdgeHTML/Chakra. Elles continueront de fonctionner et de disposer d'un support. Les développeurs pourront choisir entre cette solution et le nouveau moteur de rendu.

L'installation des PWA devrait être possible directement depuis le navigateur, en complément de l'approche actuelle. La société continue de miser sur ces applications pour attirer les développeurs.

Du côté des extensions, on se doutait bien que l'utilisation de Chromium ferait évoluer la situation, comme pour Brave, Opera ou Vivaldi. Pflug confirme que c'est bien l'un des objectifs de son équipe, même s'il ne rentre pas dans les détails sur la façon dont elles seront distribuées. Pour rappel, leur installation passe actuellement par le Microsoft Store.