du 22 mai 2018
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Un nouveau lobby américain réclame le démantèlement de Facebook

Le groupe Freedom From Facebook, formé par plusieurs organisations « de gauche » dont Democracy Now et MoveOn, estime la société dangereuse pour la démocratie, après la diffusion de désinformation lors de l'élection présidentielle de 2016 et le scandale Cambridge Analytica.

À la commission du commerce (la FTC), le groupe demande de séparer Facebook d'Instagram, Messenger et WhatsApp, des plateformes devenues des parts intégrantes de la stratégie de l'entreprise. Il compte aussi rendre ces services compatibles avec les concurrents et imposer des règles de vie privée plus contraignantes.

Il n'est pas dit que la FTC écoute ces requêtes, voire puisse mener ces actions. Cette campagne ressemble bien plus à un message politique des organisations impliquées, voire à une lettre d'intention.

Freedom From Facebook promet une campagne publicitaire à six chiffres pour faire valoir ses demandes, soit rendre Facebook « sûr pour la démocratie », en s'appuyant sur une mobilisation des internautes auprès de la FTC. Un mode d'action qui avait déjà fait ses preuves sur la neutralité du Net outre-Atlantique.

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Depuis plusieurs mois maintenant, le géant du Net intensifie son lobbying autour de ses principes sur l'intelligence artificielle. L'actuel PDG de Google avait ainsi publié un billet de blog en juin.

Il y détaillait les sept points de la charte maison : socialement bénéfique, pensé et testé pour la sécurité, responsable envers les gens, etc. Plus récemment, c'est d'équité dont il était question.

Lors d'une interview au Washington Post, il reconnaît que les inquiétudes autour de l'IA sont « très légitimes » et appelle les sociétés à se responsabiliser sur le sujet : « Je pense que la technologie doit réaliser qu'elle ne peut pas simplement la construire, puis la réparer. Je pense que ça ne marche pas ».

« Parfois, je crains que les gens sous-estiment l'ampleur des changements possibles à moyen et long terme, je pense que ces questions sont en réalité assez complexes », ajoute-t-il. Dans le même temps, les bénéfices peuvent être très importants.

« Réguler une technologie à ses débuts est difficile, mais je pense que les entreprises devraient s'autoréguler. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes efforcés d’énoncer un ensemble de principes d’IA. Nous n’avons peut-être pas tout compris, mais nous pensons qu’il était important de commencer un dialogue ».

En attendant un éventuel organe indépendant , Google promeut l'autorégulation et veut être un moteur de discussions sur ce thème. Il n'était pas question non plus de laisser trop de champ à Microsoft, qui s'est exprimé récemment sur un code de conduite pour la reconnaissance faciale.

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L'outil de navigation ajoute une corde à son arc. En plus des transports en commun et autres VTC, les applications mobiles affichent désormais  les moyens proposés par Lime dans treize villes, principalement aux États-Unis pour le moment : Auckland (Nouvelle-Zélande), Austin, Baltimore, Brisbane (Australie), Dallas, Indianapolis, Los Angeles, San Diego, Oakland, San Antonio, San Jose, Scottsdale et Seattle. D'autres suivront, ajoute Google.

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Le fabricant explique qu'il s'agit d'une « expansion majeure » de ses activités. Le nouveau bâtiment sera situé à moins d'un kilomètre de ses installations existantes, s'étendra sur près de 540 000 m² et emploiera 5 000 personnes au début, avec la capacité de monter jusqu'à 15 000.

La société prévoit également de renforcer sa présence aux États-Unis, notamment à Seattle, San Diego et Culver City. Elle ajoute avoir recruté 6 000 personnes cette année, pour un total de 90 000 employés sur les 50 états. Elle confirme son objectif de créer 20 000 emplois aux États-Unis d'ici 2023…

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Malgré ses qualités, la série PES peine toujours à s'élever au niveau de FIFA sur le plan commercial. Pour y remédier et venir tailler des croupières à son concurrent de toujours, Konami a lancé une version gratuite de son jeu phare, baptisée Pro Evolution Soccer 2019 Lite. Elle est disponible sur PC, PlayStation 4 et Xbox One.

Celle-ci repose sur un modèle free-to-play et propose aux joueurs de s'essayer à des matchs d'exhibition hors ligne, au mode entrainement, ou bien d'affronter le reste du monde en ligne via les modes PES League et myClub.

Ce dernier n'est autre que l'équivalent nippon de FIFA Ultimate Team. L'éditeur y vend des pochettes surprises contenant des joueurs, plus ou moins bons selon votre chance du moment. Ce mode de jeu rapportant à lui seul plus d'un demi milliard de dollars par an à Electronic Arts, on comprend aisément pourquoi Konami tente sa chance en ouvrant ce mode de jeu au plus grand nombre.

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Selon Bloomberg, la société multiplie les discussions avec le secteur pour relancer et sans doute mieux intégrer son service Texture, acheté il y a quelques mois.

Les médias seraient à la fois intéressés par le potentiel d'une telle offre, inquiets par les revenus qu'elle peut générer, et surtout de la dépendance éventuelle à Apple.

En France, l'initiative SFR Presse a montré que tout n'était pas si simple, même avec une grosse base de clients au départ. Reste maintenant à découvrir le modèle qui sera proposé, s'il est à même de financer la presse d'information et de véritables investigations.