du 02 septembre 2019
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Le nouveau chapitre sortira le 20 septembre au Japon et prendra directement la suite des faits relatés dans Ghost in the Shell 1.5 : Human-Error Processor. Il serait d’ailleurs considéré comme une version 1.75.

Le major Kusanagi en sera donc absent. L’histoire se concentrera sur les autres personnages : Togusa, Batou, Azuma, Ishikawa et Tsunagi, un nouveau venu dans la célèbre Section 9. On ne connait pas cependant les grandes lignes du scénario.

Le manga est emmené par le duo Jun’ichi Fujisaku et Hiroki Yoshimoto. Fujisaku connait bien cet univers et avait notamment travaillé sur les animés Stand Alone Complex et Arise.

Aucune date n’a encore été fournie pour une publication française, il faudra donc se montrer patient. En attendant, une nouvelle série animée est attendue pour l’année prochaine sur Netflix. Baptisée Ghost In The Shell SAC 2045, elle sera pilotée par Kenji Kamiyama et Shinji Aramaki.

Un nouveau manga Ghost In The Shell en approche : The Human Algorithm
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À découvrir dans #LeBrief
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Réalisée en partenariat avec Artips,  elle ambitionne de donner envie aux lycéens de se tourner vers les métiers de la science : « Technicien·ne en chimie, chercheur·se en mathématiques ou encore ingénieur·e en physique, les chercheurs du CEA dévoilent les coulisses de leur métier ».

Après un rapide test de personnalité, des algorithmes identifient ce qu'ils pensent être le ou les métiers les plus en phase avec le lycéen. Ensuite, « chaque métier brosse, en 4 épisodes de 8 minutes chacun, les fondements de sa discipline, le quotidien qui attend le·la lycéen·ne qui choisira cette voie, des exemples concrets de métiers actuels et d’avenir, et les études pour y accéder ».

Pour rappel, le CEA propose aussi des fiches métiers ainsi que des témoignages et parcours de ses scientifiques.

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La règle traditionnelle de « l’épuisement des droits » permet à l’acquéreur d’une œuvre protégée par le droit d’auteur de la revendre librement. La principale condition est que l’œuvre ait été acquise licitement. 

Par exemple, vous achetez un livre auprès de votre libraire, vous le revendez dans un vide-grenier sans vous soucier du feu vert de l’éditeur, de l’auteur. 

Aucune difficulté, pourrait-on dire, sauf lorsque l’œuvre n’est plus tangible, mais inscrite dans un fichier. Non seulement il est techniquement possible de réaliser des copies parfaites, à l’octet prêt, mais de plus le titulaire de droits dispose de moyens de contrôle très poussés. 

Une évolution rappelée avant-hier par l’avocat général de la Cour de justice de l’Union européenne. 

Sur la sellette, l’affaire « Tom Kabinet » : le site éponyme propose des livres électroniques d’occasion, avec un modèle d’affaires au taquet.  Il « revend aux particuliers enregistrés (...) des livres électroniques [que la plateforme] a achetés soit auprès des distributeurs officiels, soit auprès d’autres particuliers » résume l’avis de l’avocat général. 

Bien entendu, les prix sont inférieurs à ceux des distributeurs officiels. 

Pour respecter la règle de l’épuisement des droits, lorsque le site rachète un livre électronique à un particulier, il exige l’effacement de la source puis pose un watermak sur la copie qu’il revend à titre définitif. 

En 2014, deux sociétés ont néanmoins attaqué Tom Kabinet, accusé en substance de contrefaçons. 

Peut-on reconnaître ici la règle de l’épuisement des droits ? Confronté à cette problématique, l‘avocat général considère que la lettre du droit de l’Union plaide pour l’affirmative. En théorie, l’éditeur ne devrait pas pouvoir s’opposer à ces marchés secondaires.

Sauf qu’une telle consécration bouleversait les équilibres, en facilitant notamment le piratage tout en rendant difficile la lutte contre les contrefaçons. Il recommande donc à la Cour de rattacher ce secteur non pas au droit de distribution, mais au droit de communication, lequel n’intègre pas la règle de l’épuisement. 

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Selon le fabricant, il s'agirait du « tout premier système de réalité virtuelle (VR) haut de gamme pour PC ». La définition des écrans est de 1 440 x 1 700 pixels (soit 2 880 x 1 700 pixels au total), avec des dalles LCD de 3,4" pensées pour réduire l'effet de grille. Le taux de rafraîchissement est de 90 Hz, avec un champ de vision à 110°.  

« 6 capteurs de caméras pour une détection de mouvement Inside Out » sont présents. Le casque est livré avec « des contrôleurs repensés qui maximisent les fonctionnalités de la VR, pour assurer un confort supérieur lors des séances prolongées ». Ils sont équipés de LED blanches permettant d'assurer un meilleur suivi selon HTC. La connectique comprend un USB 3.0 Type-C et du DisplayPort 1.3. Tous les détails sont disponibles par ici.

Le constructeur compte sur le côté modulaire de son casque de VR pour se démarquer : « Les accessoires dédiés prochainement disponibles vont ainsi modifier la destination du casque en lui permettant d’évoluer au fil du temps. Le tout premier module ou « mod » du marché, le Internal Tracking Mod, dévoilé ce jour, s’adresse aux clients souhaitant utiliser leur station de base Lighthouse à des fins de suivi ». Il sera disponible début 2020.

Il sera en vente à partir du 3 octobre en Europe, pour 799 euros. Pour toute précommande du casque, 12 mois d'abonnement à Viveport Infinity sont offerts. Plusieurs vidéos de présentation ont évidemment été mises en ligne. Nous les avons regroupées par ici.

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Le télescope chinois FAST a repéré plus d'une centaine de sursauts radio rapides entre fin août et début septembre, soit « le nombre le plus élevé jamais enregistré jusqu'à présent », explique l'agence de presse chinoise Xinhuanet

Ils proviennent de FRB121102 , « une petite galaxie à une distance d’environ 3 milliards d’années-lumière », explique le site Controverses de Mines-ParisTech

Devenus « populaires » au cours des derniers mois, les sursauts radio rapides (ou fast radio burst, alias FRB) sont pourtant connus depuis 2007 par les astronomes. Dans le cas de FAST, c'est la quantité de sursauts qui est importante.

Pour en savoir plus sur ces signaux venus de l'espace, mais d'origine inconnue, et comment ils pourraient aider à révolutionner notre connaissance de l’Univers, vous pouvez regarder cette vidéo de 8 minutes de Chiara Ferrari, chercheuse au laboratoire Lagrange (CNRS — UNS — OCA). 

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La date était déjà connue, mais le responsable produit de Microsoft, Panos Panay, a indiqué hier sur Twitter qu'elle serait retransmise en direct. Une page dédiée à cet événement est disponible.

Selon The Next Web, Panos Panay et Satya Nadella sont attendus pendant la conférence, deux têtes d'affiche qui laissent penser que les annonces pourraient être nombreuses et/ou importantes. Réponse dans un peu plus de deux semaines.