du 28 mars 2018
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Un lobby des télécoms américain compte attaquer les États instituant la neutralité du Net

À la mi-décembre, l'autorité des télécoms, la FCC, mettait fin à la non-discrimination des contenus instituée en 2015. Pour son président, Ajit Pai, la neutralité du Net serait la pire ennemie de l'investissement dans les réseaux, sans y apporter de grande preuve.

En réponse, plusieurs États préparent des lois remettant en place ce principe de non-discrimination au niveau local, devant l'abandon fédéral. Des initiatives qui ne plaisent pas à la FCC... et à USTelecom, l'un des principaux lobbys de l'industrie.

Dans un communiqué, il estime que « l'enfer est pavé de bonnes intentions ». Pour le groupe, les Américains doivent tous avoir la même protection, il est donc hors de question d'accepter des législations locales sur la neutralité. « Personne ne nous rendra les années gaspillées sur le débat autour de la neutralité du Net, centré sur une rhétorique malhonnête et circulaire, en l'absence d'un dialogue honnête et constructif », écrit le lobby.

« Il ne fait aucun doute que nous défierons agressivement toute tentative d'État ou de municipalité de fracturer la structure régulatoire fédérale qui a permis ce progrès », comprendre la mort de la neutralité. Pour mémoire, la FCC n'a cessé de répéter l'argumentation des opérateurs télécom depuis l'arrivée de Donald Trump à la Maison blanche, moquant la défense de la neutralité par des millions d'internautes, de nombreuses organisations et des centaines de jeunes pousses.

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Presque un an jour pour jour après avoir levé 100 millions de dollars, la jeune pousse triple presque la mise avec 268 millions de dollars. D'anciens investisseurs, comme Y Combinator Continuity, ont remis la main au portefeuille, aux côtés de plus d'une dizaine de nouveaux.

Au total, GitLab a levé 426 millions de dollars depuis ses débuts et revendique une valorisation de 2,75 milliards de dollars. La société a d'ores et déjà prévu une date pour son introduction en bourse : le 18 novembre 2020. 

Pour rappel, son plus gros concurrent, GitHub, a été racheté par Microsoft en juin 2018 pour 7,5 milliards de dollars. Le patron de la société, Sid Sijbrandij, continue de surfer sur ce rachat en expliquant à Bloomberg qu'il « préfère rester indépendant »… un moyen de s'attirer la sympathie de ceux craignant que Microsoft ne change la donne sur GitHub. 

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La plateforme n'a donné aucune information supplémentaire, que ce soit sur le calendrier ou sur le prix visé. 

Dans un communiqué, la société se félicite d'avoir dépassé le milliard de dollars de chiffre d'affaires sur le second trimestre de l'année. C'est la deuxième fois de son histoire qu'elle franchit un tel cap. 

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D'une superficie de 4 500 m² et d'une valeur de près de 12 millions d'euros, il se trouve à Castelnau-le-Lez très exactement, comme l'explique France 3. Quelques photos ont été mises en ligne par Emmanuel Carré, du service presse d'Ubisot.

Il remplace les deux sites historiques et accueille pour l'instant 350 employés, qui vont notamment travailler sur le cloud gaming, en vogue ces derniers temps. La société prévoit d'en recruter 150 de plus d'ici 2021. 

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Hier matin, Next INpact révélait le jugement du TGI de Paris ordonnant à Valve d’autoriser la revente de jeux achetés sur Steam. 

Dans un communiqué publié après coup, l’UFC-Que Choisir a annoncé qu’elle étendrait cette action à d’autres plateformes.

Comme nous l’anticipions, Valve a décidé de faire appel. Doug Lombardi, responsable du marketing chez l’éditeur de jeux vidéo, a indiqué à PC Gamers qu’il allait faire appel : 

« Nous sommes en désaccord avec la décision du tribunal de grande instance de Paris et nous ferons appel. La première décision sera donc sans effet sur Steam tant que l’affaire ne sera pas rejugée ».

Et pour cause, cette procédure va geler la décision du 17 septembre, qui n’est pas assortie d'une exécution provisoire.

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La ville a publié un communiqué expliquant que les services de police ont reçu un appel le 19 septembre à 11h30 (heure locale) leur « signalant qu'un homme adulte de sexe masculin avait sauté du 4e étage d'un immeuble ».

Sur place, les services de secours ont trouvé la personne inanimée. Ils n'ont rien pu faire, si ce n'est constater le décès. La ville ajoute que l'enquête préliminaire laisse penser qu'il n'y a aucun acte criminel dans « cet apparent suicide ».

Un porte-parole de Facebook confirme la situation à TechCrunch, mais ne donne aucun détail supplémentaire. Pour l'instant, aucune piste n'est évoquée concernant les raisons qui ont poussé cet homme à sauter du 4e étage.