du 04 juillet 2018
Date

Choisir une autre édition

L'identité de Satoshi Nakamoto, créateur du protocole Bitcoin, n'est pas connue. Depuis des années elle est la source de nombreuses hypothèses, rumeurs, affirmations, etc.

Forcément, la publication d'un premier texte sur le site baptisé « Fondation de la famille Nakamoto » (nom de domaine enregistré le 26 juin 2018) et signé par Satoshi Nakamoto a de quoi relancer la machine. Problème, l'auteur n'apporte pas de preuves concrètes de son identité.

Nos confrères du Monde expliquent que « sur vingt pages, il livre un récit de la création de la cryptomonnaie, dont les détails sont soit déjà connus, soit invérifiables ». Pour prouver son identité, Satoshi Nakamoto pourrait par exemple transférer les premiers bitcoins créés dont il est le seul à détenir les clés du portefeuille… à moins qu'elles n'aient été perdues ou transmises.

Un nouveau document publié par Satoshi Nakamoto ? Rien ne le prouve pas
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Le canal Canary est désormais disponible sur Windows 7, 8 et 8.1. Le navigateur est donc accessible depuis toutes les plateformes prévues, du moins dans sa mouture pour les testeurs les plus impatients.

Le canal Dev, mis une fois à jour par semaine, devrait arriver bientôt. La version bêta, la plus stable de toutes les moutures de test, n’est pas encore là, sur aucune des plateformes. On peut espérer d’ailleurs une diffusion générale maintenant que Canary est partout.

Le fonctionnement du nouvel Edge est le même sur ces vieux Windows que sur le 10 ou macOS. On y trouve par exemple le mode Internet Explorer pour faire fonctionner les vieux sites d’entreprise qui auraient nécessité des adaptations spécifiques.

Les premières builds Canary pour Windows 7/8/8.1 ne sont toutefois pas tout à fait alignées. On n’y trouve ainsi pas encore le mode sombre pour l’interface ni – plus grave – de support pour la connexion Azure Active Directory. Microsoft promet leur arrivée très prochaine.

À propos du thème sombre, les utilisateurs de la version Canary sur Windows 10 verront des améliorations avec la build 77.0.195.0. Les paramètres sont ainsi affectés par le thème, de même que les favoris, l’historique et les téléchargements.

Copié dans le presse-papier !

Les trois partenaires ne donnent pas encore de détails, simplement les grandes lignes avec « une première phase d’exploration couvrant tous les aspects relatifs aux services de mobilité autonome pour le transport des personnes et la livraison de biens, en France et au Japon ».

Selon le fabricant automobile, il s'agit d'une « première étape dans le développement de services de mobilité autonome rentables à long terme ». En plus de la France et du Japon, d'autres marchés sont envisagés, sauf la Chine qui est exclue.

Copié dans le presse-papier !

Après le Lenovo Smart Display, le fabricant se prépare à lancer un nouvel appareil avec Google Assistant intégré : le Smart Clock. Il est relativement compact puisqu'il n'intègre qu'un écran de 4" (480 x 800 pixels). Logique, il est pensé pour remplacer un réveil.

Il est dès à présent en précommande chez Boulanger pour 100 euros. Il sera disponible à partir du 1er juillet. Le groupe Fnac Darty devrait aussi le proposer.

Copié dans le presse-papier !

C'est en tout cas ce que laisse penser un rapport du Government Accountability Office (GAO) repris par The Verge. Il s'agit d'un organisme d'audit du Congrès américain.

Alors que le premier vol de SLS était prévu pour juin 2020 (après déjà plusieurs années de retard), le GAO pense qu'il n'aura pas lieu avant juin 2021. Pour rappel, Space Launch System doit permettre à l'agence spatiale américaine d'envoyer des hommes sur la Lune.

L'organisme accuse aussi la NASA de ne pas être suffisamment transparente sur les coûts de son lanceur et de sa capsule Orion. Le dépassement du budget serait en effet proche de 1,8 milliard de dollars.

La NASA n'a (pour l'instant) pas annoncé officiellement un report du premier lancement de SLS qui est donc toujours prévu pour 2020.

Copié dans le presse-papier !

Il s'agit d'un jeu d’aventure en 2D de type « point and click ». Le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives explique que son titre est « loin d’un traditionnel "serious game" » et qu'il s'agit « avant tout un "vrai" jeu vidéo, au graphisme soigné, avec une histoire interactive et haletante mêlant aventure, science et science-fiction, le tout saupoudré d’une dose d’humour ».

Comptez entre 8 et 12 heures pour terminer le jeu, avec des sauvegardes évidemment. Il est jouable gratuitement, sans inscription ni publicité, depuis un navigateur. « À l’exception de l’illustration et du sound design, le Prisonnier quantique a été entièrement créé et développé en interne (sans recourir à un studio) au sein de l’unité de communication multimédia du CEA, en lien direct avec les chercheurs de l’organisme pour l’élaboration des énigmes scientifiques ».

Contrairement à ce que son titre laisse penser, il ne sera pas uniquement question de physique quantique : physique, chimie, énergie, sciences du vivant, climat, etc. sont au programme. « L’aventure emmène le joueur aux quatre coins du monde : d’une vieille ferme abandonnée, aux laboratoires du CEA, du grand accélérateur du CERN jusqu’à une antique cité souterraine et même au-delà du monde connu ».

Le jeu sera disponible à partir du 5 octobre.