du 03 avril 2018
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Comme son nom l'indique, il est au format rack 2U et peut prendre en charge jusqu'à 24 périphériques de stockage avec une baie d'expansion RX1217(RP).

Le NAS est animé par un Atom C3538 avec 4 Go de mémoire vive, extensibles jusqu'à 64 Go. Quatre ports réseau Ethernet Gigabit sont présents, accompagnés de deux USB 3.0 et d'un emplacement PCIe Gen 3 8x. Une version RS2418RP+ avec une double alimentation de 500 watts est disponible. Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici.

Le fabricant annonce une disponibilité immédiate, sans donner de prix. LDLC propose le RS2148+ en précommande pour 1 827,95 euros, contre 2 398,95 euros pour le RS2418RP+ avec alimentation redondante.

Un nouveau NAS avec 12 baies chez Synology : le RS2418+
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À découvrir dans #LeBrief
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DJI, le principal acteur sur le marché des drones a révélé avoir découvert un système mis en place par certains de ses employés afin de détourner une partie de l'argent versé aux fournisseurs de l'entreprise. Ces employés gonflaient le prix des pièces achetées par la société et encaissaient la différence.

Au total, ce sont environ 150 millions de dollars qui auraient ainsi été détournés, et ce au profit de quelques dizaines d'employés, licenciés depuis. DJI assure mettre en place de nouvelles procédures afin que ce genre d'incident ne se reproduise pas et annonce coopérer avec les autorités.

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Après avoir rejeté officiellement une demande similaire en octobre 2017, la société a finalement décidé de proposer cette possibilité à ses utilisateurs, comme l'explique Thurrot.

Un changement de position qui intervient plusieurs mois après l'affaire autour de R. Kelly ayant entraîné le retrait de ses morceaux des listes de lecture de Spotify. « Même si nous ne croyons pas en la censure pour le comportement d'un artiste ou créateur, nous voulons que nos décisions éditoriales reflètent nos valeurs », expliquait alors la société.

Prochainement, n'importe qui pourra donc décider de bloquer un artiste, quelles qu'en soient les raisons. La lecture de ses chansons n'est alors plus possible et elles ne sont également plus diffusées dans les listes de lecture.

Cette fonctionnalité est pour le moment en test auprès de certains utilisateurs et tout le monde ne peut pas en profiter. La plateforme de streaming n'a pas encore communiqué officiellement sur le sujet.

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Cette limite de cinq transferts avait déjà été mise en place en Inde, tandis que le reste du monde était limité à vingt. Le résultat est jugé satisfaisant par Facebook (propriétaire de la messagerie) : « La limite de transfert a considérablement réduit le nombre de messages transférés », affirme un porte-parole au Monde.

La société généralise donc cette limitation au niveau mondial dès aujourd'hui (que ce soit vers un groupe ou un utilisateur), explique Victoria Grand, vice-présidente chargée des politiques et de la communication.  

Rappelons qu'un groupe peut contenir 256 personnes. Avec cinq transferts, vous pouvez donc toucher 1 280 personnes au maximum, contre plus de 5 000 auparavant. Dans tous les cas, le but est d'essayer de lutter contre la diffusion de fausses informations.

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Hier, on apprenait de nouveaux détails sur la fameuse taxe visant les géants du numérique, qui fera l'objet d'un projet de loi annoncé pour février.

De son côté, la CNIL infligeait pour la première fois une sanction pécuniaire de 50 millions d’euros à Google pour non-respect du RGPD. Elle y détaille tous les manquements de la société en matière de respect de la vie privée.

Le communiqué de presse a été envoyé vers 15h15. Et c'est à... 15h30 que Google France décidait de publier un billet de blog revenant sur ses investissements en France, annoncés l'année dernière.

La société a d'ailleurs trouvé un relai de poids : le compte Twitter de l'Élysée. Un peu avant 20h, il publiait une déclaration du patron de Google France vantant la formation de 100 000 français aux « outils numériques » et l'ouverture de ses ateliers.

Un timing pour le moins étonnant, l'exécutif invitant à « écouter » le géant américain dans le cadre de son programme ChooseFrance. Ce, alors que le gouvernement cherche le moyen de lui faire payer sa juste part d'impôts et que la CNIL constate de manière assez détaillée comment il fait peu de cas du respect de la vie privée et des lois en vigueur en Europe en la matière.

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L’autorité néerlandaise de la sécurité routière (RDW) vient d'annoncer que la voiture électrique est désormais autorisée à circuler sur les routes européennes, comme l'explique Bloomberg. Selon nos confrères, les livraisons devraient débuter dès le mois de février.

La Model 3 est actuellement annoncée à partir de 53 500 euros (incluant 6 000 euros de bonus écologique) pour la version avec « batterie grande autonomie », mais sans le pilote automatique (ajoutez 5 300 euros).

Cette autorisation intervient alors qu'Elon Musk a annoncé son intention de licencier 7 % des effectifs de la société, entraînant une baisse de plus de 13 % du cours de l'action. But de l'opération : réduire les coûts et réussir à être durablement bénéficiaire. Pour cette dernière étape, Tesla compte beaucoup s'appuyer sur la Model 3.